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 Temwayaj yon Fransèz ki te vwayaje an Dominikani.

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Sasaye
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MessageSujet: Temwayaj yon Fransèz ki te vwayaje an Dominikani.   Lun 6 Juil 2015 - 22:38

Jiskounyea Ayisyen ap vwayaje lan peyi saa...
Je yo kale, dan yo griyen, yap fè lwanj kijan dominichen pi avanse pase nou.
Kijan fè yo paka wè sak ap fwote lan nen yo, menjan ak fanm saa.

"....."".""..................................






Témoignage d'une française ayant séjourné en République Dominicaine


La République dominicaine est l’un des rares pays au monde à mentionner sur la carte d’identité (cédula) de ses ressortissants leur couleur de peau. Et ce par une lettre : un « B » pour les Blancs, un « N » pour les Noirs et un « I » pour les métis. Officiellement, il y a 75 % de métis, 23 % de Noirs et 2 % de Blancs. Cette recherche de classification se retrouve souvent, comme par exemple sur la facture d’un hôtel de Santiago :

Les Dominicains sont un peuple torturé. Je l’ignorais avant de partir. Je ne savais pas qu’on pouvait être aussi complexé sous des abords aussi légers. Il faut gratter un peu pour connaître la vraie République dominicaine. Qu'est-ce qui m’a fait arriver là-bas ? dans cette île, séparée en deux, avec deux peuples qui se haïssent, qui ont connu l’esclavage et qui en sont issus. J’avais l’impression que ces Dominicains expiaient tous d’une manière ou d’une autre les souffrances de leurs ancêtres. Je pensais aller là-bas pour découvrir ce à quoi pouvait ressembler une si belle entente entre les hommes. J’étais partie à la rencontre d’une minorité sympathique dans un pays insouciant, j’ai rencontré un peuple au bord de la névrose dans une ambiance d’apartheid.

J’ai beaucoup travaillé pour essayer de comprendre le fond de l’âme dominicaine. Ce qui suit est le résultat de mes tâtonnements dans ce domaine.

Des apparences trompeuses

Les premiers entretiens, qui s’apparentaient plutôt à des séances de conversations pour étranger qu’à des entretiens car je ne parlais pas encore bien espagnol, confirmaient la bonne réputation du pays : « Nous, on ne fait pas de différence entre les gens selon la couleur de leur peau », m’ont dit un couple de riches Dominicains blancs (les seuls !) qui, curieux de savoir ce que je faisais là, m’ont interpellée dans la rue. Même chose pour Rosanna, 19 ans, secrétaire à la chambre de commerce franco-dominicain et métis claire, elle : « Moi, je n'ai pas de préférence quant à la couleur de peau dans mes relations sociales. Je traite tout le monde pareil. Comme tout le monde ici, d'ailleurs. Nous les Dominicains pensons que la couleur de peau ne qualifie pas la personne. Il n'y a pas de racisme parce que la culture dominicaine provient d'un mélange de trois cultures, de trois races ». Le père de Tito, lui, affirmait qu’ « ici, il n’y a plus de racisme ». Et il poursuivait : « Je n'aime pas trop les Noirs, enfin les Haïtiens ». Est-ce à dire qu’il y avait du racisme « avant » ? Et quid des Haïtiens ? C'était déjà plus étrange, et il était d’autant plus difficile à comprendre qu’il n’avait plus de dents.

Pour Xiomara, 25 ans, secrétaire au siège d’un syndicat de transporteurs routiers à Jimaní, « Le seul problème, c'est Haïti. Mais je ne dirais pas pour autant qu'il y a du racisme, car les structures sociales d'avant ont disparu. Il y a très peu de racisme, à part chez les plus riches. Mais ils sont isolés ». Cette affirmation revenait souvent : seuls les riches sont racistes… qu’en penser ?

