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 Trump...

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Kanpedjanm
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MessageSujet: Trump...   Mer 16 Nov 2016 - 16:57

Nou kopye 3 atik ki paret sou yon paj Kamewoune...toujou nan sousi pou kontraste opinyon moun sou planet la parapo ak rezilta eleksyon ameriken yo...
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Trump détrompe

Comme l'avait déjà fait remarquer Platon (relire l'Allégorie de la Caverne), les gens ordinaires ont coutume de sortir becs et griffes contre ceux qui se mêlent de tenter de les détromper. C'est ce que nous observons aujourd'hui, en beaucoup de pays du monde, en divers lieux, chez divers groupes, selon la culture y régnant.

L'élection de Donald Trump comme futur président des É-U est une régression. C'est ce qu'on entend dans la bouche de beaucoup de gens. Avant l'élection, c'était accompagné, chez certains American citizens, de la promesse de s'exiler, au Canada voisin ou autres destinations ; mais depuis l'élection la promesse semble oubliée de beaucoup, qui s'engagent désormais à rester pour lutter contre — hardi, les gars ! — la politique annoncée par le President elect.

En dépit de ce revirement, les autorités canadiennes ont lancé l'annonce-farce qu'elles allaient ériger un mur entre les USA et leur pays, désignant — à l'inverse, semble-t-il, de leurs propres sentiments — comme indésirables au Canada ceux qui s'étaient engagés à partir si… le malheur arrivait.

Dérision, dérision…

Un des mérites du bouffon Trump, qui est un vrai clown au sens d'autrefois (cf. Shakespeare), est de faire exploser les mensonges politiques par le comique et le burlesque. Agissant ainsi, il provoque aussi, par réflexe conditionné, dirait-on, une forte contribution au burlesque de la part de ceux qui prétendent s'opposer à lui. Donc on n'a pas fini de rigoler, et, bien dommage, Quevedo n'est plus là pour enrichir des saillies actuelles son Hora de todos (« L'heure de tous »).Analysons donc un peu la régression en travail.

Avec la Queen of War, la 'Reine de la Guerre' Hillary, son ombre Abamo-le-Carabe, et leur cortège de suivants armés et hargneux, nous étions engagés, plus que jamais, dans le grand mouvement de ce qui se désignait encore récemment comme « le monde libre », pour aller combattre, y compris militairement, les peuples du monde, sur tous les continents, avec une insistance particulièrement destructrice au Moyen Orient et en Afrique ; mais, ces derniers temps, pour rehausser sa campagne électorale, Bloody Hillary, 'Hillary la sanglante, ou la maudite', promit d'aller encore plus loin et d'énerver et chauffer de quelques degrés de plus les siens, nous envoyant semble-t-il directement vers une Troisième Guerre Mondiale.

Le cri de ralliement pour un si noble but, s'il faut le publier, ressemblait étrangement à la devise qu'on entendait du temps de la grande et glorieuse Guerre d'Espagne (1936-1939), « La liberté ou la mort » ; c'était le même mais rectifié, amendé, par l'élimination de l'ambiguïté : pourquoi en effet laisser en place ce « ou », cette troublante disjonction ? Cela donne une impression de flou, d'irrésolution… Non, tout le monde a bien senti et compris que le mot d'ordre pour partir en avant serait :« La liberté et la mort. »

Mot d'ordre qui est déjà, d'ailleurs, comme on le sait, la devise de Daech/EI ; avec ce détail que, pour ceux enrôlés sous cette bannière, il n'y a pas de différence sémantique repérable entre « mort » et « paradis ». Donc, avec un petit peu de chance, si notre canard-éléphant, pardon le President elect Donald Trump, continue sur la lancée, nous n'aurons droit ni à la mort, ni à la liberté, en Europe, et nous allons faire ami-ami avec les Ruskofs, qui n'attendent que ça, au lieu de les combattre et les réduire en cendres « comme ils le méritent ». Bon ! C'est bien triste et nous comprenons le chagrin de tous ces intellectuels, journalistes, écrivains, artistes, de par le monde qui trouvent ça insupportâââble.

Et nous attendrons, résignés mais pleins d'espoir, la prochaine occase… Les frères Africains, eux, la guerre, ils la vivent depuis longtemps. On verra ce qui change pour eux… Quant à notre chère Queen of War, elle pourra sans doute, si elle veut continuer à se montrer, se retrouver dans des rôles théâtraux. Lui irait comme un gant celui de Lady Macbeth. Elle brûlerait les planches sous ce masque. Et imaginez le délire des spectateurs quand elle lancerait, épouvantée, contemplant sa main tachée, la légendaire réplique (acte V, scène 1) :

— Il y a toujours l'odeur de sang ; tous les parfums de l'Arabie ne guériraient pas cette petite main.

