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TERRAIN SAIN
Quel cet intrus qui s’infiltre dans nos rangs
Voulant seulement verser et boire du sang
Ne savez vous pas que le terrain que vous pilez
Est une terre, un sol de justice et sacré
L’indien Cacique Henri croyait en Dieu
L’Arada Toussaint Louverture croyait en Dieu
Le père fondateur Dessalines Croyait en Dieu
Le père Fondateur Pétion croyait en Dieu
Le Taïnos croyait en son Dieu Zémès
L’Arada croyait en son Dieu Mahou
L’indigène croyait en son Jéhovah
L’Haïtien est un peuple croyant
Quel cet intrus qui s’infiltre dans nos rangs
Voulant seulement verser et boire du sang
Ne savez vous pas que le terrain que vous pilez
Est une terre, un sol de Justice sain et sacré
Cessez votre tintamarre de cacophonie
Haïti est une terre d’ordre d’harmonie
Cupides! Cessez votre vice d’hypocrisie
Haïti n’est pas une terre d’infamie
Cacique Henri croyait en Dieu
Toussaient croyait en Dieu
Dessalines croyait en Dieu
Pétion croyait en Dieu
Brave Guede Croyait en Dieu
Boukman croyait en Dieu
Danleh croyait en Dieu
Erzulie croyait en Dieu
Que la culture éclaire
Que la tradition demeure
Que l’Amour nous sert
Que l’esprit éclaire
Que la culture éclaire
Que la tradition demeure
Que l’amour nous serre
Que la conscience éclaire
GÉNÈSE
Croissez, multipliez, dominez
Travaillez, cultivez la terre
Pour devenir maître de votre propre destinée
Car vous êtes tous fils de la lumière
Dominez, soyez responsables envers vous-mêmes
Votre destin doit être vécu sans aucun gène
Dominez, détenez votre autonomie
Maître de votre existence, votre propre existence
Non!non! Hypocrites! Dominez ne signifie pas
Respirez le foin pour devenir maître d’appâts
Un prédateur, un voleur, un calomniateur
Une merde fille de sordides exploiteurs
La mort ne peut être source d’un grand festin
La destruction est contraire au dessein divin
Tout homme est fait pour vivre en liberté
La conscience est la lumière de la destinée
Vous qui voulez régner dans la pénombre
Pour réduire la vie de l’autre en ombre
Vous qui lancez des pierres en cachant vos mains
Pour égorger des gens juste pour des butins
Quand cesseront vos vulgaires spéculations
Quand cesseront vos grossières élucubrations
De vilains inquisiteurs en chasse aux sorcières
Âmes damnées de la terre, condamnées aux enfers
Citoyens! Ne soyez récepteurs de folles projections
Pour n’être pas victimes de viles manipulations
Des cupides voulant se servir de vous-même
Pour assouvir leur faim, leur manie vilaine
Ne soyez jamais, ne soyez point un tremplin
Pour les prédateurs, colonisateurs assassins
De réussir leurs nuisibles desseins malsains
Des magouilleurs de la table et du festin
Pénombreurs dont la foi de cachette
Repose sur la poche et la fourchette
Inspirant par l’or respirant par l’argent
Expirant par la matière du diamant
Par le souffle que Dieu m’anime
Je brille au firmament
Vous par l’or, l’argent et diamant
Votre corps brille scintille et brille
ÔDE À BENIN
Eh oui! Que vous soyez à pied ou en cravate
Le canard quelle que soit la hauteur de son vol
A toujours une masse de boue dans ses pattes
La vanité ne peut jamais rendre folle mon âme
Quels sont ces serpents qui sifflent sur nos têtes
Qui spéculent comme des serpents à sonnette
Veulent-ils répandre leur mortel Venin
Sur les gens à l’esprit sain et serein
Zen! Ne rien poursuivre! Juste voir! L’art de voir
Simulacre ne peut point nous empêcher d’apercevoir
Un dieu ne peut pas cacher un autre dieu
Quelle part toujours il brillera sous les cieux
Oui! Dieu ou dieu existe comme on respire
Toujours il brille, sa fonction de resplendir
Non! Non! Ne vous luttez surtout pas contre le destin
Si vous ne brillez pas en Haïti vous brillerez au Bénin
Oui! dieu ou Dieu existe comme on respire