Autre phénomène étrange : à la question « de quelle couleur êtes-vous ? », 95 % de mes interlocuteurs (tous métis ou noirs) se décrivaient comme « indio ». « Indio » est un terme qui signifie « indien » et qui fait allusion aux Taïnos et aux Indiens des Caraïbes en général… qui ont tous été exterminés. Ce qui explique le mystérieux « I » sur les cartes d’identité. Mais pourquoi cette étrange appellation ?

Et puis un jour, j’ai poussé à tout hasard la porte de la chambre de commerce franco-dominicaine à Saint-Domingue. Je suis tombée sur Génésis, une Franco-dominicaine qui travaillait là depuis plusieurs mois et qui connaissait bien la France comme la République dominicaine. Elle avait presque mon âge et parlait français : une source en or ! A ma question : « y-a-t-il du racisme en République dominicaine ? », sa réponse fut sans appel : « On t'a vraiment dit qu'il n'y a pas de racisme en République dominicaine ? C'est complètement faux. Pour certaines choses, en effet, les Dominicains sont plus ouverts que les Français. Bon. Mais sinon, ils sont très racistes ! Si tu es étranger, tu fais ce que tu veux, mais les Dominicains entre eux louchent sur la couleur de la peau. Il y a des boîtes où on ne te laisse pas entrer si tu n'es pas blanc. Même moi, j’ai eu des problèmes avec ça. J'ai du montrer ma carte d’identité française pour entrer ! C'est toujours mieux d'être blanc. Et il n'y a pas que la couleur de peau qui compte, il y a aussi l'argent que tu as ! Il y a certains endroits où on te regarde de travers si tu n'as pas la voiture de l'année. Les gens sont très matérialistes. Tout tient à l'apparence. Ce sont de bonnes bases pour le racisme ! ».

Le voile de conformisme que tous revêtaient jusque-là commençait à tomber, mais tout n’était pas encore très clair dans ma tête. Je sentais que je touchais à un sujet sensible, et beaucoup plus complexe que prévu.

J’ai poursuivi quelque temps ce qui commençait à ressembler à une véritable enquête. Les réponses continuaient d’être évasives, mais ma perception de leur sens caché s’affinait à mesure que mon niveau d’espagnol progressait. J’ai senti que j’approchais du but le jour où Pablo, le cousin de Tito, m’a mise en contact avec Elvis, prof d'histoire dans le secondaire à Villa Jaragua. Il m’a affirmé qu’« en République dominicaine, il y a toujours eu du racisme. C'est le pays le plus raciste au monde. Et c'est aussi le pays le plus métis au monde ». Mais il ne m’a pas donné plus d’explications.

C'est Pablo Santana Baez, le psychologue rencontré au siège de World Vision à Jimaní, ainsi que ses collègues Adela Matos et Miguel Hebron, qui a rendu soudain clairs les propos de Génésis. Voilà leur explication : « être Noir en République dominicaine, c'est d'abord un problème. Les métis, ceux qui ont du sang blanc (c'est-à-dire espagnol ou européen) et du sang noir (c'est-à-dire africain), ne se considèrent pas comme Noirs, ni comme métis, mais comme Blancs. Si tu leur demandes quelle est leur couleur de peau, ils te répondront "indio", avec les variantes; "indio clair, indio foncé"... Sache qu'un "indio foncé", en général, c'est un Noir. Mais ne t'avise pas de lui dire qu'il est noir, il le prendrait mal. Le mot "negro" [traduction de "noir" en espagnol], ici, ne désigne que les Haïtiens. Pour les Dominicains, c'est une insulte. Pour désigner la couleur de peau noire, c'est plutôt le terme "moreno" qui va être employé, si on veut être compréhensible. Mais jamais "negro", même si c'est le terme exact. Le Dominicain a très peu de sang indien, en général il est moitié d'origine espagnole, moitié d'origine africaine. L’apport génétique des Indiens dans la société dominicaine actuelle a donc été très faible. Bon, c'est vrai que le pourcentage varie selon les gens. Mais dire de quelqu'un qu'il est un "indio" est une aberration. Les Indiens de l'île sont un peuple disparu, un mirage, un fantasme pour les Dominicains actuels. »

Pourtant, tout le monde continue de se forger de toutes pièces une identité usurpée, ceci afin d'éviter d'assumer la couleur de peau noire et surtout les origines africaines.

