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 Égypte : le gouvernement plie devant la «deuxième révolution»

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MessageSujet: Égypte : le gouvernement plie devant la «deuxième révolution»   Lun 21 Nov 2011 - 15:24

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Après trois jours d'émeutes et de violences meurtrières, le gouvernement intérimaire a présenté sa démission au Conseil suprême des forces armées (Scaf), a annoncé lundi soir la télévision publique égyptienne. C'est le premier signe des tensions que la nouvelle vague de révolte est en train de susciter au sommet de l'État égyptien, à quelques jours des élections prévues le 28 novembre.

Le Scaf a réservé sa réponse lundi soir. Le cabinet avait déjà proposé de démissionner il y a quelques mois, après des violences entre musulmans et chrétiens qui avaient fait plusieurs morts dans la communauté copte. Le Conseil suprême avait alors rejeté cette démission. Cette fois, la foule amassée place Tahrir au Caire exige que la junte militaire fixe un calendrier rapide de transfert du pouvoir aux civils.
Phénomène générationnel

Sur la place, on voit des islamistes comme des laïques, des musulmans comme des chrétiens, des libéraux comme des gauchistes, des étudiants de l'université américaine comme des chebabs des quartiers populaires. Tous unis derrière un même objectif : accélérer la remise effective du pouvoir aux civils. Tous avec un point commun, leur âge, entre 15 et 30 ans.

Avant d'être politique, la «deuxième révolution» égyptienne est générationnelle. Explosion de frustration des jeunes face aux atermoiements du Scaf, cible directe de leur contestation. Mais aussi face aux manœuvres politiciennes des partis d'opposition qui, à peine Moubarak tombé, se sont empressés de les écarter des processus décisionnaires, eux qui représentent pourtant près de deux Égyptiens sur trois. «À croire qu'on est juste bons à servir de chair à canon, enrage Ibrahim Salah, un pharmacien. Il va bien falloir que ces gens comprennent qu'on veut désormais avoir voix au chapitre.»
Dix mois de lutte
http://www.lefigaro.fr/international/2011/11/21/01003-20111121ARTFIG00663-egypte-le-gouvernement-plie-devant-la-deuxieme-revolution.php
Pour ces jeunes, la lutte n'a pas pris fin le 11 février, quand Hosni Moubarak a abandonné le pouvoir à une brochette de généraux septuagénaires. Cela fait dix mois que, pour eux, la «révolution continue», le nom choisi par la coalition des mouvements à l'origine du soulèvement de janvier en vue des législatives.

Dix mois qu'ils ferraillent contre la hiérarchie des partis, à l'image de centaines de jeunes Frères musulmans exclus de la confrérie pour avoir refusé le diktat du vieux guide suprême d'adhérer au nouveau parti islamiste, Liberté et Justice. Dix mois qu'ils se mobilisent pour pousser à la démission leurs doyens d'université, chefs d'entreprise ou rédacteurs en chef, tous héritiers du système Moubarak, ou juger les responsables de la répression policière et militaire. Dix mois qu'ils ont l'impression de crier dans le désert et se sentent humiliés par les dirigeants, les médias officiels et une partie de la population avide de stabilité, qui les traitent avec mépris de voyous, de casseurs ou d'agents étrangers…

On disait les jeunes révolutionnaires affaiblis et découragés. Depuis vendredi, ils sont retournés sur la place Tahrir pour défendre leur liberté.
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MessageSujet: Re: Égypte : le gouvernement plie devant la «deuxième révolution»   Lun 21 Nov 2011 - 15:27

Egypte : l'armée refuse la démission du gouvernement

Publié le 21-11-11 à 20:06 Modifié à 21:11 Réagir

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Le gouvernement égyptien a annoncé lundi soir avoir présenté sa démission au Conseil suprême des forces armées (CSFA) au pouvoir depuis le départ du président Hosni Moubarak en février, a annoncé son porte-parole Mohamed Hijazi, cité par l'agence officielle Mena. (c) Afp Le gouvernement égyptien a annoncé lundi soir avoir présenté sa démission au Conseil suprême des forces armées (CSFA) au pouvoir depuis le départ du président Hosni Moubarak en février, a annoncé son porte-parole Mohamed Hijazi, cité par l'agence officielle Mena. (c) Afp

Le Conseil suprême des forces armées (CSFA), au pouvoir en Egypte depuis la chute du président Hosni Moubarak en février, a refusé lundi soir la démission du gouvernement, a rapporté la télévision publique égyptienne, citant une source militaire.

Plus tôt, le porte-parole du cabinet, Mohamed Hijazi, avait annoncé que le gouvernement avait présenté sa démission "au vu des circonstances difficiles que traverse actuellement le pays", selon des propos rapportés par l'agence officielle Mena.

Lundi matin, le ministre égyptien de la Culture, Emad Abou Ghazi, avait déjà annoncé sa démission pour protester contre la réaction du gouvernement face aux violences entre manifestants et forces de l'ordre.

Depuis samedi, des affrontements meurtriers opposent la police à des milliers de manifestants, notamment sur l'emblématique place Tahrir au Caire.

Vingt-quatre personnes ont officiellement péri dans ces heurts qui touchent plusieurs villes du pays, où une révolte populaire a poussé M. Moubarak au départ le 11 février.

Ces violences, qui ont également fait plusieurs centaines de blessés, interviennent à une semaine du début des premières élections législatives depuis la chute de M. Moubarak, prévues le 28 novembre et qui doivent s'étaler sur plusieurs mois.

Les manifestants réclament la fin du pouvoir militaire qui s'est installé au départ de M. Moubarak, qu'ils accusent de vouloir rester à la tête de l'Etat et de perpétuer le système répressif en place sous l'ancien président.

M. Charaf, nommé à la tête du gouvernement en mars, était très populaire à son arrivée parmi les militants pro-démocratie, mais son image s'est ensuite ternie en raison du peu de pouvoir de son gouvernement face à la tutelle de l'armée et de la lenteur de la mise en oeuvre de réformes.
http://tempsreel.nouvelobs.com/topnews/20111121.AFP9407/egypte-l-armee-refuse-la-demission-du-gouvernement.html
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