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 impartialité de l'histoire

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Edpoete
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MessageSujet: impartialité de l'histoire   Dim 19 Juin 2011 - 13:03


IMPARTIALITÉ DE L’HISTOIRE
L’histoire depuis Hérodote et surtout Thucydide exige aux hommes d’être de l’impartialité, de l’objectivité, de la neutralité aiguisée d’un esprit critique. Absurdité ou contradiction, confusion ou corruption, je n’en sais rien. Le fait demeure que l’Histoire elle-même n’est pas impartiale, neutre ou objective. Elle n’est pas impartiale aux hommes, mais elle les discrimine en se fondant sur le regard du plus fort de la jungle où le lion, le tigre et le renard pour ne pas dire le Léviathan, imposé au reste des brutes de la faune auxquels ils exigent le devoir sans le droit, l’obéissance sans le respect de la loi. Une telle vision dominante des forts ou des puissants fondée sur des préjugés ensorcelant de discrimination non seulement créent des clivages sociaux établissant un grand fossé entre deux ou plusieurs groupes d’une même société, mais encore cette contradiction entraine des conflits engagés dans une lutte éternelle qui ne cesse point de créer des victimes. Si la thèse de la victime peut être aisément retenue, cependant celle du vainqueur reste difficile à soutenir car selon le destin des vivants inscrit dans le préambule de la loi de l’évolution fondée sur le mouvement. Car selon la loi générale et universelle de l’entropie « Tout qui vit, nait, grandit et meurt». Cette loi comprend aussi le destin de toutes les civilisations, sociétés ou collectivités de la plus grande jusqu’à la plus petite. L’Égypte connaissait son temps de grandeur et de gloire mais devait chuter après sa montée pour céder la place à la Grèce qui, elle aussi après sa montée devait chuter pour céder la place à la Rome. Ainsi de suite jusqu’à la modernité. Le prophète a dit vrai quand il pose : « Rien de nouveau sous le soleil». Mais aussi il demeure vrai l’assertion « Chaque chose en son temps, chaque temps pour chaque chose». Ce qui semblait une contradiction. Mais la réalité est que « l’Ancien dit Vieux comme le Nouveau dit Neuf existe dans la réalité humaine, sociale dans la mouvance historique de civilisations ou de l’humanité qui se définit par une conscience éclairée par opposition à la brute».
La conscience, la raison, la morale, la foi, l’histoire qui nous distingue du règne animal en nous attribuant une spécificité propre à l’homme appelée «Humanité» devait mieux valorisée que d’accorder autant d’importance à un culte de la satiété par laquelle nous adorons notre ventre dans la contemplation de notre nombril dans le caprice. Bref dans l’aventure aveugle de la force, l’homme recherche plus au bout du compte plus de corpulence pour assujettir ou dominer ses semblables que véritablement d’opulence dans le sens de fortune ou de richesse qui conduit au bonheur, à la béatitude (matériel). Même quand l’homme atteint la dérivée de renommée, de la popularité par l’opulence, cette fumée comme vanité passe toujours comme le temps passe. Même un tel passage audacieux reste trop couteux pour l’humanité qui subit bien des dégâts pouvant entrainer de grandes séquelles.

L’impartialité fondée souvent sur des préjugés et de la discrimination atteint tous les tissus de la société, sans acception de temps ni exception de lieu dans le contexte des civilisations ou de l’humanité. La religion y mêle. La mathématique aussi. Les sciences sociales de même. Parmi des milieux d’autres exemples.