Le diktat blanc

Si les Dominicains rejettent cet aspect noir, alors même qu’il est partie intégrante de leur identité, c'est parce qu’il a une connotation très négative. En effet, pour tout le monde, le modèle, c'est le blanc. Le Blanc. Le blanc de peau qu’on ne croise que très rarement en République dominicaine, mais qui tient pourtant les rênes du pays : le pouvoir politique, économique, religieux et militaire est aujourd'hui presque exclusivement entre les mains de Blancs.

Le blanc est exagérément valorisé, il symbolise à lui seul la richesse, la réussite, et la beauté. Aux yeux de la plupart des Dominicains, ce qui est blanc est bon, positif et généralement, « meilleur ». Ils font preuve d’une xénophilie sans égal, excessive, à l’égard des Blancs et des « clairs ». Pour le noir, c'est le contraire. Comme me l’expliquait une des rares Dominicaines à ne pas adhérer à la schizophrénie ambiante : « ce n'est pas parce qu'une infime partie de la population est blanche qu'elle ne peut pas contrôler le pays et se sentir supérieure aux autres. Les autres, les métis justement, ne voient que leur côté blanc. Ils ne veulent pas entendre parler de leur sang noir. C'est comme un tabou, le fait d'être noir. Très peu de gens en sont fiers. On a hérité des schémas mentaux de l'esclavage. Ils sont présents chez tout le monde ».

En témoigne une affiche repérée dans les bureaux du MUDHA à Saint-Domingue :

Ces expressions sont réellement utilisées dans la vie courante. « C'est impossible de s’assumer en tant que noir quand on t’apprend ce genre de choses », a résumé une employée du MUDHA en me montrant cette affiche. Et le tabou du Noir est tellement fort que dans le guide publié par l’office de tourisme dominicain, on trouve pleins d’informations sur les Taïnos, sur Christophe Colomb… mais rien, absolument rien, sur la partie esclavage de l’histoire dominicaine. Impossible de comprendre, pour le lecteur, pourquoi les Dominicains sont si foncés.

Comment comprendre un tel comportement ? Cela c'est éclairci au cours des entretiens, et ce car j’ai eu la chance de tomber, souvent par hasard, sur plusieurs personnes qui travaillaient sur la question. Ou qui avaient une honnêteté et un niveau d’instruction suffisants pour me donner une réponse objective. De plus, ces gens ont tous fait beaucoup d’efforts pour me répondre. C'étaient les entretiens les plus intéressants et les plus fournis. Il s’agit vraiment de chance car sur les 33 témoignages recueillis, seuls une poignée m’ont permis de comprendre le fond de la question, tous les autres étant évasifs ou se perdant en généralités.

Voici donc une synthèse de leurs explications, que j’ai organisées sous forme de questions/réponses. Y sont repris Francisco Rafael Guzman, professeur de sociologie à la UASD (une université de Saint-Domingue), Rocio et Tati Perez, sa mère, toutes deux professeurs de lettres à Neiba, Brigido Trinidad, biologiste à Villa Jaragua, Rafael Almanzar, personnalité artistique et religieuse (vaudou) de la ville de Santiago, Américo « Catuxo » Badillo Vega, directeur de la branche éducation du centre Oné Respé à Santiago, Jorge Puello, professeur de danse dans un bateye près de Saint-Domingue, Ana Maria (j’ai oublié de noter son nom de famille), directrice des activités sportives au même endroit, et Rafael Lluberes, directeur du centre Colibri et d’UJEDO, organisme oeuvrant en matière de santé, d’éducation, de culture et d’environnement, dans ce même bateye, et Sirana, cadre au MUDHA1 à Saint-Domingue (dont je n’ai cette fois pas compris le nom)

Pouvez-vous me parler du racisme ?

