Forum Haiti : Des Idées et des Débats sur l'Avenir d'Haiti

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 Développez vos relations sociales

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MessageSujet: Développez vos relations sociales   Développez vos relations sociales EmptySam 6 Aoû 2011 - 7:49

Nous vivons en société ! Il est donc essentiel de se faire de rencontrer du monde et d'entretenir des relations avec ceux qui nous entourent ! Comment faire lorsque la timidité vous empêche de nouer des liens ? Comment devenir plus sociable ? Petit guide pour ne pas rester seul !

Sortez de votre coquille !
Si éprouver de l'appréhension face à des inconnus est normal, cela peut parfois se transformer en véritable handicap. Peut-on vaincre sa timidité ? Quels sont les traitements ? Grâce a nos conseils, apprenez à parler en public sans trac et à aborder sans bafouiller l'amour de votre vie...

Les nouvelles solitudes : les comprendre, les déjouer !
Une personne sur dix en souffre : la solitude gagne du terrain et dessine de nouveaux contours. Focus sur les motifs d'isolement au coeur d'une société hypercommuniquante. Les pistes pour renouer avec une saine solitude, sortir de la culture d'une illusion du lien, et vivre des relations authentiques. Sans doute un des plus sûrs moyens de ne plus se sentir esseulé(e).

Véritable paradoxe de notre époque d'hypercommunication, le sentiment de solitude est en hausse avec de nouvelles formes. Une étude de la Fondation de France1 révèle que les grandes villes comme la campagne sont touchées, les personnes âgées ne sont plus les seules à s'en plaindre, ce fléau frapperait toute classe sociale et tranche d'âge confondus. En cause, des liens familiaux distendus et des relations professionnelles difficiles, combinés à une explosion de la technologie en termes de communication. Au final, l'étude annonce un chiffre de 4 millions de Français qui avouent en souffrir.

Des raisons complexes
Bien évidemment, les raisons de vivre une situation d'isolement sont complexes. L'augmentation des familles mono parentales, le chômage, la vieillesse, le handicap... Toutefois de nouvelles formes particulières, liées à notre époque semblent aussi émerger. On retrouve généralement ce rapport particulier à l'autre, devenu encombrant ! "La contrainte que représente la rencontre est devenue supérieure au plaisir qu'elle procure, avec à la clé une culture de l'illusion du lien, le plus souvent à distance", analyse la psychanalyste Nicole Fabre.

La foule "solitaire"
Métro bondé, bistrot du matin plein à craquer, circulation difficile... "Nous sommes mêlés à la foule, et pourtant chacun est renvoyé à sa solitude" remarque Nicole Fabre. Le climat social n'est pas au beau fixe certes, d'autant plus que nous préférons nous enfermer dans un journal, entre deux oreillettes du baladeur numérique, ou rester rivé à notre mobile à papoter (le plus souvent pour ne rien dire) ou envoyer des sms. "En lien avec des gens qui sont loin, et coupés de ceux qui sont proches", ajoute la psychanalyste. Il ne s'agit pas tant de lâcher une invitation à souper à son voisin de banquette, mais bien de laisser un espace ouvert pour un échange convivial sans forcément de grandes implications. En anecdote, Nicole Fabre cite un trajet où une voyageuse sort une tablette de chocolat et en offre aux voyageurs qui l'entoure, suscitant un échange court mais chaleureux ! La convivialité pourrait bien se nicher dans un retour à davantage de simplicité.

La foule "virtuelle"
Paradoxe d'une époque hyper communicante où sms, mail, chat, Facebook, et Twitter ont modifié en profondeur nos capacités à créer du lien. Bien calé dans nos fauteuils, nous privilégions des relations virtuelles avec le plus grand nombre, aux échanges intimes. "Une illusion de non-solitude" décrypte Nicole Fabre. Tout comme cet engouement que rencontre le site "Copains d'avant" où certains passent des heures à rechercher tel ami d'enfance et qui refusent un apéro avec un collègue, bien présent lui pourtant. Son diagnostic : "Nous sommes devenus plus habiles à lier des relations à distance (comme autant de stratégie d'évitement) qu'à en nouer de bien réelles avec les risques que cela comporte ! "