Toujours il brille, sa tâche de resplendir
Ne vous luttez surtout pas contre les parasites vermines
Si vous ne brillerez pas au Chili, vous brillerez en Chine
Cessez de vous plaindre de la cupidité et de la jalousie
Vous n’êtes pas esclaves de la vanité d’une vile lie
Ni des cancres, des ignorants, des charlatans
Dont préjugé et discrimination trahissent votre sang
Tournez vers l’autre rive votre œil
Là vous verrez bien des merveilles
Sortez du rang des serpents répandant leur venin
La mort avant son cycle n’est pas la règle du destin
Connaissez vous vous-mêmes, soyez fiers de vous-mêmes
L’Amour prend toujours sa source d’abord en soi même
Si on n’aime pas soi même, on ne peut non plus aimer autrui
Ne soyez pas esclaves de la vanité, de la cupidité d’une lie
Par l’or vous voulez inspirer
Par l’argent vous voulez respirer
Par la matière vous voulez expirer
Adorez votre merde que vous aimez
Vous projetez toujours votre idéal malsain
Sur les gens aux esprits sains et sereins
Voulant faire croire qu’ils sont malades
Pour résoudre vos problèmes à la salade
Vous feignez toujours et toujours d’être en santé
Alors que vous êtes crevés de virus d’obscénité
Mais c’est le pauvre qui a toujours un handicap
L’ignorant nanti doit gouverner le savant, tenir le cap
Adorez, servez votre dieu euro ou dollar
Adorez, servez votre grand roi César
La science de la chance vous sera versée par hasard
Votre cupidité vous sauvera de vos us manières bizarres
Ne demandez pas à l’autre si vous serez sauvé
Cherchez en vous votre bonté ou vos péchés
Ce n’est pas l’œil de l’autre qui va vous sauver
C’est par votre foi ou votre action que vous serez sauvé
Le salut n’est ni vanité, ni cupidité ni fantaisie
Il ne se mesure pas à l’aune du criminel profit
La porte du paradis resplendissant comme la lune
Ne s’ouvre pas avec la clé de la richesse, de la fortune
Nous savons tous que nous sommes poussières
Que nous venons des vieux limons de la terre
Mais nous avons un souffle qui nous anime
Un esprit, une intelligence qui rend sublime
Nous venons de l’astre, de la lumière qui brille
Nous demeurons encore l’étoile qui scintille
Rien ne peut nous basculer dans la pénombre
Pour vivre dans l’obscurité en simple ombre
Jamais nous n’étions du côté de l’ignare ignorant
Notre culture nous rend solidaire au savant
Les imbéciles sans sagesse ni conscience ni culture
Peuvent prendre matière pour dieu de la nature
Les nigauds, les bandits sans culture ni sagesse
Resterons dans l’angle de la cupidité de la bassesse
Des gens qui adorent le ventre au détriment de la tête
Le culte de la rapine versant le sang dans la tempête
Bénin! Là où poussent grandissent les imbéciles
Où la sélective instruction fait des bonasses dociles
On ne parle que de matière pour le ventre et l’achat
On ne parle que du vol de rapt, de butin, d’appâts
Bénin! Je suis avide de votre spiritualité
Bénin! Je suis avide de votre volupté
Je veux vous caresser dans mes bras
Seuls vos baisers me servent d’appâts
Mon cœur ne bat pas au rythme du besoin
Mon âme ne bat pas au rythme de l’appétit
Mon esprit n’est pas le génie du gain
Je ne suis pas fait pour vivre dans l’infamie
Mon cœur est là pour aimer
Mon âme est là pour animer
Mon esprit est là pour briller, illuminer
La lumière est la nature de ma destinée
Ne venez surtout pas de rien me blâmer
Sous la base de vos sordides préjugés
Je ne suis pas trempé dans aucune fraude
Si je suis en faillite c’est par votre faute
Ô fils des ténèbres de la pénombre
Pourquoi tuer des vies dans l’ombre
Arrêtez votre train de destruction
Trop de vies disparaissent sans raison
Pourquoi Pourquoi c’est le produit et la vendeuse
Qui détermine la vie pour avoir une âme heureuse
Pourquoi toujours une seule formule sur le toit
Partez proche ou loin, partez on vous remplacera