Eh bien le racisme, c'est une forme de relation entre les personnes qui prend très fortement en compte le phénotype et/ou la culture. C'est un phénomène parfois réel, parfois imaginaire. En République dominicaine, il est réel, et très fort. Il se présente sous forme d’antihaïtianisme. C'est un racisme physique qui prend comme prétexte un racisme politique.
Nous allons commencer par un exemple. Tu as remarqué que les gens non blancs font beaucoup d’efforts pour paraître blanc (cheveux, peau, mariages) ? c'est plus qu’une question de mode. Ici, des « bons » cheveux [pelo bueno], ce sont des cheveux raides, clairs de préférence. Une blanche avec des cheveux lisses est considérée d’emblée comme une belle femme. Si elle se fait friser les cheveux, on va la prendre pour une folle, mais elle continuera d’être blanche. Les « mauvais cheveux » [pelo malo], en revanche, ce sont les cheveux crépus et noirs, les plus répandus dans ce pays. Si une métisse aux cheveux crépus s’aventure à ne pas défriser ses cheveux, elle sera considérée comme une rebelle, quelqu'un qui défie l’ordre social et qui devra assumer son acte. Une des femmes de notre échantillon [lors d’une étude de Catuxo] qui avait tenté l’expérience nous a conté : ‘un homme m’a vue arriver et m’a dit : ‘on dirait que tu n’as pas de mari… tu vas voir les coups qu’il va te donner !’’. Socialement parlant, la texture du cheveu fait vraiment la différence. Le fait de défriser des cheveux crépus revient à les dissimuler pour « ne pas être noire », ou l’être moins, ou pour faire comprendre qu’on ne veut pas l’être. Il y a une volonté de prendre de la distance avec ce qu’on est. Les non-blancs acceptent donc de se reconnaître dans la négation. C'est typiquement une attitude de soumission, en l’occurrence à l’ordre social dominant. En effet, les gens considérés comme noirs n’ont jamais été que méprisés, rejetés, exclus, dépréciés dans la société dominicaine. Accepter d’être noir, c'est reconnaître qu’on est inférieur. Alors qui veut être noir ?

Autre exemple, quand un enfant naît plus foncé que ses parents, il y a un très fort désenchantement, surtout si c'est une fille. Beaucoup de parents interdisent à leurs enfants, et notamment aux filles, de fréquenter des gens plus noirs qu’eux. On parle d’ « améliorer de la race » [mejorar la raza], quand il s’agit de se marier : il faut se marier avec plus clair que soi.

Il existe donc ce racisme d’autocensure, aliénant, dont la population a largement intériorisé les stéréotypes.

D’où vient un tel phénomène ?

Toute société esclavagiste a été raciste. A partir du moment où des Noirs africains ont été déportés ici et où l'esclavage est apparu sur l'île, le racisme a été institutionnalisé et utilisé pour justifier leur discrimination. Et puis la guerre d’indépendance a été menée non pas contre le gouvernement d’Haïti, mais contre « les Noirs », le peuple noir. On avait une situation de lutte sociale binaire dont les schémas sont restés vivaces. Encore aujourd'hui, dans les manuels scolaires dominicains, il y a seulement un chapitre sur la composition de la société et les Noirs sont toujours abordés d’un point de vue négatif. Cela donne lieu à une confusion entre nature et condition : entre être esclave et devenir esclave.

Au temps de la colonisation, ils occupaient la place la plus basse. Leur mélange avec les Blancs s'est fait de manière forcée. Mais il n’a pas été complet. Tout en haut de l'échelle sociale, les Blancs sont restés entre eux. Ce qui explique la situation actuelle: les très riches sont tous des Blancs. Ils veulent rester une junte homogène. Il y a bien des leaders noirs, mais ils n'arrivent pas à crever le plafond de verre pour accéder à ce niveau social.

