Forum Haiti : Des Idées et des Débats sur l'Avenir d'Haiti

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 Lupanar

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Edpoete
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MessageSujet: Lupanar   Lun 28 Nov 2011 - 11:46

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CULTE DE LUPANAR

Quelle que soit la hauteur de son viol dans l’espace
Le canard a toujours de la boue dans ses pattes
Quels sont ces serpents qui sifflent sur nos têtes
Le poète sait saisir le voyage des idées

Quelle que soit la hauteur de son viol dans l’espace
Le canard a toujours de la boue dans ses pattes
Zen! Ne rien poursuivre! Juste voir! Art de voir
Le prophète sait bien saisir dans l’air l’onde des idées

Quelle que soit la hauteur de son viol dans l’espace
Le canard a toujours de la boue dans ses pattes
Quelle est cette âme du diable digne d’une Lupanar
Qui surveille à mon cul plus que sa propre fille

L’ignare naïf ne veut que du miracle
Pour séduire l’œil devant l’admirable
Et l’âme se perd au fonds des âges
Dans le voyage abord du mirage

L’imbécile est privé de tout attrait
Pour tout qui relève de l’abstrait
Toujours rien que voir et entendre
Jamais et jamais rien comprendre

Hélas! Ce monde naïf tout distrait
Pour l’ouïe ou pour la vue qui l’attrait
Ne peut rien saisir, rien d’abstrait
Dans leur esprit en mode retrait

Je viens de la main divine et non du hasard
Qu’elle cesse de me poursuivre cette Lupanar
Ces idiots ces cancres, ces ignorants, ces imbéciles
Faisant de leur bouche une bombe une projectile
Dans l’unique but, dans le seul dessein
D’assouvir leurs appétits, satisfaire leurs besoins

27 novembre 2011, à suivre


Je connais ces gens dont la vie
Gravite autour de l’avide appétit
Propulsé par le vice de la cupidité
Qui gouverne les désirs et la volonté

Je connais ces cancres dont l’esprit
Ne pense qu’au sauveur, au messie
Toujours à la recherche d’un salut
Hélas! Cœur troublé! Âme perdue

Ils avaient accompli leur sale boulot
Mais leur âme troublée n’a pas de culot
Pour accepter de subir son lot de souffrance
Lâches qu’ils sont ils crient à la délivrance

Si vous savez que vous n’aviez pas la taille
Pour supporter le poids de la bataille
Pourquoi avez-vous livré les ânes en canaille
En mobilisant toutes les forces de vos entrailles

C’est le défaut propre aux ignares vauriens
De projeter ses propres problèmes au voisin
Leur propre crise ou angoisse existentielle
Dans l’attente d’une solution providentielle

À chaque mot que la bouche prononce
L’œil attend qu’un miracle s’annonce
Le tympan à l’intérieur de chaque oreille
Attend le fabuleux récit des merveilles







CULTE DE BORDEL

Eh oui! Que vous soyez à pied ou en cravate
Le canard quelle que soit la hauteur de son vol
A toujours une masse de boue dans ses pattes
La vanité ne peut jamais rendre folle mon âme

Quels sont ces serpents qui sifflent sur nos têtes
Qui spéculent comme des serpents à sonnette
Veulent-ils répandre leur mortel Venin
Sur les gens à l’esprit sain et serein

Zen! Ne rien poursuivre! Juste voir! L’art de voir
Simulacre ne peut point nous empêcher d’apercevoir
Un dieu ne peut pas cacher un autre dieu
Quelle part toujours il brillera sous les cieux

Oui! Dieu ou dieu existe comme on respire
Toujours il brille, sa fonction de resplendir
Non! Non! Ne vous luttez surtout pas contre le destin
Si vous ne brillez pas en Haïti vous brillerez au Bénin

Oui! dieu ou Dieu existe comme on respire
Toujours il brille, sa tâche de resplendir
Ne vous luttez surtout pas contre les parasites vermines
Si vous ne brillerez pas au Chili, vous brillerez en Chine

Cessez de vous plaindre de la cupidité et de la jalousie
Vous n’êtes pas esclaves de la vanité d’une vile lie
Ni des cancres, des ignorants, des charlatans
Dont préjugé et discrimination trahissent votre sang

Tournez vers l’autre rive votre œil
Là vous verrez bien des merveilles
Sortez du rang des serpents répandant leur venin
La mort avant son cycle n’est pas la règle du destin


Zen! Ne rien poursuivre! Juste voir! L’art de voir
Simulacre ne peut point nous empêcher d’apercevoir
Un dieu ne peut pas cacher un autre dieu
Quelle part toujours il brillera sous les cieux

Quel cet intrus qui s’infiltre dans nos rangs
Voulant seulement verser et boire du sang
Ne savez vous pas que le terrain que vous pilez
Est une terre, un sol de justice et sacré