La foule "compét'"
Qu'on se l'avoue ou pas, notre société reste centrée autour de valeurs à la hausse. Piégé, malgré la crise, entre un positivisme de bon aloi ou des rôles dans lesquels nous nous sommes figés, nous montrer vulnérable n'est pas toujours acceptable. À ce titre l'univers professionnel se montre impitoyable ! Selon l'étude, 20 % des Français n'ont pas de relations sociales avec leurs collègues. Entre un "bonjour" rapide et deux rapports de réunions, il reste difficile d'évoquer un manque de sommeil depuis la naissance du petit dernier, le licenciement d'un compagnon, quand ce n'est pas une rupture. Autant de fragilités vécues comme des "mises à côtés". D'un point de vue social idem... Certains affichent un sourire réjoui masquant une humeur bien sombre. Reste que demander un service comme du soutien n'est parfois pas si simple...

La bonne et la mauvaise solitude
Se sentir seul(e) n'est pas forcément un fléau ! "Une bonne solitude est celle où l'on ne s'ennuie pas", précise Nicole Fabre. Enfin seul, et tranquille, on est libre alors de se livrer à des occupations qui nous tiennent à coeur, comme de ne rien faire. En bonne compagnie avec soi-même, la solitude n'est plus pesante, et le besoin d'y échapper par de multiples distractions ne domine pas. "Les personnes qui apprécient la solitude sont capables de rentrer en elle-même sans abolir le lien à l'autre. Elles savent aussi en sortir pour accepter un hammam, un ciné, ou répondre au SOS d'une amie", développe la psychanalyste. La mauvaise solitude à l'inverse est source d'ennui, d'insatisfaction voire d'anxiété, et s'accompagne d'un sentiment d'isolement. On la reconnaît à un besoin parfois compulsif de créer du lien souvent de façon superficielle pour combler ce vide.

Habiter la solitude
"C'est en créant une véritable rencontre avec soi dans la solitude que l'on développe sa capacité à nouer des relations authentiques", affirme Nicole Fabre. À l'inverse, l'incapacité d'être seul entraîne des difficultés à créer du lien.

Avouons à notre décharge que notre époque ne nous facilite pas la tâche. "Un accès permanent à la distraction nous coupe d'une bonne solitude. Mettre la radio, ou la télé toute la journée nous donne l'illusion de ne pas être seul" argumente Nicole Fabre. Selon elle, c'est un apprentissage qui commence dans l'enfance. Nous devrions apprendre à nos enfants à s'ennuyer au lieu de les sur-solliciter en permanence, les empêchant ainsi de se confronter à une forme de solitude, fort utile pour une rencontre avec eux-mêmes. Pour lever les obstacles en tant qu'adulte, il faudrait mener une réflexion personnelle : pourquoi suis-je en train de communiquer par Facebook, après avoir refuser la crémaillère du voisin ? Quels efforts je fais pour être avec les autres ?

Une fois écartées les phobies sociales et autres timidités excessives qui demandent d'être accompagné, les moyens de sortir de l'isolement existent. Aujourd'hui, de nombreuses initiatives émergent, entre les fêtes des voisins, les cafés philo, les jardins partagés ou les associations de colocation, comme autant d'opportunités à vivre "tous ensemble".

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MessageSujet: Comment développer son charisme ?   Développez vos relations sociales EmptySam 6 Aoû 2011 - 7:51

Comment développer son charisme ?
Vous en avez assez d'être trop effacé et de ne pas savoir vous imposer ? Vous êtes plein d'idées, vous avez une vraie personnalité créative, mais vous avez peur de déplaire et de l’échec ? Apprenez à développer votre charisme et à oser affirmer vos opinions !

Certes, vous êtes sympathique : c'est une qualité que vos proches vous reconnaissent, mais que vous ne parvenez pas à développer auprès de personnes inconnues. Si vos interlocuteurs vous remarquent si peu, c’est qu’il vous manque une qualité essentielle : le charisme.