Et le racisme est une arme politique très forte. Il l’a surtout été sous Trujillo, le « généralissime »…

Trujillo était un dictateur au pouvoir en République dominicaine entre 1930 et 1961. Il est arrivé au pouvoir par un coup d’Etat militaire. C'était un despote total, les Dominicains vivaient dans la terreur avec lui et il les a beaucoup influencés. Il a mis en place un véritable racisme d’Etat. Pour lui, Haïti était l’ennemi de toujours, la menace qui planait au-dessus de l’identité dominicaine. Il était d’origine haïtienne, mais mettait des crèmes blanchissantes pour que cela ne se voie pas. Les stéréotypes racistes étaient très présents dans l’idéologie dictatoriale, et ont inondé la société dominicaine. Ils sont toujours très prégnants aujourd'hui. Ces stéréotypes n’étaient pas seulement dirigés contre les Haïtiens, mais aussi contre les Dominicains. Ils visaient à reformuler les notions du nationalisme dominicain en en faisant un bastion à protéger des envahisseurs haïtiens, assimilés aux noirs en général. Dans la pratique, on en est venu à rechercher l’unité nationale à travers la négation du noir. Aujourd'hui, on parle encore d’une « invasion pacifique » haïtienne. Mais que serait notre économie sans cette « invasion » ! Il y a eu un avant et un après Trujillo. Avant Trujillo, la ligne de conduite par rapport à Haïti, c'était le nationalisme. Après, c'était le racisme pur et simple.

Les Haïtiens étaient nombreux dans notre pays avant son arrivée, au point que la gourde circulait dans certaines régions. Les trujillistes ont commencé par revisiter l’histoire dominicaine. Les manuels scolaires ont été falsifiés pour présenter Haïti comme un ennemi dangereux. Puis le vaudou a été interdit et ses pratiquants, pourchassés. Il y a même eu des lois favorisant l’immigration européenne aux dépens de l’immigration africaine,










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Joel
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MessageSujet: Re: Temwayaj yon Fransèz ki te vwayaje an Dominikani.   Mar 7 Juil 2015 - 7:06

Sa a se yon ATIK ke mwen regret ki pa ann ANGLE ,paske mwen t ap mete l sou DOMINICAN TODAY .
Zafe bagay anti-AFRIKEN sa a se an DOMINIKANI li toujou ekziste lan pwen sa a.

Se pa di ke li pa ekziste ann AYITI non ;se yon ti minorite.
Tankou m di l deja ;e mwen di l plizye fwa sou DOMINICAN TODAY ,gen peyi ki mwen "AFRIKEN" ke AYITI ak DOMINIKANI men ki reklame KILTI AFRIKEN yo ;peyi tankou BREZIL ak KIBA.
Se poko sa non ,lan peyi sa yo ,paske gade "leadership" peyi sa yo ;se yon paket MOUN "KLE" lan grann majorite yo.
Men tou de moun tankou LULA lan BREZIL di ke si BREZIL vle vin yon GRANN PWISANS se pou yo ADOPTE ,REKLAME "ERITAJ AFRIKEN" an.
LULA menm mande pou yo ANSEYE ISTWA AFRIKEN lan LEKOL BREZILYEN yo ,bagay mwen pa janm tande yo mande ann AYITI.
Yon KONTINAN ki gen yon GRANN ISTWA ,anvan EWOPEYEN yo te mennen yo lan AMERIK lan e mwen pa p pale selman de EJIP.
Pou m fini se pou yon seri de AYISYEN mezire sa y ap di ,komanse pa PLEZIDAN an ,pou m ize ekspresyon JAF lan.
Le MONN ANTYE lan dengonn DOMINIKEN yo ,alos ke gen AYISYEN ki ap voye move SON,ou pitou BON SON pou DOMINIKEN yo.