Christian Velpry

Paris, 14 novembre 2016

Paris, 14 novembre 2016
Christian Velpry

http://www.cameroonvoice.com/news/article-news-27728.html

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Il s'agit de la première réaction de M. Assad à l'élection du candidat républicain à la présidence américaine il y a une semaine.

«Nous ne pouvons rien dire sur ce qu'il va faire, mais disons que s'il va lutter contre le terrorisme, bien sûr nous allons être alliés, des alliés naturels de la même manière que nous le sommes avec les Russes, les Iraniens et beaucoup d'autres pays qui veulent défaire le terrorisme», a dit M. Assad à la RTP.

Par le terme de «terrorisme», le régime de Damas entend toutes les formations armées qui lui sont hostiles, que ce soit celles considérées comme modérées ou les djihadistes, comme le groupe État islamique (EI), qui contrôle de vastes régions en Syrie.



Interrogé sur les déclarations de Donald Trump jugeant prioritaire en Syrie la lutte contre le groupe État islamique (EI), Bachar al-Assad s'est montré toutefois prudent.
«Bien sûr que c'est prometteur, mais pourra-t-il le concrétiser. Pourra-t-il agir dans ce sens? Qu'en est-il des forces qui sont opposées (à cela) au sein de son administration et du courant dominant dans les médias qui étaient contre lui? (...) C'est pour cela que nous sommes encore dubitatifs sur le fait qu'il puisse tenir ses promesses», a-t-il ajouté.

Dans un entretien publié samedi par le Wall Street Journal, Donald Trump avait suggéré qu'il fallait lutter davantage contre l'EI. Et, à chercher à remplacer Bachar al-Assad, avait-il dit, «nous allons finir par combattre la Russie», alliée de Damas.

«L'EI est une bien plus grande menace contre nous qu'Assad», avait déjà dit M. Trump au New York Times en juillet.
Trump sera un «allié naturel» s'il lutte contre le terrorisme, dit Assad

Dans son entretien, M. Assad a en outre insisté sur son refus de toute ingérence américaine en Syrie. «Cela fait 50 ans que les États-Unis s'ingèrent (dans les affaires d'autres pays) et en fait, ils ne sont bons qu'à créer des problèmes, non à les résoudre».

Interrogé sur son attitude vis-à-vis du prochain secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres, le président Assad a affirmé: «les Nations unies, ce n'est pas le secrétaire général, même s'il a une position importante», mais plutôt les cinq membres permanents du Conseil de sécurité.

«En tout cas, il faut qu'il soit objectif (...) et qu'il ne transforme pas son bureau en succursale du département d'État américain». «C'est ce que nous espérons», a-t-il souligné.

Il a par ailleurs qualifié le président turc Recep Tayyip Erdogan, dont le pays soutient la rébellion syrienne, de «malade, de mégalomane et d'instable», ajoutant: «Il vit en dehors de la réalité».
LaPresse.ca

http://www.cameroonvoice.com/news/article-news-27741.html

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COMMENT LES MAITRES DU MONDE VONT-ILS NEUTRALISER LE PRESIDENT ELU DONALD TRUMP ?

Trump a été élu président à la surprise de presque tous. Les gens réagissent différemment à cette élection. Alors que certains protestent en expriment leur chagrin par des protestations, d'autres, des hommes politiques de l'establishment spécialement, ajustent leur positions et corrigent les propos désobligeants qu'ils ont tenus à l'encontre du candidat paria devenu président des Etats-Unis. Il y a cependant un groupe de personnes qui ne s'est pas exprimé. Il n'a pas l'habitude de le faire. Mais son avis compte énormément. C'est à la réaction de ce groupes d'individus très puissants que nous devrions prêter attention car ils ont le pouvoir d'influer sur les événements : Ce sont les Maitres du monde.

Il est en effet intéressant de savoir comment ils prennent la chose. Ils n'avaient pas prévu cette tournure des choses. Leurs candidats étaient Jeb Bush, Hillary ou un autre politicien marionnette comme Mark Rubio ou Ted Cruz. Au lieu de cela, ils ont affaire au truculent Donald Trump, tombé comme un gros cheveu dans leur soupe.

Comme nous l'avions déjà dit dans notre article sur les élections américaines de 2016 intitulé Pourquoi Donald Trump Fait-il Peur à l'Establishment Américain ? , le nouveau président a un agenda en conflit avec celui des Maitres du Monde :

1. Il veut arrêter le Transpacific Partnership (TPP), cette sorte d'agrément qui lie les économies des pays Occidentaux à ceux des pays asiatiques et du pacifique donnant au passage la souveraineté des nations aux multinationales. L'un de ses conséquences est la délocalisation des emplois au Etats-Unis vers des pays en voie de développement au nom du profit. C'est un projet très cher aux Maitres du Maitres car il constitue une étape majeure dans la mise en place du Nouvel Ordre Mondial.