Impartialité de la religion

La Bible comporte aussi sa part d’impartialité. Le mérite revient au grand et célèbre Isaïe qui savait côtoyer au palais du roi le cercle des élites, d’avoir annoncé la venue du messie, à savoir Jésus Christ. Mais au fond ce n’est là qu’une discrimination. Car les prophéties les plus sincères concernant la venue du messie qui coïncide avec Jésus Christ ne sont pas de Isaïe mais de Michée, le petit garçon campagnard de de Moréscheth, petit village situé dans le sud-ouest de Jérusalem. Dans cette période où tout le monde perdait la tête en se vautrant dans le sang et la violence, où les personnes riches et influentes l’intimidaient, lui il ne perdait pas la tête. Au contraire il gardait sa lucidité tout en critiquant la malhonnêteté, la corruption, l’injustice, le manque de confiance qui détruisait les familles, l’idolâtrie, la sorcellerie, le sacrifice des enfants, la magie. Si lucide que Michée entrevoyait même la lumière au bout du tunnel, il percevait à travers tous ces événements un Dieu majestueux qui punissait son peuple uniquement pour le purifier et le restaurer. Il fait même des prédictions des destructions les plus franches ou sincères de la Bible, mais aussi il fait l’une des prophéties les plus claires sur le Messie, le leader qui viendrait sauver Israël, à savoir Jésus Christ. Michée était préoccupés par les ténèbres qui régnaient en son temps et celles à venir. Mais sa vision lui permet de voir au-delà des ténèbres : « Ne te réjouis pas de à mon sujet, mon ennemie! Car si je suis tombée, je me révélerai, si je suis assise dans les ténèbres, l’Éternel sera ma lumière, Michée 7 :8». Et dans 6 : 8 :« Et ce que l’Éternel demande de toi, c’est que tu pratiques la justice. Que tu aimes la miséricorde, et que tu marches humblement avec ton Dieu. Dans ses deux derniers chapitres il évoque le Futur glorieux que Dieu prépare, y compris le jugement, la punition et l’espoir. Même le plus grand discours de Jésus, le sermon sur la Montagne reste un dérivé d’un discours de Michée sinon un emprunt. Au chapitre 5 : 2, se trouve une prophétie dont Mathieu 2 : 6 révèle l’accomplissement, la naissance de Jésus à Bethleem 700 ans plus tard. Mais l’honneur est rendu au grand et célèbre Isaïe au point même les prêtres et pasteurs n’en parlent presque jamais. Cela dénote une très grande discrimination

Mathématique
Les mathématiciens participent également à ce crime de notoriété, de reconnaissance. Par exemple le savant Al-Hassan Ibn ( 985-1020) dit Alhazen en latin fournit d’utiles travaux à l`humanité, mais depuis le XII siècle jusqu’à très récemment, on le confond avec un philosophe et médecin Mohammad Ibn haythan. Pourquoi? Comme on ne prêtre qu’aux riches, on an inclus les travaux de ce dernier dans l’œuvre d’Al-Hassan Ibn Haythan

Sciences humaines
L’honneur qui revient à Charles Darwin devait être attribué Jean Baptiste de Lamarck. Je vous laisse avec cette lecture.



Jean-Baptiste de Lamarck
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Jean-Baptiste de Lamarck

Portrait de Jean-Baptiste Lamarck, dans la Galerie des naturalistes de Jules Pizzetta, 1893

Naissance 1er aout 1744
Bazentin ( France)

Décès 18 décembre 1829 à 85 ans
Paris ( France)

Nationalité France

Champs naturaliste

Diplômé de études chez les jésuites d'Amiens

Distinctions 1778 - élu à l'Académie des sciences

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Jean-Baptiste Pierre Antoine de Monet, chevalier de Lamarck (1er août 1744, Bazentin, Somme – 18 décembre 1829, Paris) est un naturaliste français. Il est un de ceux qui ont pour la première fois utilisé le terme de biologie pour désigner la science qui étudie les êtres vivants.
Il est aussi le premier à proposer une théorie matérialiste et mécaniste de la vie et de l'évolution des êtres vivants. Sa théorie transformiste est fondée sur deux principes :
1. la complexification croissante de l'organisation des êtres vivants sous l'effet de la dynamique interne propre à leur métabolisme ;
2. la diversification, ou spécialisation, des êtres vivants en de multiples espèces, sous l'effet des circonstances variées auxquelles ils sont confrontés dans des milieux variés et auxquelles ils sont contraints de s'adapter en modifiant leur comportement ou leurs organes pour répondre à leurs besoins (cette modification n'étant pas le produit de leur volonté ou de leur désir, mais toujours de cette dynamique interne propre à la vie conçue ici comme un processus où les flux de matière nécessaires à la vie structurent la matière vivante et, par suite, les organismes).
Il est également un des rares évolutionnistes à avoir compris la nécessité théorique de l'évolution des êtres vivants.