Gade ki jan yo chache eksplwate sa SARODJ BERTIN ,le l ap di ke DOMINIKEN pa RASIS.
Petet pa rapo ak li ,paske pou DOMINIKEN se menm TEN yo gen ak li alos ke se pa menm vre.
MOUN ki menm ap di ke MAJORITE DOMINIKEN se MILAT ;se pa menm VRE:

http://dominicantoday.com/dr/local/2015/6/23/55486/Haitian-belle-debunks-Dominican-racism
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MessageSujet: Re: Temwayaj yon Fransèz ki te vwayaje an Dominikani.   Mar 7 Juil 2015 - 8:02

Jowèl, mwen dakò avèk wou.
Mwen genyen yon geo pwoblèm ak ayisyen parey mwen pou jan yo pi reyaji sou sak ap pase kounyea. Se yon bagay ki grav anpil paske se endiferans saa ki fé dominiken pèmet yo ap fè frekansite yo.

Mwen te deja rapòte sou sit lan sa k te rive manman m lè l ta l lan Igue jan ayisyen renmen fè. Li tap antre lan otèl lan epi li mande pòtye an si li se ayisyen.
Li di nèg nwa a mande anraje. Mwenmenm, mwen te mande l kisa l ta l chèche lan peyi saa paske si se Altagras li te bezwen al lapriyè, li ta jwen li ann Ayiti.

Pou mwen, tout ayisyen mèt tounen. Ya ranje kò yo yon jan ki pa pi mal pase sak lan batey yo. Sispann achte bagay dominiken fè oubyen sa yo enpòte.

Sispann achte figi dominikèn. Sonje ki agiman yon nèg sou sit lan te konn bay.
Tout fanm dous, poukisa nou tolere bouzen yo ann Ayiti. Lan Peryonvil, bouzen gen yon dezyèm biznis ki fè cheve ak zong fanm boujwaz ayisyen. Poukisa?
Yo gentan gen plis konsiderasyon ke kwafèz ayisyèn nan. Yo envite yo lakay yo menm lè yo konnen se bouzen yo ye. E yo pap kite bouzen ayisyen antre lakay yo.

Kanta Sarodj, kisa l konnen? Mwen te wèl lan béso, kay Mirèy an 1984.

Gen milye dominiken ki ap travay san papye, lan konstriksyon.
Fout yo deyò Tou.

Genyen de semèn de sa, Jeneral Fan, chèf etamajor lame Chinwa a, al vizite Kiba, apre l te finn vizite Etazini.

Jeneral Kiben ki tap gide misye an, mennen l lan moniman jeneral Machado kòm pi gwo ewo Kiben.

E poutan, dominiken yo pa kite moun konnen prezidan Ilys Heureaux ki te youn lan prezidan ki pi enpòtan lan istwa yo. Menmjan yo pa di ke Trujillo se desandan ayisyen.


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MessageSujet: Re: Temwayaj yon Fransèz ki te vwayaje an Dominikani.   Mar 7 Juil 2015 - 9:01

Anpil AYISYEN ENSILE ;yo pa konnen lan ki MONN y ap viv ;se lan KATEGORI sa a mwen mete SARODJ.

Dominiken yo vin yon "laughing stock" ak bagay "INDIO" yo an.Gen DOMINIKEN ki konn NWA tankou yon MOUN lan GINEN EKWATOTYAL epi yo pa AFRIKEN ,yo se "INDIO".
Mwen bay egzanp GINEN EKWATORYAL paske se la PO MOUN pi fonse.Toutotan ou "evolve" pi pre EKWATE an ;po w ap pi fonse ,paske se pou w devlope MELANIN pou pwoteje w kont SOLEY.

Menm jan tou si w pi pre POL yo ,po w ap pi KLE ,tankou ESKANDINAVYEN yo;byen ke ESKANDINAVYEN yo pa menm gen 40 MIL AN kote yo ye an ,alos ke MOUN lan GINEN EKWATORYAL gen plis ke 60 a 80 MIL AN depi yo la.
Se yon lot ISTWA!