Développer la confiance en soi
Vous bafouillez quand vous prenez la parole en public, et préférez vous taire pour éviter de vous confrontez à cette situation. Vous en avez assez de vous imposer ce rôle de figurant silencieux, vous voudriez savoir défendre et affirmer vos opinions. Savoir aborder avec assurance toute situation inconnue, et inspirer le respect d'autrui. Si votre désir de changement est réel, alors vous devriez y parvenir. Pour s'imposer aux autres, il faut avant tout s'imposer à soi même, c'est-à-dire développer la confiance en soi. La plupart du temps, l'inhibition sociale résulte d'une peur d'être critiqué et jugé, et donc de n'être plus aimé. Cette dépendance aux regards des autres exprime un défaut d'estime de soi. Retrouver confiance en vous est l’étape indispensable si vous voulez développer votre charisme.

Acceptez de ne pas être parfait
Vous devrez ensuite choisir de créer le contact au lieu de l'éviter. Il faut que vous osiez prendre les devants sans attendre que l'on vienne vers vous. Certes, sachez choisir le moment, pour ne pas devenir un gêneur. Vous serez à l'aise, si vous êtes le plus naturel possible.

Ne cherchez pas continuellement à approcher la perfection. Si c'est votre cas, vous avez sûrement peur de décevoir l'autre, et ne vous autorisez à prendre la parole que si vous avez quelque chose de brillant à dire. Comme c'est rarement le cas (cela vaut pour chacun d'entre-nous, nos instants de génie sont finalement assez limités !), vous ressortez constamment déçu de vous-même, ce qui affaibli d'autant plus votre confiance en vous.

Soyez moins perfectionniste, osez prendre des risques et donnez vous le droit de ne pas réussir au premier coup.

Avoir du charisme, cela s'apprend
La communication non-verbale concerne les attitudes, gestuelles, positions spatiales, mimiques, etc. Sachez que cela a autant d'impact que le contenu de votre message verbal. Vous devrez apprendre à mieux connaître ces messages implicites que vous faîtes parvenir à votre interlocuteur, afin de pouvoir les maîtriser. Observez attentivement les personnes auxquelles vous aimeriez ressembler, et décodez leurs attitudes, comportements, et stratégies. Sans forcément essayer de les imiter, vous pouvez vous en inspirer afin de créer votre propre mode de communication. Si ce nouveau comportement vous permet d’améliorer votre charisme, il devrait s’intégrer très facilement à votre personnalité !

Sylvie Rochefort - Mis à jour le 3 mai 2011

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MessageSujet: [b]Surmonter le trac[/b]   Développez vos relations sociales EmptySam 6 Aoû 2011 - 7:53

Surmonter le trac
Mains moites, coeur qui bat la chamade, jambes molles et bouche sèche… Au moment de passer un oral d’examen ou un entretien d’embauche, d’entrer sur scène pour un spectacle de théâtre amateur, de prendre la parole en séminaire de formation, vous voilà paralysé(e) ? Voici les trucs anti-trac des pros !

Avoir le trac n’est pas une maladie. Au contraire, rien de plus normal que de ressentir cette peur intense, mais passagère, avant une épreuve importante. L’essentiel est de parvenir à le contrôler, pour qu’il vous aide à donner le meilleur de vous -même.

7 trucs anti-trac

1 - Pensez positif


Ne bâtissez pas de scénarios catastrophes. Au contraire, quand vous vous imaginez en situation, imaginez un auditoire enthousiaste, des collaborateurs enchantés, un public sous le charme. Cela renforcera votre confiance en vous.

2 - Soyez parfaitement préparé

Toute faiblesse sera source d’angoisses supplémentaires, et, sous le coup de l’émotion et de la peur, vous risquez d'oublier instantanément tout ce que vous n'aurez pas parfaitement intégré ! Mieux vaut donc être fin prêt ! Pour une réunion de travail, préparez des fiches résumées avec quelques mots-clés en rouge qui vous aideront pour démarrer votre intervention, ou si vous perdez le fil de votre exposé. Si vous devez connaître votre texte par coeur (pièce de théâtre ou leçons d’étudiants), révisez suffisamment pour être impeccablement au point.

3 - Entraînez-vous

Demandez à un proche de vous aider à vous préparer. Il peut écouter votre texte, jouer le rôle de l’examinateur (pour un examen), vous poser des questions (pour un entretien professionnel), chercher à vous déstabiliser… Cela vous entraînera à mieux réagir aux réactions des autres et à ne pas vous laisser «dépasser».