Au lieu de me suivre les pas et les traces
Pourquoi ne pas créer votre propre place
La société sans préjugé ni discrimination
A place pour tout le monde sans distinction
Pourquoi toujours des trucs, sordides pièges
Pour réduire d’autres races ou ethnies en siège
Est-ce que la mort d’une race de génie
Enlèvera votre statut de nigaud de lie
Dites nous donc qui avait lancé la pierre
Hypocrites n’est-ce pas vous la sorcière
Pourquoi lancer la pierre en cachant la main
Pourquoi dans la mort vous célébrez votre festin
Pourquoi ce vilain collectif égoïsme
Enroulé dans la trame du sadisme
Guidé par le chacun pour soi
Loi de la jungle du sans foi ni loi
Ignorants, pouvez vous vous taire
Pirates pouvez vous vous taire
Le monde en a marre de vos spéculations
Vos grossières et vulgaires élucubrations
Oui! Vous devez apprendre à respecter
Les préceptes de votre propre divinité
Ôter d’abord la poutre dans votre œil au quotidien
Vous verrez mieux pour ôter la paille dans l’œil du prochain
Ne venez pas me prêcher une parole
De vos manières prétentieuses et drôles
Il est temps que cesse l’hypocrisie
Je ne suis pas du monde de l’infamie
8 novembre 2011
Sonnette
Quels sont ces serpents qui sifflent sur nos têtes
Qui spéculent comme des serpents à sonnette
Veulent-ils répandre leur mortel venin
Sur les gens à l’esprit sain et serein?
7 novembre 2011
HYMNE AU BÉNIN
BÉNIN! Malgré les vagues, flots et turbulence
Nous sommes encore dans le train de l’Existence
Bénin! Vos fils grâce à la sagesse de votre culture
Vivent encore avec sérénité, lumière dans la nature
Bénin depuis 1503 l’histoire nous avait séparés
D’une très grande distance de deux destinées
Mais encore toujours grand vous respirez
Et Votre souffle me rejoint en plein nez
Je souhaite que vous écoutiez vos fils de l’Amérique
Encore fiers de votre sagesse venant de l’Afrique
Malgré préjugés et discriminations trahissant notre sang
Nous existons encore et encore dans l’espace et le temps
J’étais vraiment touché en lisant votre belle Prière
En souvenir des esclaves comme force négrière
Vous y dégagez un très haut degré de spiritualité
Distinction aux cupides à la foi en la matérialité
Bénin! Si vous trouvez ce simple petit poème
D’un de vos fils qui vous adorent, vous aiment
Cachez le fond dans vos lettres, votre littérature
Témoignage d’amour entre nous qui s’inaugure
Je souffre à l’intérieur grandement d’un immense chagrin
Car nous nous ne sommes pas connus, de vous si loin
Dites-moi Bénin, quand votre cœur contre mon cœur
Se battra en mélodie en harmonie et en chœur
Quand j’aurai votre adorable, admirable silhouette
Sur laquelle mon regard peut voltiger faire sa pirouette
Je souffre à l’intérieur grandement d’un immense chagrin
Car nous nous ne sommes pas connus, de vous si loin
Je vous connais que de nom sans vous avoir vu
Faites moi vous voir, éclairez, séduisez ma vue
Mon cœur qui adore souffre de votre absence
Un grand vide masque encore mon existence
Je veux vous tenir dans mes bras
Et marcher sur le rythme de vos pas
Comme la femme aux lèvres envoutante
Transportez dans vos transes enivrantes
Un de vos fils qui de votre présence reste avide
Quand viendrez-vous me combler ce grand vide
Je suis fils de l’espérance car je nourris l’espoir
Qu’un jour nous aurons la chance de nous voir
Non! Non! Je n’ai besoin ni l’or ni l’argent nul eldorado
Je veux que votre souffle caresse mon cœur et ma peau
Nous ne pouvons être ou former un seul dans le Vodou
Sans me connaître, vous connaître, sans prendre rendez vous
À présent l’heure a sonné pour que nous restions solidaires
Puisque sur la terre, dans l’humanité nous sommes des frères
Frères de peau, de sang, d’esprit, de sagesse, lumière et foi
Mon AMOUR à vous et pour vous mille, mille et mille fois
POURQUOI