FROMES DE PENSÉES


On peut ramener approximativement par économie intellectuelle pour le salut de la mémoire, tous les processus de la pensée humaine enregistré dans l’histoire de l’évolution des civilisations, de la société et de l’humanité sous quatre formes distinctes tenant compte de leurs natures différentes :

1) La pensée croisée : une approche linéaire ou directe selon laquelle un homme ou une groupe d’hommes impose son propre regard sur les autres réduits à l’obéissance sous l’influence de la force, de la coercition, de la persuasion, de la dissuasion, de la répression ou des représailles. Dans la pensée croisée, l’aveu du dominé ne compte pas. La pensée croisée incarne le lion ou le tigre

2) La pensée inter positionnelle ou symbiotique : renvoie à une approche qui se veut une démarche compréhensive ou réciproque où l’un ou chacun se met à la place de l’autre avant d’émettre son aveu sur son compte, ou de prendre des décisions qui le concerne. La pensée inter positionnelle cherche à comprendre l’autre de l’intérieur en se mettant à sa position pour entrer sans sa peau, son univers, pour mieux saisir sa réalité. Là on part des faits et non des présuppositions

3) La pensée triangulaire ou interceptionniste : une démarche ou une approche de l’esprit où les deux locuteurs se réunissent sur un troisième terrain neutre, déposent leurs bagages (aveux) sur une même table pour pouvoir mieux en discuter ou débattre. Mon cœur, mon âme et ma tête sont devant vous sur la table. Pas de spéculation ni présupposition sujette à des interprétations fausses. Chacun est à même d’être au courant de l’avis de l’autre. La pensée triangulaire incarne la franchise par opposition à la pensée cachée fondée sur la ruse ou le truc de l’esprit et fournit le terrain propice à l’entente, le compromis, la négociation

4) La pensée cachée ou scélérate : une démarche, une approche fondée sur la ruse où l’un cache ses vraies opinions profondes en émettant de fausses pour tromper, berner son adversaire. Une sorte de jeu de cache-cache, du chat et de la souris, où chacun par sa ruse cherche à se montrer comme étant, le plus habile, le plus savant, le meilleur pour gagner le parti. La spéculation se marie à la psychologie en faisant aussi alliance à la flatterie du renard devant le corbeau. Tous ces trucs sont utiles pour percer le mystère du cœur ou de l’âme de l’autre ou de l’adversaire qui n’entend pas révéler à grand jour son secret qui sécurise ses intérêts personnels. Ici que le plus rusé, astucieux gagne. La pensée cachée incarne le renard par sa ruse. Aussi l’incarnation du génie du mal quand l’aventure reste par hasard heureuse. Mais elle peut demeure malheureuse et tragique quand on ne réussit pas à percer le voile du secret où l’on s’égare sur les nuages nébuleux de la spéculation, de l’élucubration provoquant un ouragan d’illusion, de fiction, d’utopie où les dérives et les bamboches ou débauches mentales atteignent un degré de grandeur et d’ampleur telle que l’obsession ou la folie devient notre compagne nous conseillant toute sortes d’attitudes négatives ou agressives qui se manifestent par des injures, des invectives, des insultes, des grossièretés, des calomnies, des infamies, de la scélératesse où toute de débat se convertit en combat. La colère du renard peut devenir si terrible qu’il se convertit en lion (force) voire en tigre (cruauté). Mais quand la ruse se fait avec art même quand elle touche à la violence, elle attire le regard où le monde se fiche de vos moyens envisagés pour atteindre votre idéal. Mais il faut dire en revanche que le mensonge et le crime ne sont jamais alliés de la création étant l’opposé de la destruction.

FROMES DE VOCABULAIRES
On peut résumer les vocabulaires tirés de l’évolution historique de l’humanité à partir de quatre éléments :
1) La Cachette (secret) : connote l’idée de secret, de mystère qui renvoie aux époques où la société se laissait gouverner par la magie ou la religion
2) La Gâchette (main) : renvoie aux époques où l’État détrône la religion dans la gouvernance des sociétés et remplace la foi par la force qui sera mieux matérialisée par la flèche, l’arc, le fusil, le revolver. Mettre la main sur la gâchette.
3) Pochette ou mallette (fric) : aux périodes ou époques ou l’argent, le capital domine. Le règne de César
4) Gadgette (clic) : marque l’ère de la navigation par l’internet où l’on a le bout du monde avec nous à partir d’un seul clic.