Moun mwen pi KONDANE se DOMINIKEN a PO FONSE yo ki kontinye ap pran BLOF sa a ;si yo kontinye konsa yo pa p janm gen AKSE a POUVWA EKONOMIK lan, lan RD e menm a POUVWA POLITIK lan.
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MessageSujet: Re: Temwayaj yon Fransèz ki te vwayaje an Dominikani.   Mar 7 Juil 2015 - 22:07

C'est de la bétise humaine.

Et pourquoi les Haïtiens ne s'identifieraient pas aussi aux peuples autochtones de l'île? La meilleure conclusion est celle où l'on constate un complexe d'infériorité chez ces gens-là par rapport aux Haïtiens. Malheureusement, certains d'entre nous, comme le roi carnaval, pensent que c'est avec du vernis qu'on va régler les problèmes du pays.

La fois où j'ai regardé un film documentaire sur les bateys, je m'étais promis de ne jamais mettre les pieds en RD. En ce qui me concerne, les Dominicains peuvent se prendre pour qui ils veulent. Le seul problème, c'est le danger permanent que courent nos ressortissants là-bas. Cela dit, je sais que les Dominicaines et les Dominicains qui vivent en Haiti même dans des conditions plus ou moins difficiles sont heureux de se retrouver là.

Dans son plus grand succès, Guy Durosier parle (parlait) des Haïtiens qui aimaient passer pour des Brésiliens. Si j'ai bien compris, Durosier dénonçait les ingrats et leur absence d'amour du pays. Aujourd'hui, des types méconnaissables se réclament de l'héritage desssalinien parce qu'il leur a donné un pays. Or il n'en n'est rien car leurs agissements vont à l'encontre de la vraie vision de l'homme.
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MessageSujet: Re: Temwayaj yon Fransèz ki te vwayaje an Dominikani.   Mer 8 Juil 2015 - 5:46

DOMINIKEN yo fin fou NET.

M ap di mesyedam lan GOUVENMAN AYISYEN yo siveye sa y ap di ,keseswa an FRANSE ou an KREYOL paske DOMINIKEN yo vle montre ke mesye lan GOUVENMAN AYISYEN yo pa gen twop pwoblem ak sa y ap fe an ,alos KE PRESKE TOUT MONN lan ,lan BOUNDA.

Detanzantan ;le m we yon bagay ANTI-AYISYEN FLAGRAN lan DOMINICAN TODAY mwen konn reponn yo ;kounye an ,yo komanse SANSIRE m.

Gade sa youn ap di?

"Written by: bernies, 7 Jul 2015 5:41 PM

From: Dominican Republic, Juan Dolio

In the mountain town of Petion Ville the haitian government does not allow public transportation and the only people that you see walking around are either the workers that work on the private homes, foreigners or rich Haitians. And I know this because I was one guest in that town for a week. Only the rich Haitians has Documentation because the elite groups wants to keep it that way so there less heads count in on paper but in real numbers.


Mwen reponn misye pou m di l ke sa l ap di an se pa vre,paske mwen FET PETYONVIL e li paka konn PETYONVIL pase m.
Yo SANSIRE M (lol)
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MessageSujet: Re: Temwayaj yon Fransèz ki te vwayaje an Dominikani.   Mer 8 Juil 2015 - 6:27

DOMINIKEN yo al deranje yon NICH GEP.
OPAL TOMETI lan BOUNDA yo ;se limenm ki te youn lan OGANIZATE "BLACK LIVES MATTER" ki te OGANIZE MANIFESTASYON lan FERGUSON ak BALTIMORE an.
Se MANMZEL ki te grenpe POL DRAPO lan CHARLESTON SOUTH CAROLINA pou l desann DRAPO KONFEDERASYON an.
Manmzel di ke menm si se NWA ki vle DISKRIMINE kont sa yo konsidere PI NWA ,se menm KONBA a.