On a disséqué la pleine entité
Pour assouvir l’appétit d’un groupe déterminé
à travers un enfer de sordides discriminations
Qui sont contraires à l’esprit de la création

On a construit le grand ghetto
Ensorcelant de crimes et de maux
En s’accélérant à la vitesse grand V
Sans vouloir ni ralentir ni freiner

L’un se réclame de la sortie
Dans la foi au culte du riz
Connaissant son passe ignorant son avenir
Comme si le temps ne change pas le devenir

L’autre se réclame de l’entrée
Dans la foi en un égoïste culte sacré
Ignorant son passe au profit de l’au-delà
Comme si l’existence sur la terre n’existe

Ainsi le monde se bascule dans l’extrémisme
Ou l’égoïsme a l’odeur de cynisme et de sadisme
Où la domination reste complice de l’exploitation
Et le sang remplit le tonneau de la discrimination

L’homme éclairé plein de sagesse
Prend le milieu pour que la démesure cesse
Il pose son concept de potomitan
Pour arrêter le lavalas de crimes et de sang

Hélas! personne n’a rien compris
L’ignorance n’a toujours que des zombies
Le monde veut seulement répéter
Sans vouloir éclairer, briller, scintiller

L’homme a son ventre pour les besoins
Dont la nature a coiffe son destin
Manger, dormir, se vêtir, produire, consommer
Ou la multiplication tel l’amour garde la pérennité

L’homme a la société pour la culture
Qui détermine son existentielle aventure
Ou l’instruction, l’édification, l’éducation
Demeure la boussole de la création

L’homme a l’au-delà pour la métaphysique
Dont le surnaturel forme la mystique
Foi, espérance, rêve, permettant d’exister
Ralentissant l’ardeur suffocante de la destinée
L’homme a l’amour pour la fraternité
Lui permettant de vivre en fraternité
Le secret de l’allégresse, de la jubilation
Le secret de la sécurité de la création

L’homme a l’affectivité pour la solidarité
Favorisant la révolution de l’humanité
Passant de l’hostilité à l’hospitalité
Le secret de la paix de la sérénité

Lui permettant de vivre en fraternité
Le secret de l’allégresse, de la jubilation
Le secret de la sécurité de la création

Hélas! Personne ne veut rien comprendre
Le fataliste ne fait seulement qu’attendre
Le soumis veut seulement répéter
Le verbe boiteux d’un luxuriant hébété

Il lance sa foudre contre les exploiteurs
Sans vouloir voir l’exploitation qui demeure
Il veut toujours cacher sa tête dans la pénombre
Pour vivre éternellement dans l’ombre

Comme la force de la majorité est anéantie
Par la force de la naïveté ralentissant la vie
Le génie ne peut arriver a bon port
Tant que la jalousie lui jette des tristes sorts

Dans un dessein mettre le monde en désarroi
Il leur offre une croix pour fonder leur foi
Feignant suivre la rive de l’amour
Ou la conscience s’éteint devant le mensonge en plein jour

Toute autonomie vient de la responsabilité
Pour enfanter le respect et la liberté
Pourquoi prêcher la sublime indépendance
Alors qu’on accule les gens à la dépendance

Deux girons! deux poids ! deux mesures
Ainsi toujours de tristes aventures
le mensonge de stupides spéculateurs
continue leur crime d’exploiteurs prédateurs

Les pénombreurs prosélytistes de la main invisible
Adorent encore leur culte du vice nuisible
Caches d’obscurité pour faire leur oeuvre de destruction
Selon un vilain dessein contraire au dessein divin de la création

Les ignorants affichent toujours la couleur de leur peau
Comme leur conscience, lumière pour dresser un tombeau
Sans rendre compte que les dieux de l’abstraction
Détectent leurs vulgaires et stupides spéculations

vraiment votre corps brille pour charmer les ignorants
Dont le sensationnel demeure leur culte adore
Mais ne peut jamais épater l’esprit du savant
Dont la conscience demeure sa lumière sous le firmament

Brillez par votre corps dans son poids, sa masse et sa mesure
Pour instaurer le régime du suicide sans nulle envergure
Car pour vous le souffle est un mensonge magnanime
Ce n’est pas cette lumière qui éclaire, qui brille anime

L’amour prend racine en soi même
Nul ne peut aimer l’autre s’il n’aime pas soi même
La fierté prend source en soi même
Nul ne peut estimer l’autre s’il n’estime soi même

La richesse de l’intérieur est une forteresse
La conscience demeurera toujours la déesse
Quand de l’esprit s’écarte le corps
On ne peut ériger qu’une tombe pleine de morts