DE PROMÉTHÉE
ESSAI DE SOCIOLOGIE DE NOTRE TEMPS
CHRONIQUE SOCIALE DE France
JOSEPH FOLLIET
LYON-TOUSSAINT 1950


Difficile aux hommes de comprendre leurs temps, car selon le mouvement naturel de la pensée, qui va du plus au moins connu, ils ramènent le présent au passé de leurs souvenirs ou de l’histoire.
Ils sentent leur temps, le respirent, le portent en eux, plus qu’ils ne le connaissent.

La difficulté s’accroît dans les époques révolutionnaires de changements brutaux et radicaux, où s’accélèrent les mouvements de la durée, précipitées en cataractes. Seul le retour à la tranquillité, le recul du jugement permet d’apprécier les transformations accomplies.



Guerre de 1914
Frontière sanglante entre deux mondes :
1) Un monde qui meurt
2) Un monde qui naît, avec ses
3) Observateurs, tels que esprits aussi divers que Arnold Toynbee, Daniel Halévy et René Guénon, faisant le constat
4) Une accélération de l’histoire sans précédent, avec étonnement
5) De Stendal devant l’œuvre prodigieuse de quelques décades semble naïf a`qui se réfère aux bouleversements effectués en moins de 30 années, avec allure intenable
6) Dépassés, débordés, entraînés par des courants vertigineux qu’ils suivent passivement comme les animaux qu’emportent sur une épave les grands eaux, nos contemporains en oublient de manifester une quelconque surprise. Pourquoi?
7) Pas de temps ni même la possibilité de réfléchir, pris par les exigences d’une action qui se mue en agitation, voire en frénésie, accaparés par les nécessités matérielles qu’impose la simple conservation de leur existence, d’où
Cool Cette accélération : 1) progrès technique déchaîné, qui va d’une telle allure que les hommes ont à peine le loisir de l’enregistrer, moins encore d’en supporter les conséquences. A peine ont-ils pris conscience des conditions nouvelles qu’elles retombent dans le passé pour faire place à d’autres 2) rétrécissement de la planète par le progrès des communications multiplie, intensifie, accélère les interactions des masses, des peuples et des cultures, 3) la réaction universelle suit presque instantanément l’action et provoque, à son tour, avec la même rapidité, des réactions nouvelles 4) la course de l’aviation engage avec le son, du même coup, avec le temps, prend valeur de symbole 6) La terre se rapetisse, le temps se rétrécit, l’histoire s’accélère.

L’homme moderne tel que Faust a troqué la sagesse contre un verre de jouvence où les barbons s’évertuent à rivaliser avec les coquebins; envoûtés par le désir de rester jeunes et prêts. Pourtant la sagesse humaine des vieux pourrait rendre service aux jeunes à la recherche des renseignements pratiques et une sagesse Nestor et Mentor, il transmettait les secrets et les mots de la tribu. Mais dans un monde qui prend à cœur de justifier le philosophe fluente d’Héraclite, l’expérience encombre au moins autant qu’elle sert, car elle perpétue un passé mort.

Quand aux jeunes s’ils vivent leur temps, s’ils le sentent dans leurs nerfs et leurs viscères, ils ne possèdent point encore assez de connaissance et de compétences pour le pénétrer, datant qu’il étale une complexité fourmillante à décoder les spécialistes même de l’histoire et de la sociologie.