4 - Ritualisez

La plupart des vedettes ont leurs petites manies anti-trac : un talisman qu'elle touchent avant de monter sur scène, un aliment ou un vêtement particulier qu’elle doivent forcément consommer ou porter… Faites-en autant.

5 - Restez au calme

Juste avant votre intervention, essayez de rester tranquille et de rassembler vos esprits. Au lieu de relire une énième fois -en vous énervant- vos fiches, faites le vide dans votre tête et relaxez-vous : écoutez de la musique, allez marcher dans un jardin public…

6 - Contrôlez votre respiration

Elle est essentielle. Fermez les yeux, posez une main sur votre poitrine et l'autre sur votre diaphragme, inspirez profondément par le nez, puis expirez tout doucement, en contrôlant. Répétez plusieurs fois ce geste anti-stress juste avant l’instant crucial.

7 - Et foncez !

Ne laissez pas passer votre tour en tournant en rond, ce qui ne fera que faire grimper votre anxiété, mais, au contraire, essayez d’en finir le plus vite possible. Par définition, le trac est une peur d’avant l’épreuve, qui disparaît rapidement une fois que celle-ci a démarré. Vous n’avez que quelques secondes à souffrir !

Isabelle Delaleu
Mis à jour le 12 juillet 2011


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MessageSujet: N’ayez plus peur de l’amour   Développez vos relations sociales EmptySam 6 Aoû 2011 - 7:55

N’ayez plus peur de l’amour
Il (elle) vous a plu au premier regard, mais impossible de faire un pas vers lui (elle)… Il (elle) est venu(e) vous parler, mais vous n’avez pas réussi à articuler un seul mot… Comment réussir à trouver l’âme soeur quand la timidité est plus forte que l'amour ?

Que cela s'appelle timidité, anxiété sociale ou peur des autres, c'est toujours la même chose : face à l'être qui pourrait vous rendre le plus heureux, vous rougissez, vos mains deviennent moites ou tremblent. Vos propos sont décousus ou vous bégayez. Un malencontreux ballonnement intestinal s'empare de vous, vos yeux s'égarent…

Assez des rendez-vous ratés !
Certains timides se réfugient dans le silence. D'autres, sans oser se décommander, ne viennent pas aux rendez-vous fixés avec l'être aimé, arrivent trop tard ou tombent malade. La difficulté de rencontrer quelqu'un qu'on aime et dont on voudrait être aimé paraît à ce point insurmontable, que le timide préfère rêver une relation plutôt que de la vivre !

Les amoureux sont toujours intimidés
Si le timide tremble et rougit, c'est parce qu'il craint d'être mésestimé. Il est à ce point préoccupé de son image qu'il en oublie de la délaisser pour autrui. Il se prend pour une victime – en premier lieu de sa timidité – et attend donc que l’autre vienne le chercher. Il est fasciné par l'être aimé et, du coup le croit à la fois invulnérable et inaccessible. S'est-il seulement demandé ce que l’autre éprouvait face à lui ? L'amoureux rougissant se trouve ridicule, mais il oublie qu'il perturbe, voire paralyse, son partenaire. Ce dernier est probablement intimidé lui aussi : en amour, quoi de plus normal ? Le risque est qu’il interprète à contresens un regard de biais, une froideur durable, des absences répétées aux rendez-vous…

Dominer sa peur pour aller vers l'autre
Pour guérir de sa timidité, il faut d’abord apprendre à vivre avec, jusqu'au jour où l’on saura la surmonter ! Le timide doit d'abord comprendre ses sensations : pourquoi craint-il d'être rejeté ? Comment définit-il la nature de l'angoisse éprouvée ?

Ensuite, il faut se jeter à l'eau. Manquer un rendez-vous puis inventer ensuite une excuse improbable, ne pas oser l'embrasser, c'est se piéger soi-même et se moquer de son partenaire. Et puis l'autre aussi peut avoir le trac, même s'il ne le montre pas !