Alors dites moi, pourquoi aimez vous autant
Défricher, chercher la foi chez le croyant
Sans vouloir vous en procurer vous même
Se cache-t-il un intérêt dans la pénombre
Alors dites moi pourquoi aimez vous autant
Évaluer la foi du prochain, voisin, croyant
Dont vous étés vous même dépourvu
Se cache-t-il un intérêt dans les ténèbres
Alors dites moi, pourquoi aimez vous autant
A remettre en question la foi du frère croyant
Dont vous etes vous même entièrement prive
Se cache-t-il un intérêt dans l’obscurité
Alors dites moi pourquoi aimez vous autant
A obscurité la foi du prochain, du frère croyant
Laquelle ressource divine que vous n’avez point
Se cache-t-il un intérêt dans la caverne
Alors dites moi, pourquoi aimez vous autant
A déterminer la foi du voisin, prochain croyant
Alors que vous demeurez un sans foi ni loi
Dont le code de vie est régi par la règle de la jungle
Vodouisant, seul Dieu Mahou est maître de votre foi
Les hommes d’une autre confession quels qu’ils soient
N’ont aucune leçon de foi, nulle leçon à vous donner
Soyez la guêpe qui mort quand de son nid on ose la piquer
Le principe démocratique de la tolérance l’exige
Le principe démocratique du respect l’exige
Car c’est conforme à la règle de la légitime défense
L’atrocité de l’un entraîne chez l’autre la vengeance
Si l’offense, l’agression est la première règle de la force
La résistance, la défense est le premier principe du droit
Qu’on se mette tous debout a l’horizon pour pointer le doigt
Nous ne gravitons autour des cupides croyant au culte de la force
Des cupides qui veulent monter en puissance
Rien que pour se donner luxueuse apparence
Pour se distinguer prétentieusement du reste de l’existence
Comme un roi, comme un dieu. Hélas dieu de l’ignorance
Voltaire utilise le mensonge avec génie
Rien que dans le but de sauver des vies
La ou la chasse aux sorcières de l’inquisition
Poursuivait son oeuvre sinistre de la destruction
Les gens qui ne comprennent pas tant la recette
Se laisse emporte par la poche et pour la fourchette
Ainsi il se brûle, se consume l’âme et le coeur
Dans les flammes ardentes de ce vice destructeur
Voltaire l’avait bien dit et précise dans son dicton :
Mentez mes amis, mentez je vous le rendrai a l’occasion
Mais il n’avait jamais encourage a mentir en tout temps
Ni pour de l’argent car ce vice peut réduire au néant
Soit que le vice se tourne contre son propre auteur
En se montrant suicidaire à et pour soi destructeur
Soit qu’il se montre agressif prenant autrui pour cible
Où il détruit, endommageant des vies devenues victimes
Le vice entraîne l’âme à la ruine de la corruption
Ou le coeur trop charge cède a la destruction
Le génie au niveau social devient inutile
Car le monde le range dans la catégorie vile
Génie du mal quand il n’est la brute de la foret
Il doit subir de la société le foudroyant rejet
Ainsi rien ne peut empêcher la démolition
Ainsi nul ne peut empêcher la destruction
LE MENSONGE
En soi le mensonge est un grand vice
Qui conduit l’âme à la ruine au précipice
Parce qu’il se reconnaît dans la corruption
Dont le destin tend vers la destruction
Le mensonge a l’odeur du suicide
Par remord de conscience troublée
Souvent en cas de rejet par la société
Sinon nuisible à l’autre tel l’homicide
Mais quand le mensonge s’évertue
De faire cordiale alliance à la vertu
En se donnant un cœur salvateur
Au bien il devient compensateur
Mais pour ne pas devenir un gros larron
Voltaire conseille de le faire à l’occasion
L’occasion d’accomplir par amour un bien
Ainsi le principe de la vertu se maintient
Si l’on ment pour apporter le salut
À des victimes ou des vies qu’on offense
En appliquant le droit de légitime défense
Ce n’est plus un vice mais une vertu
Ce vice devient complément de vertu
Parce que son but se joint à un salut