Projetant leurs espoirs ou leurs vœux sur l’Avenir, ils s’imaginent connaître leur époque, les déceptions qui accueillent leurs projets se chargent de les déniaiser. De sorte qu’entre la vision stéréotypée des anciens, qui reclasse le présent dans les catégories du passé et les imaginations futuristes des jeunes, qui brouillent le présent et l’avenir, ce présent, qui seul importe, demeure inconnu ou mal connu


Substituer l’espoir à l’analyse


Les contemporains laissent aux histoires le soin de comprendre et de juger ce qu’ils ont fait, ainsi que jamais, quand l’histoire subit une loi d’accélération

Elle s’affole comme une locomotive lancée à toute vapeur dont le mécanicien s’évanouit. Elle emporte des voyageurs qui savent vaguement d’où ils viennent et croient savoir où ils vont, mais ne savent jamais où ils se trouvent. L’humanité présente ressemble au fou qui courait à toutes jambes. Un passant l’arrêta : «où allez-vous si vite ?» « Je ne sais pas, répond le maniaque, mais j’y vais vite!». Si bien que, plus l’histoire s’accélère, plus elle paraît déterminée par sa propre masse, échappant au libre arbitre des hommes. Naguère, les hommes faisaient l’histoire. Maintenant, l’histoire fait les hommes. C’est peut-être pourquoi le sens de l’histoire apparaît à certains comme un succédané du fatum, divinité inexorable et implacable.

Un minimum de connaissances claires s’impose et plus précises que le sens de l’histoire de l’histoire, deus ex machina du panthéon contemporain.

Il nous faut connaître notre temps, notre époque, exige le pont aux ânes de toute action efficace : rien ne sert de connaître le monde, il suffit de le transformer, clament les pragmatistes. Mais hélas!

1) comment changerez-vous ce que vous ne voyez pas!
2) Est-ce par une marche d’aveugles la nuit qui va se terminer dans le fossé?


Certes l’Action est outil de connaissance et, pour connaître le réel autrement que par des notions, il convient de se mesurer avec lui. Mais Un minimum de connaissances claires s’impose et plus précises que le sens de l’histoire de l’histoire, deus ex machina du panthéon contemporain.

À mon sens, le mal de la société moderne s’apparente au cancer comme maladie, ou pathologie de la multiplication des cellules



INDIEN
Train Précolombien
Funeste destin
Post colombien
Lugubre destin

Précolombien
Puisqu’on a trop, on vous enlève tout
Oh rapine! Quelle vie de chien!
Rien détrône l’Atout

Post colombien
Celui qui n’a rien, ne mérite d’avoir rien
Oh! Quelle vie de chien!
Atours réduits à rien

L’indien vit dans ce régime
De crime que Civilisation légitime
Oh! Cette vie qui convient
À la faune digne de chien

L’indien vit dans ce régime
De crime que Civilisation légitime
Mode de vie de l’indien
Où crime est maître du destin

Quand l’oreille se ferme aux cris de douleur
Pour ne pas voir les larmes de l’œil en pleurs
L’homme se dépouille de toute son humanité
Libre cours au trouble des âmes traumatisées

Quand l’œil ne voit pas le bout de l’existence
Que se meurt dans la trappe de la souffrance
L’homme se dépouille de son humanité
Libre cours au trouble des âmes traumatisées

Hélas! L’absurdité ne se lit pas l’œil de la victime
Qui subit les agressions criminelles du régime
Non, non! Aucune société lucide douée d’une claire conscience
Ne se montra solidaire au bourreau voulant détruire l’existence

Est-ce une loi quand l’étranger voisin
Vient dans la maison de son prochain
Fait et dicte la loi a toute la maisonnée
Loi qui doit a tous guidé la destinée

Loi qui dicte comment se coucher
Loi qui dicte quand se coucher
Loi qui dit quand se lever
Loi qui dit quand se promener

Loi qui dit comment fixer le lit pour dormir
Loi qui dit comment surtout quand rire
Quand on doit pisser dans la toilette
Interdit a tous de hocher la tête

Cette loi qui octroie au voisin force magnanime
Demeure-t-elle sur un tel toit un droit légitime
A quel titre quelqu’un venant droit de l’extérieur
Peut dicter la loi à tous les sujets de l’intérieur

Comment légitimer en droit un tel statut
Qui enlève tout aux résidents individus
Pour l’accorder a des étranger soit des intrus
Et souvent demeures totalement inconnus

Est-ce qu’il existe la loi des intrus
Qui octroie le droit aux inconnus
Si une telle loi existe sous le ciel
Sa nature n’incarne pas le bordel

Est-ce qu’il existe la loi des intrus
Qui octroie le droit aux inconnus
Si une telle loi existe sous le soleil
Ou la trouver pour jeter un coup d’oeil




L’ABSURDITE
L’Absurdité reste et demeure une grande pénombre
Qui ne se lit pas sur le visage des vieillards sombres
Acculés par la force des choses à l’aide sociale
Comme moyen de dernier recours! Salut social !