Le mieux est de s'exercer chez soi, avec un ami ou même carrément en jouant la scène appréhendée avec un cousin, pour ensuite affronter les vraies situations. Il faut également s'entraîner physiquement. Comme une femme qui se prépare à un accouchement, il faut travailler son souffle, en déplaçant la respiration de la gorge à la poitrine ou au ventre et poser sa voix, afin qu'elle ne s'étouffe plus en présence de l'être aimé. Travailler l'équilibre et la souplesse, grâce aux techniques du yoga par exemple, peut également aider à ne plus trembler ni rougir.

Bref, le timide doit apprendre à limiter les manifestations extérieures de son anxiété sociale. En réussissant à vaincre sa peur de l’autre, le timide sera capable de libérer son corps puis son esprit, pour enfin trouver l’amour…

Marianne Chouchan - Mis à jour le 14 août 2009

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MessageSujet: Comment mieux vivre ensemble ?   Développez vos relations sociales EmptySam 6 Aoû 2011 - 7:57

Comment mieux vivre ensemble ?
Les liens sociaux se dégradent ! Sous couvert d'indifférence ou d'agressivité, il semblerait que l'ère du "chacun pour soi" batte son plein, d'autant plus que l'avenir s'annonce morose. Un retour à davantage d'écoute et de respect dans nos relations aux autres pourrait bien être une priorité.

Vivre ensemble dans des espaces de quotidienneté ne va pas toujours de soi. En clair, que ce soit dans la file d'attente de la boulangerie, le métro, devant le guichet de la poste et même au comptoir du bistrot, les rapports sociaux évoluent plus que jamais entre indifférence, ou agressivité. Comment y remédier ? Une réflexion que nous invite à mener le rapport annuel 2009 du Médiateur de la République, qui témoigne "d'une dégradation des liens sociaux entre les administrés et les administrations, mais aussi en termes de citoyenneté, due entre autres à un contexte social tendu, un excès de rationalisation, qui alimenterait la colère et le sentiment d'injustice du citoyen". Un retour à davantage d'écoute et de respect dans nos relations aux autres pourrait bien devenir une priorité.

Une agressivité légitime
Nous avons tous eu l'expérience de conversations téléphoniques ubuesques auprès de hot lines pour notre abonnement Internet, ou de l'incompréhension d'un employé de la Sécu pour une simple demande de renseignements… faisant voler en éclats ce qui reste de notre belle sérénité. Idem aux impôts, avec son assureur, sa mutuelle… La liste des incompréhensions suivies d'éventuelles vociférations est longue !

Notre agressivité face aux dysfonctionnements des entreprises de services s'expliquent, selon les experts : ces dernières font en effet des promesses qu'elles ne peuvent pas tenir. Ce qui entraîne un double manque de respect, pour le consommateur d'une part (c'est-à-dire nous) et les employés, d'autre part, tenus de jouer le rôle intenable de tampons entre l'entreprise et nous. Le client, n'étant pas respecté dans ses attentes, se retourne donc contre l'employé, même si on sait bien qu'il n'y est pour rien ! Reste que les deux parties sont prises dans une spirale tant structurelle que fonctionnelle, au détriment "d'un souci des autres" où chacun essaierait d'entendre et de répondre aux besoins d'autrui.

Rester sur la défensive ou glisser dans l'indifférence
Notre société actuelle, où le culte de la performance individuelle bat son plein, nous conduit à un mode relationnel où l'écoute et le respect sont de moins en moins présents. Au profit d'une attitude davantage défensive, quand elle n'est pas teintée d'indifférence. Les spécialistes en "souffrance" au travail sont formels : L'intensification des modes de travail qui fonctionnent en majorité sur la compétition pollue peu à peu nos relations, y compris dans les espaces dits de quotidienneté.

Au bureau, le combat fait rage : quand l'avenir se profile incertain, il s‘agit plus que jamais de remporter le budget, d'autant plus qu'il en va de son poste. Pourquoi en serait-il autrement dans une file d'attente de ciné, où l'autre devient potentiellement un concurrent… pour le meilleur siège ? C'est devenu quasi-réflexe !