On ne le fait non pas pour détruire
Mais pour sauver, pour construire
RACISME
Quand dans la pleine rue
Le vilain met tout a nu
Sa bulle vénéneuse de racisme
Ensorcelant sa bile de sadisme
L’oeil nu de tout le monde le voit
La voix dénonce le sans foi ni loi
Qui adore le grand culte du désarroi
Qui exige supplice comme la croix
Quand la source du problème
Réside dans le coeur du système
Qui demeure toute une gangrène
Où le racisme répand ses graines
L’oeil peut ne pas voir les signes
Caches a travers une main invisible
Où l’on dissimule la logique abstraite
Du racisme qui détruit bien des têtes
Sous une silhouette un visage, une figure courtoise
Racisme peut se manifester de manière sournoise
Sans que l’homme ordinaire n’aperçoive sa face
Car Caméléon demeure le grand dieu de la farce
Tant et aussi longtemps que vit un Adolphe Hitler
Au sein de nos rangs dans la collectivité, la société
Le coeur comme l’âme connaîtra toujours des calvaires
Qui obscurcissent horizons et chemin de l’humanité
Tant et aussi longtemps que vit un Darwin Charles
Au sein de nos rangs dans la collectivité, la société
Comme chef, roi, président, prince ou maréchal
La brute gouvernera toujours la vie, la destinée
Christophe colomb vient avec le sinistre monstre
De la cupidité qui devient sublime reine de la ronde
Darwin théorise le cancre démon, diable, Belzébul Satan
Où le tigre cruel est ami des charlatans dans leur carcan
Herbert Spencer traduit a ciel ouvert cette théorie
Dans le monde social fragile par franchise ou ironie
Où le bonheur des uns fait le malheur des autres
Le principe de l’évolution a ses fidèles et apôtres
Adolphe Hitler la met en pratique l’actualise
Grâce a sa magie, sa stratégie et maîtrise
Qui le hisse au sommet du génie du mal
Où une race est condamnée dans l’infernal
Dans un monde de démons ou mieux de colons
Où l’esclave demeure le mentor du maître larron
Qui s’appuie sur le moyen de l’exploitation
Pour faire fortune, des richesses en million
Certes le vice le mensonge et les abus mettront
La lie dans le tremplin pour devenir champion
Mais faute de talent au réveil de l’instinct de conservation
Le champion doit se jeter dans l’abîme de la destruction
Car tout système porte à l’intérieur de son sein
Le germe gourmand de sa propre destruction
Karl Marx le prêchait non comme donneur de leçon
Mais un grand constat sur le devenir, le destin
On peut beau structurer le monde social
Sur la base de l’infernal ensorcelant de mal
Mais produit de l’homme n’est pas divine création
Il finit par connaître son jour fatal de destruction
BRAVE GUEDE
Brave Guede est un loa de la famille des Petro
Mais n’aime ni Bakoulou Baka ni service gombo
Il n’aime non plus Rwaminui ni Bossa ni Bizango
Il ne dit jamais abilolo mais aoche nago ayibobo
Brave Guede n’aime pas qu’on pollue le vodou
C’est pourquoi assez souvent il se met debout
Pour critiquer, dénoncer les vices et leurs remous
Afin qu’on mette les corrompus sous les verrous
Brave Guede dénonce Aza Athiassou
Qui vole pour se gonfler les poches de sous
Dont le vice est la seule source de sa fortune
Pour se donner apparence de la pleine lune
Pour son train de vie repose sur des vices caches
Aza Athiassou se fait appeler par Brave Guede
Voleur ne trois jours avant le chat au marche
Vole fet twa jou anvan chat nan mache
Athiassou est dépourvu de tout sens vertueux
Il vole tout le monde voire le Bon Dieu
Il s’accapare pour lui même et les siens
Il dépouille le monde de ses propres biens
Il vole la moisson, les récoltes d’Azaka Limba
Mère de famille vertueuse envers ses enfants azaka
Par la ruse il trompe la sincère Grann Silibo
Dont l’amitié reste limpide comme de l’eau
Dans ses vices dont l’obsession touche à la folie
Il vole même la Parole, la Prière, la Prophétie