Li di ke si DOMINIKEN to pa fe BAK ,se pou yo OGANIZE yon GLOBAL BOYKOT kont TOURISM DOMINIKEN an.
SE SOU HUFFINGTON POST

Opal Tometi Become a fan
Executive Director of the Black Alliance for Just Immigration, Co-Founder of Black Lives Matter


It's Time For a Global Movement to Stop Anti-Black Racism in The Dominican Republic


Posted: 07/07/2015 2:29 pm EDT Updated: 07/07/2015 2:59 pm EDT




DOMINICAN REPUBLIC HAITI



Approximately two weeks ago, an estimated 250,000 Dominicans of Haitian descent have been stripped of legal status due to a court decision that denationalizes generations of native and foreign-born Dominicans of Haitian ancestry. The ruling codified as Resolution 168/13 by the Dominican Republic's Tribunal Constitution on September 23, 2013, retroactively removed the citizenship status of Dominicans of Haitian descent, rendering them stateless. This action denies these community members the required documentation to exercise basic civil rights such as: travel, work, voting, public education and housing. In essence, this ruling strips Dominicans of Haitian descent of their human rights and dignity, forcing them off their land, tearing families apart and violently deporting residents without a moment's notice or due process.

U.S.-based national formation the Black Immigration Network stands with the international community in condemning the Dominican Republic's actions. The expulsion of Dominicans of Haitian Descent and Haitian migrants, regardless of immigration status, is unconscionable and wrong. The Black Immigration Network, a national organization of Black immigrants and African Americans, recognizes the racialized realities of the mass deportations and criminalization of black people as a human rights crisis. The policy is in violation of international human rights law, including the American Convention on Human Rights (ACHR). The practice of denationalization and deportation is a continuation of the legacy of anti-black racism in the Dominican Republic and must be stopped.

Resolution 168/13 has enshrined and bolstered a social and political climate that puts black people in the Dominican Republic in grave danger. Xenophobic violence including public lynchings of people presumed to be of Haitian ancestry. Raids and arson has plagued this nation for years and is currently on the rise. Already, over 30,000 people have fled to neighboring Haiti, in fear for their lives and uncertain of their status and ability to return to their homes in the Dominican Republic.

The Black Immigration Network (BIN) stands with people of conscience around the globe, international stakeholders, civil society and non-governmental organizations (NGOs) to demand the Dominican government immediately halt the removal of denationalized Dominicans and Haitian immigrants, and guarantee that individuals are not arbitrarily, unjustly, and permanently deprived of their civil and human rights.

BIN supports a boycott of all tourism to the Dominican Republic and urges the United States government to use this period to expand the U.S. Haitian Family Reunification Parole Program (HFRPP) in an effort to provide reprieve and justice for those adversely impacted by lagging immigration policies in the U.S. and in the Dominican Republic.

The Black Immigration Network calls for a Week of Action July 27- August 1, in partnership with grassroots activist and organizations to bring attention to this injustice and international solidarity to end this human rights crisis. All Black lives matter, beyond borders -- the time is now for a global movement to stop anti-black racism in the Dominican Republic and promote national reconciliation.


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MessageSujet: Re: Temwayaj yon Fransèz ki te vwayaje an Dominikani.   Mer 8 Juil 2015 - 6:49

"CLOWNS" DOMINIKEN yo ,poko reyalize ke yo vin "la risee publique internationale".
Sa a se yon lot ATIK ki paret sou HUFFINGTON POST ki se youn lan pi gwo JOUNAL sou WEB lan:

http://www.huffingtonpost.com/2015/07/07/dominican-republic_n_7716596.html

Lan ATIK lan ou menm we ke gen DOMINIKEN ki ap kesyone le fe ke PREZIDAN DOMINIKEN yo toujou KLE ,lan yon peyi ke MAJORITE POPILASYON an gen PO FONSE!
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MessageSujet: Re: Temwayaj yon Fransèz ki te vwayaje an Dominikani.   

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Temwayaj yon Fransèz ki te vwayaje an Dominikani.
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