Une période troublée, ajoutée à une compétitivité de proximité (entre services, voire entre collègues) toute la journée durant, met fatalement chacun sur la défensive. Un comportement en passe de devenir un mode relationnel, d'autant plus qu'il s'exerce sur un fond de grande précarité. Dans cette ère du chacun pour soi, quand le "moi" ne se sent (enfin) plus menacé, il glisse tout bonnement dans l'indifférence. C'est normal ! Ballotté entre la méfiance et la peur, se replier sur soi peut paraître une solution de première nécessité. D'autant plus qu'entre l'anxiété et l'épuisement, il est plus difficile de faire preuve d'attention à l'autre.

Le changement est possible !
Se lever pour céder la place à une femme enceinte dans les transports en commun, prendre le temps de renseigner, avec le sourire, un touriste qui est perdu, ou discuter avec sa boulangère dont les yeux rougis signalent un certain désarroi ne devrait tout de même pas être si difficile. Enfin en théorie ! Cela demande tout de même de renoncer à un mythe créé de toutes pièces par notre système individualiste. À savoir, cet humain compétitif et autosuffisant, polyvalent, cherchant à toute force à échapper à la vieillesse.

Pour mieux vivre ensemble et prévenir une dégradation des relations, il faudrait rdonc parvenir à renouer avec deux éléments inhérents à notre humanité, à savoir notre interdépendance et notre vulnérabilité. De nombreuses personnalités, à commencer par le penseur et écrivain Pierre Rhabbi, nous invitent à prendre conscience que nous sommes reliés les uns aux autres, d'une part, et très vulnérables d'autres part. Il suffirait pour changer par commencer à se montrer attentif à ce qui se passe autour de nous, par mieux s'écouter les uns et autres et à prendre le risque de s'émouvoir. Alors nous pourrions développer davantage d'écoute et d'entraide indispensables au tissage de nouvelles relations sociales, plus apaisées et plus ouvertes.

Catherine Maillard, le 21 avril 2010

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MessageSujet: Gérer ses émotions - Nos états d'âme, source de sérénité !   Développez vos relations sociales EmptySam 6 Aoû 2011 - 7:59

Gérer ses émotions - Nos états d'âme, source de sérénité !

Notre force intérieure réside entre autres dans une meilleure régulation de nos états d'âme. Souvent perçus comme douloureux, ils sont pourtant le socle de notre identité. Les comprendre, les accepter et trouver le bon équilibre, cela s'apprend. En route vers davantage de sérénité avec le médecin psychiatre Christophe André.

Nos états d'âme sont précieux. Ils peuvent nous aider à aller mieux, à élargir nos horizons, à nous rendre plus fort et plus en paix. Ils ne sont pas réservés qu' aux poètes et aux philosophes ! Dans son dernier ouvrage, "Les états d'âme. Un apprentissage de la sérénité", le médecin psychiatre Christophe André soutient qu'ils peuvent éclairer aussi la science des psychologues, et nous encourage à mieux les connaître et les réguler, pour gagner en quiétude. Une valeur à la hausse, pour beaucoup d'entre nous. Bonne nouvelle, elle est accessible et se niche à l'intérieur de nous ! Il suffit d'y consacrer un peu de temps.

Comment définir un état d'âme ? Quelle différence avec les émotions ?

Nos états d'âme mêlent à la fois nos pensées sauvages, vagabondes et d'autres plus subtiles. Nos pensées sont de plusieurs types : il y a celles que l'on contrôle et celles qui suivent leur propre cours. Nos états d'âme sont constitués des deux. Moins intenses que nos émotions franches, ils se caractérisent par la notion de rémanence. C'est ce qui reste après un événement. Lors d'une altercation avec votre conjoint, par exemple, vous allez laisser libre cours à l'émotion de colère de nature brève et intense. Il vous en restera un état de ressentiment, de la rancœur, plus subtile et durable. Un état d'âme.

Quel rôle jouent nos états d'âme dans notre vie ?

Cet état plus familier aux poètes, aux artistes, et aux philosophes est en réalité le siège de notre conscience d'exister. Nos états d'âme nourrissent le sentiment d'être soi comme le nomme le neurologue américain, Antonio Damasio. La conscience d'être soi est le lieu de réception du monde, l'estuaire où se mélange ce qui nous arrive de l'extérieur. C'est la manière dont nous accueillons le monde en nous et comment nous percevons les informations, qui nous donnent notre identité. On se sent exister à partir du moment où l'on prend conscience de soi. Nos états d'âme nous permettent à la fois de comprendre le monde dans lequel on vit et de nous adapter.