L’absurdité reste et demeure une compacte obscurité
Qui ne se lit pas sur la joue sombre des handicapés
Qui grossissent le rang de la lie dans la psychiatrie
Ayant l’aide sociale comme seul salut de leur vie

L’absurdité reste et demeure une masse de ténèbres
Qui ne se lit pas sur le front des assistés formant la plèbe
La classe des chômeurs, malades, inactifs, des invalides
Dont l’aide sociale comme salut garde leur âme placide

L’absurdité reste et demeure un gros nuage d’obscurantisme
Qui ne se lit point sur les victimes d’un système d’égoïsme
La classe formant la galère, la lie de la gang des invalides
Vivant à partir de l’aide sociale, le salut apaisant l’homicide

L’absurdité reste et demeure une ombre, un voile ténébreux
Qui ne se lit pas dans les yeux des grands accidentés miséreux
Formant la lie de la création, la chapelle des inactifs invalides
Dont l’aide sociale reste le salut qui arrête ou freine le suicide

Hélas! L’absurdité se lit dans l’idéologie précolombienne
Stipulant : «tu as trop, je t’enlève tout! Puis pas d’aubaine!»
Où la rapine prédatrice au quotidien
Consacre la routine de la vie de chien

Hélas! L’absurdité se lit dans l’idéologie post colombienne
Stipulant : «tu n’as rien tu ne mérites rien! Point d’aubaine»
Où l’égoïsme mercantile au quotidien
Célèbre la routine de la vie de chien

Hélas! L’absurdité se lit dans le système mis en place
Dont la monstruosité reste à l’humanité une menace
Dont le mouvement toujours mis en mode d’expansion
Oh! Horizons sans limite! Vitesse en toute accélération !

Hélas! L’absurdité se lit dans la logique sans limite
Sur une planète ayant une frontière qui la délimite
Hélas! L’absurdité se lit dans la logique «toute bouline»
Où tout se meut au rythme toujours accéléré de la machine

Hélas! L’absurdité réside dans la logique sans limite
Par laquelle tout se privatise au profit du capitaliste
Qui enlève à tous leurs propres moyens de production
Les forçant de se vendre en vivant à même la consommation

Hélas! L’absurdité réside dans la logique «toute bouline»
Où cerveau est réduit au robot et corps a la machine
Où l’exploitation vécue comme un supplice dans l’entreprise
Où tout se rentabilise à grand coup de profit qui se maximise

Hélas! L’absurdité ne se lit pas l’œil de la victime
Qui subit les agressions criminelles du régime
Non, non! Aucune société lucide douée d’une claire conscience
Ne se montra solidaire au bourreau voulant détruire l’existence

Hélas! L’absurdité se lit dans la face pleine d’audace
Osant un jour mettre un monstrueux système en place
Hélas! L’absurdité réside dans la tête de l’auteur du système
De celui qui cause le mal, à l’origine de tous nos problèmes

La façon que tu fixes ton lit pour te coucher à loisir
C’est la façon même que tu vas devoir aussi dormir
Si tu conçois l’humanité comme un astre en expansion
Attends que l’organe d’émotion arrive à son explosion

Tu conçois la courbe de ton bonheur, de ton allégresse
Dans la grande sphère de la performance et de la vitesse
Alors Apprends à emmagasiner toujours davantage de stress
Pour battre le record monial de la dépression et de la détresse



MENTOR DES ANTILLES

Même si les faits tires de la réalité di contexte international et des erreurs politiques commises par les dirigeants haïtiens ne le favorisaient et ne le favorisent pas, idéalement Haïti de par son ancienneté dans le cortège des nations, devrait être dans les Antilles, ce que l’Angleterre est dans la Couronne britannique ou le commonwealth.