Car le pénombreur sacrifie la culture
Par son culte de la peau, de la pelure
Ou la tradition devient sans conscience
Dans l’éternité du temps et de sa mouvance

vraiment vous voulez m’aimer avec l’appétit
mais j’ai peur du monstre Vennvendeng Salopri
vraiment vous voulez m’aimer avec le besoin
allez vous en idole de foin et de l’assiette

Vraiment vous voulez m’aimer avec votre peau
Sapristi ! âme du diable allez au tombeau
Je ne suis pas le pénombreur qui sacrifie la culture
Par l’adoration et le culte de la peau de la pelure

Je n’ai pas d’amour pour des Belzébul ignorants
Prenant pour dieu un vieux morceau de diamant
Mon amour est pour l’esprit, la conscience
Dont dépend ma vie, mon existence

Je n’ai pas besoin de votre je t’aime
Pour la couleur de la graine
Ce culte de la merde des colons
Plein de cupidité, d’exploitation

Ne venez pas projeter votre cupidité
A travers un simulacre d’amour
Pour assouvir votre appétit d’obscénité
Dans une demande folle a la mouvance des jours

Mieux vaut cherchez l’amour en vous même
Plutôt que me tendre vos mains criminelles
Si vous n’avez pas d’estime pour vous même
Pouvez vous aimer une âme providentielle

En tout temps tu prêches un amour dans la bouche
Tout deconnecté du fonds de leur âme
Ne reflétant pas son coeur mais souffle des besoins
A la foi fondée sur le culte de la pochette et de l’assiette

En tout temps tout lieu une éternelle spéculation
Selon un jeu politique de merde
Ou la discrimination pose les uns en demande
Et les autres en offre sur l’autel du marche

Politique de merde pleine de nausée
Qui transforme la maison en bordel
Ou le droit de vote reste l’affaire des ignorants
Des nigauds, des chenapans sans culture

Le droit civique dans le carcan de l’offre et de la demande
Est la manne bénie des prédateurs, des exploiteurs
Qui acculent d’autres races dans la faillite
Pour faire du capital politique et des profits

Tout le temps on attend une promesse
De la bouche des rampeurs au culte de la bassesse
Sans vouloir se garder, garde en soi et autour de soi
Pour la rechercher, pour la trouver

Comme si la promesse n’existe pas dans la nation
Comme si Dessalines ne l’avait pas fait
Comme si Pétion ne l’avait pas fait
Comme si Boyer ne l’avait pas fait

Comme si Cacique Henri ne l’avait pas fait
Comme si Caonabo ne l’avait pas fait
Comme si Anacaona ne l’avait pas fait
Comme si Hatuey ne l’avait pas fait

La promesse est comprise dans votre culture
La promesse est comprise dans votre histoire
La promesse est comprise dans votre tradition
La promesse est comprise dans votre lecture

N’est-ce pas le jeu du tetsanko Belzébul
De se porter en auteurs du crime
Afin de se faire sauveur porteur de salut
Selon le rite du culte sordide de l’obéissance

Je n’ai pas mes membres et mon âme
Pour m’agenouiller au pied des imbéciles
Mourir au comble de sa fierté
Vaut mieux que mourir pour des sous

Je ne serai jamais au service des grippes sous
Dont le seul propre est de tendre des pièges
Pour détruire des autres l’existence
Par jalousie, préjugés, discrimination et tabous
10 novembre 2011
TERRAIN SAIN
Quel cet intrus qui s’infiltre dans nos rangs
Voulant seulement verser et boire du sang
Ne savez vous pas que le terrain que vous pilez
Est une terre, un sol de justice et sacré

L’indien Cacique Henri croyait en Dieu
L’Arada Toussaint Louverture croyait en Dieu
Le père fondateur Dessalines Croyait en Dieu
Le père Fondateur Pétion croyait en Dieu

Le Taïnos croyait en son Dieu Zémès
L’Arada croyait en son Dieu Mahou
L’indigène croyait en son Jéhovah
L’Haïtien est un peuple croyant

Quel cet intrus qui s’infiltre dans nos rangs
Voulant seulement verser et boire du sang
Ne savez vous pas que le terrain que vous pilez
Est une terre, un sol de Justice sain et sacré

Cessez votre tintamarre de cacophonie
Haïti est une terre d’ordre d’harmonie
Cupides! Cessez votre vice d’hypocrisie
Haïti n’est pas une terre d’infamie

Cacique Henri croyait en Dieu
Toussaient croyait en Dieu
Dessalines croyait en Dieu
Pétion croyait en Dieu

Brave Guede Croyait en Dieu
Boukman croyait en Dieu
Danleh croyait en Dieu
Erzulie croyait en Dieu

Que la culture éclaire
Que la tradition demeure
Que l’Amour nous sert
Que l’esprit éclaire

Que la culture éclaire
Que la tradition demeure
Que l’amour nous serre
Que la conscience éclaire



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