Pourquoi sommes-nous si tourmentés ?

Les états d'âme négatifs sont ceux auxquels nous avons accès en premier. Notre cerveau les repère plus rapidement que les autres. Tout simplement parce que nos émotions franches négatives ont une fonction importante en termes de survie. Le stress donne soit la possibilité de fuir ou de se battre. La peur, celle de demander la protection des plus forts, la colère permet d'impressionner son adversaire… Elles ont longtemps facilité notre survie. D'où ce focus sur la présence d'états d'âme négatifs, avec lesquels nous sommes plus familiers. Nous avons pris l'habitude d'amplifier ce qui a facilité notre survie. Non pas ce qui améliore notre qualité de vie.

Vous parlez d'une quête d'équilibre intérieur. Pourriez-vous en définir les contours ?

Trouver un équilibre intérieur n'est pas utopique, c'est très concret. Il peut s'obtenir en pacifiant nos états négatifs, en faisant de la place à nos états d'âme positifs, voire en en produisant davantage. On cherche souvent à supprimer nos états d'âmes négatifs. C'est impossible, et ce n'est pas la bonne voie ! La sérénité ne réside pas dans l'absence de ceux-ci, mais dans une juste répartition des deux états. Dans l'idéal, on pourrait viser une vie où nos états d'âme seraient à 2/3 positifs et 1/3 négatifs. Le négatif a son importance, il nous permet de mieux nous adapter à l'environnement. Les états de tristesse et d'agacement nous donnent également des informations justes sur notre ressenti du moment. Plutôt que chercher à ne pas en ressentir, il faut tenter de ne pas se laisser dominer par eux. L'équilibre intérieur est le fruit d'un ajustement permanent. D'où la notion de travail sur soi.

Comment y parvenir ?

Notre équilibre intérieur nécessite des efforts, au même titre que notre forme physique que nous entretenons par une activité sportive et une alimentation équilibrée. Pour commencer, il faut cultiver la présence et l'attention à soi. Nous vivons dans une société matérialiste qui tend à nous distraire, à nous arracher à nous-même. On est toujours en train de se remplir d'autre chose que soi. Jogging en musique, envoi de sms dans une salle d'attente. Il n'y a plus de lenteur, ni de continuité. Pour la plupart de mes patients, le seul moment où ils s'arrêtent pour se demander ce qu'ils ressentent, c'est en séance !

Vous pourriez nous donner des pistes concrètes ?

L'idée consiste à se poser pour respirer et se demander comment on va ! Comment ça se passe pour vous en ce moment ? Tout retour à l'écoute du corps est bénéfique. Si vous avez eu un coup de fil qui vous laisse très émotif, prenez le temps de vous demander ce qui s'est passé. Il faut augmenter le temps de conscience de soi ! Ce n'est pas simple au départ, parce qu'on est envahi, de pensées, de réflexions, alors on est vite tenté de s'agiter à nouveau. Pour se fuir ! Il faut persévérer. La notion de conscience de soi s'apprend. On est très orgueilleux de croire qu'il suffit de vouloir, pour pouvoir. C'est le fruit d'une pratique régulière, d'une discipline. Développer des compétences spécifiques destinées à se pacifier s'apprend.Des pratiques comme le Tai chi, le yoga, la méditation permettent des initiations de qualité. Mais on peut aussi prendre des temps pour soi tout seul, 5 minutes, puis plus longtemps.

Vous dites que la quiétude est impermanente. En quoi est-ce important ?

Accepter la notion d'impermanence, tout comme la présence de nos états négatifs est une des clés de la sérénité. Tout est impermanent, au risque de rejoindre la pensée bouddhiste. J'ai remarqué que certains de mes patients avaient peur du bonheur, enfin plus précisément du fait qu'il s'arrête. Or les chances qu'il cesse, en tout cas sous une certaine forme, sont effectivement à envisager. L'équilibre intérieur n'est pas une climatisation mentale, mais une aptitude à revenir régulièrement à son point d'équilibre. C'est une aptitude dynamique, non un état figé.

Catherine Maillard, le 30 juin 2009

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