Depuis Aloumandia passant Par Ibolelée
Car pour lui le vice est un culte très adoré
Clé 2
L’humanité dans sa motion et ses manifestations
Se dresse sur deux grandes philosophiques visions
Qui se résume en deux mots seulement
La Sortie et l’Entrée dans la fuite du temps
Les tenants du grand chemin de la Sortie
Posent la société comme monstre impie
Où tout le monde doit vite sortir de sa caverne
Pour ne pas se faire dévorer chair sang et veine
L’homme veut se libérer de cette caverne
Ogre, Démon, Monstre, Tetsankò gouverne
Tout le monde doit courir vite, lutter pour mériter le salut
La Gazelle doit courir vite pour que son sang ne soit pas bu
Ce qui caractérise ce type de représentation ou vision
C’est surtout le doute semant dans l’âme la confusion
Car on sait la où l’on sort mais non ou l’on va
D’où l’inquiétude qui dure de la naissance au trépas
Les tenants du vaste chemin de l’Entrée
Posent la société comme but projeté
Vers lequel tend le destin l’avenir
Où l’actualisation pistonne le devenir
Il faut de l’effort double du courage
Pour avoir vie méritant hommage
Ici l’homme reste insouciant du passe
Mais connaît où il va, chemin de sa destinée
La rencontre en un même espace temps
De ces deux types d’êtres vivant pensant
Les deux grandes visions se contrastent
Parfois ordre, souvent choc se constate
La sortie se baigne dans la confusion
L »Entrée se baigne dans l’illusion
Ainsi tout doit se refaire en scénarios
Toujours meurt l’ancien et naît le nouveau
C’est à partir de ce jeu de destruction dans le temps
Que le vodou vient avec son concept de Potomitan
Comme une solution tenue pour une troisième voie
Ou les extrêmes refuses pour source de désarroi
Potomitan! Mesure ! Balance ! Juste milieu
Promesse, rêve d’un avenir, devenir heureux
O sagesse, Modération, Amour, Pleine Vie
Comme le vice du défaut l’excès en tout nuit
Le Vodou n’est pas un tchaka donnant répugnance
Car il sait très bien distinguer la vie de l’existence
Afin que l’un à l’autre ne cause de dommage
Sa compréhension favorise bien des avantages
Vie et Existence deux faces d’une même médaille
Devant être deux alliés sur le champ de la bataille
Mais quand ils deviennent de coriaces adversaires
L’être humain peut traverser bien des calvaires
Quand il y a harmonie les deux se complètent
Quand règne l’harmonie ils se complète
En chantant des mélodies quasi parfaites
Mais lorsque le choc s’interpose
Ils se contredisent, ils s’opposent
Ainsi naît la grande crise de l’existence
Où la mort est prise comme délivrance
La vie se trouve dépourvue de guide
Faute de quoi on se console sur le suicide
C’est à partir de ce jeu de destruction dans le temps
Que le vodou vient avec son concept de Potomitan
Comme une solution tenue pour une troisième voie
Ou les extrêmes refuses pour source de désarroi
Potomitan ! Mesure ! Balance ! Juste milieu
Promesse, rêve d’un avenir, devenir heureux
O sagesse, Modération, Amour, Pleine Vie
Comme le vice du défaut l’excès en tout nuit
DROIT DU LION
Dans les temps moderne de Darwin
Ou on veut que les lions toujours Win
On blâme toujours la victime qu’on offense
N’ayant même pas droit à la légitime défense
Les moutons soumis au joug des bourreaux
Restent des zombies menottes dans leur cachot
Ou la loi de la jungle de Madoff disciple de Ponzi
Règne sur la conscience, sur l’existence sur la vie
Ah! Pendant environ vingt ans
Madoff brillait dans le firmament
Une des étoiles de Wall street
Au détriment de l’Avenue Main Street
Ah! Pendant environ vingt ans
Madoff brillait dans le firmament
Un des dieux de Wall street
Au de l’Avenir Main Street
Pendant qu’il vivait dans son Eldorado
Dans le confort, le luxe ou tout était beau
Il n’a place pas un seul sous, un seul centime
Des sommes confiées par les clients qui l’estiment