Cela exigerait une seule condition fondamentale, a savoir A) l’adoption d’une attitude de discipline bien déterminée donnant refus catégorique a tout le monde de l’underground qui pousse les autorités comme gens a vouloir fonctionner en dehors du rail de la politique comme action qui s’écarte du politique comme pensée ou discipline.

Comme disait Edgar De la Selves, pour mériter l’estime il n’est pas nécessairement de faire de grandes choses, il suffit de les avoir tentées.

Allez les Haïtiens, tentez la chance de devenir le Mentor des Antilles, l’Angleterre de la couronne Britannique. La chance sourit aux audacieux. Osez convertir le devenir du peuple haïtien en un meilleur destin dans une meilleur avenue pour un plus riche et prometteur avenir. Tenter la chance, oser prendre le risque de devenir le mentor des Antilles équivaut au fait d’élever le statut de la Nation d’un barreau plus haut dans l’échelle de l’honneur, de la dignité, du respect, du mérite et de l’estime. Ce qui nous revient et convient en tant que première république noire du monde.

Tenter la chance, oser prendre le risque de devenir un mentor est aussi une attitude par laquelle nous chercherons en tant que peuple, humanité définie comme conscience éclairée par opposition a la brute, de nous élever au-dessous de nous même, au-dessus du monde fragile du primal vivere, de nous dépasser, de nous transcender, d’aller au-delà de nous de nous.

L’honneur ainsi conquise nous conférera le mérite réserve aux grands hommes qui ne s’enferment pas dans le petit cocon univers de son ventre pour remplir l’estomac juste dans le but d’atteindre la satiété ni pour contempler son beau nombril. Pas de temps pour s’amuser ainsi. Trop de chats a fouetté dans la réalité sociale, politique et économique.

Le premier pas a faire serait de divorcer avec la pensée cachée qui donne trop souvent des patriopoches ou opportunistes comme arrivistes incarnant le renard par la ruse et le truc
Comme seul moyen de faire de la politique, ou avec la pensée qui donne souvent naissance a des bourreaux ou despotes incarnant le lion (force) ou le tigre (cruauté). De 1804 a 2011, le renard, le lion et le tigre ne nous apportent rien de positif si bien que la nation ne fait que reculer, redresser, de guingois au point d’être mise sous la protection de la generosite internationale même quand l’aide n’est pas une potion mais un poison, un poisson vénéneux.

Nous sommes fatigue avec le poison et les poissons vénéneux que nous offrent des renards, des lions et tigres pour nous endormir. Nous l’essayons plus d’une centaine de fois, et de toutes les cent fois aucune ne marche pas, ne fonctionne pas. On nous dit que la Marmotte et l’abeille offre une potion comme ration, de meilleurs plats bien garnis, sanitaires, donc sécuritaires; nous aimerons y goûter. Je vous souhaite tous bon appétit, bonne digestion dans l’esprit de la marmotte et de l’abeille en l’honneur de la nation haïtienne et du peuple haïtien. Bonne chance. Tentez! Osez. Avek pasyans wou ap we trip foumi. Toutan kou pa koupe tet espere mete chapo. Jou ale jou vini, sezon chanje pou pote ane yon nouvo chaje bon nouvel.













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MessageSujet: Re: impartialité de l'histoire   Lun 20 Juin 2011 - 7:17

IMPARTIALITÉ?

De l'EGYPTE on a eu la GRÈCE puis ROME.
Ou se situe LA CHINE dans tout ça.LA CHINE ,la plus grande civilisation continue de ces 2500 dernières années.
LA CHINE qui a inventé la ""vie moderne"":l'imprimerie,le système moderne de navigation,la poudre à canon ,le fusil,le canon,la boussole,le papier etc...
L'organisation de la CHINE moderne n'est pas trop différente de ce qu'elle était ,il ya 2500 ans.
Et la grande civilisation des MAYAS de l'AMÉRIQUE CENTRALE.Cette ""nation"" qui avait maitrisé la jungle de l'amérique centrale et qui était peutètre en avance de l'Europe du MOYEN AGE par 200 ou 300 ans.
Tout dépend de qui écrit cette histoire.
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impartialité de l'histoire
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