Le truc magique qu’il utilisait par excellence
Lui permettant une fort heureuse existence
C’est qu’il piochait dans le fonds des nouveaux clients
Pour rétribuer ou rembourser les plus anciens clients
Quand un nombre croissant d’investisseurs
Demandent à retirer leur du a l’heure
Ou la crise éclate en pleine figure
Il se retrouvait coince au pied du mur
Avec une peine de 150 ans de prison
Il apprend de ses erreurs d’heureuses leçons
Aujourd’hui il est le plus grand richard César
Avec par moi un gros salaire de 150 dollars
Il n’avait rien place d’argent autrefois
Aujourd’hui il en a 150 dollars il est roi
Il finit par apprendre la grande leçon
Que le mensonge est propre au larron
1er novembre 2011
HETERONOMIE
L’occident le Nord centre de contrôle
Centre de prise de décisions
Que doit exécuter périphérie le Sud
Qui en subit les conséquences
Bonheur des uns malheurs des autres
Ainsi se construit le monde, l’humanité
Dialectique, antinomie, antagonisme, lutte, combat
Que toujours le plus fort selon la règle de la jungle
Mais pour les hommes de lumière
Attentionne, avise et qui observe
Analyse, critique, remet en question
Il est au-dessus de la mêlée, de tout
Car il sait la ou ça se brasse
Aussi bien quand ça passe
Quand la calebasse casse
Il est homme de l’heure
Il est homme du temps
Avec son Bic il verse l’encre
Pour faire jaillir la lumière
Lumière dans le salon, dans la chambre
Lumière dans le plafond, sur le toit
L’intérieur et l’extérieur de la maison
Partout à travers le vaste horizon
Il n’est pas un avatar tire du hasard
Il est homme éclaire, lumière, phare
Masse brillez car vous êtes aussi lumière
Peuple Brillez car vous êtes lumière
Nation brillez car vous aussi lumière
Humanité brillez car vous aussi lumière
Citadin brillez car vous êtes aussi lumière
Paysan brillez car vous êtes aussi lumière
Bourgeois brillez car vous êtes aussi lumière
Ouvrier brillez car vous êtes aussi lumière
Roi brillez car vous êtes aussi lumière
Chef brillez car vous êtes aussi lumière
Autorité brillez car vous êtes aussi lumière
Sujet brillez vous êtes aussi lumière
Protestant brillez car vous êtes aussi lumière
Catholique brillez car vous êtes aussi lumière
Vodouisant brillez car vous êtes aussi lumière
Bouddhiste brillez car vous êtes aussi lumière
Un seul nous sommes des ténèbres
Ensemble nous sommes la lumière
Notre rôle, tache, fonction de briller
Nous sommes image du créateur Mahou
Un seul nous sommes des ténèbres
Ensemble nous sommes la lumière
Notre rôle, tache, fonction de briller
Nous sommes image de Dambala
Brillez comme des astres dans l’univers
Constellez comme des étoiles dans la galaxie
Un seul nous sommes des ténèbres
Ensemble nous sommes la lumière
1er novembre 2011
Cendrillon
Le poète reste toujours au quotidien
La lie la cendrillon des écrivains
Parce que hier il s’enfermait dans son ego
Ou la romance de l’âme répand des maux
Alors comme poète j’annonce le nouveau
Afin de corriger de la romance le défaut
A la Romance dont l’âme était ténèbres et chimère
J’ajoute le flambeau, le phare, la bougie, la lumière
Car la vie est à la fois célébration et constellation
Car la vie est à la fois animation et lumière
Sur l’âme qui vibre, se meut, toujours en motion
Il faut quelque lumière, quelque illumination
L’émotion n’est jamais maîtresse de sa maison
Elle l’est quand le phare éclaire sa direction
Le sentiment n’est jamais maître en sa demeure
Pour l’être il lui faut de la lumière, de la chaleur
La vie est émotion et illumination
La vie est animation et constellation
La vie est motion et lumière
Soyons cœur âme qui éclaire
Quand la romance est fille de la pénombre
Notre existence demeure une simple ombre
Quand la romance tient le phare dans la demeure
La vie s’épanouit en toute sa splendeur
1er novembre 2011