2. De la même façon, il a exprimé l'intention d'arrêter les engagements militaires des Etats-Unis à travers le monde pour s'occuper des problèmes internes du pays. Ces interventions ont pour but de refaire la carte des géopolitiques des régions du monde et de soumettre à l'ordre financier mondial des pays comme la Libye, la Syrie ou l'Iraq qui ne l'étaient pas encore.

3. Il veut réviser le rôle de l'Otan qui après avoir prétendu être une protection contre la « menace » soviétique assume maintenant son véritable rôle de bras armé dans le plan de conquête du monde par l'oligarchie financière.

4. Il veut créer un rapprochement avec le président Russe Vladimir Putin. Ce projet se met en travers du complexe militaro-industriel qui a besoin d'ennemi pour justifier ses dépenses. Les Maitres du Monde détestent la Russie parce qu'elle est la seule grande puissance qu'ils ne contrôlent pas entièrement et qui s'oppose malgré elle à leurs plans de conquête de la planète.

Donc, Donald Trump pose un problème aux Maitres du Monde auquel ils ne peuvent rester indifférents. Mais ce n'est pas la première fois qu'ils aient face à eux un homme politique enthousiaste qui croit pouvoir changer le monde contre leur avis. Et ils ont prévu pour cela différents scenarios en fonction du contexte social et politique et de la personnalité du président. Ils vont procéder par l'une des trois méthodes suivantes

1. L'intimidation

Auquel cas, on le verra perdre sa verve, s'assagir et changer complètement son discours comme Barack Obama l'a fait et comme nous l'avons décrit dans un autre de nos articles intitulé : Barack Obama ou Le Rêve Brisé : Qu'est Ce Qui s'est Passé ? Celui-ci est passé d'un langage humble et rassembleur à un discours prédateur après un rappel à l'ordre des centres de pouvoirs qui contrôlent l'exécutif américain. Mais Donald Trump est d'une personnalité différente : bagarreur, fougueux et gueulard. On a vu comment il a tenu haut la main et gagné une élection dans une adversité qu'aucun des hommes politiques de premier plan n'aurait pu supporter. Il avait contre lui tous les medias de la presse dominante, les deux partis politiques les plus importants, l'élite financière, des hommes d'affaires de son propre parti et pratiquement la moitie de l'électorat. Malgré cela, il a gagné dans une incroyable hostilité. Il est le seul homme politique à avoir osé mettre l'establishment en garde contre la fraude électorale en les menaçant d'émeutes. Ce n'est donc pas le genre de personnes qu'on intimide facilement et cela peut même s'avérer dangereux. Contrairement au président Obama mis au pas dans le secret d'un bureau ou d'un salon, Donald Trump est le genre qui pourrait venir déballer cette manœuvre à la télévision.

2. L'élimination Physique

Cette méthode ne poserait pas un problème dans son exécution pratique car les Maitres du Monde ont des agents dans toutes les institutions de l'Etat, spécialement dans la haute hiérarchie de l'appareil sécuritaire. Ce sont les conséquences d'un acte pareil qui seraient catastrophiques. Contrairement au président Kennedy, Donald Trump a, en tant qu'homme d'affaires des connections et des alliés puissants dans l'appareil de l'Etat. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle on n'a pas pu le faire tomber par des accusations de viol ou de harassement sexuel, de fraudes fiscales ou de poursuites judiciaires d'un autre ordre. Il est soutenu par des milices de l'extrême-droite capables de créer des troubles sérieux dans le pays si quelque chose lui arrivait. Près de 200 généraux et amiraux lui ont donné leur soutien officiel en plus du soutien officieux qu'il a dans tous les secteurs de l'Etat de la part des patriotes qui comprennent que Madame Clinton, au service de l'oligarchie financière allait conduire le pays vers sa destruction. Ces généraux se plaignent de ce que le pouvoir politique détruit l'armée dans des guerres sans fin et sacrifie au passage les vies de jeunes américains pour l'enrichissement des multinationales. Donald Trump a probablement quelques alliés secrets parmi les hommes politiques qui n'attendaient qu'un leader courageux pour défier le système. Cependant il faut signaler que même comme ce scenario est contre-productif il ya des gens qui y pensent.

3. La Technique du Containment

C'est une méthode qui consiste à empêcher le président rebelle de réaliser son agenda sans l'éliminer. C'est probablement la méthode qu'ils utiliseront.

Les Maitres du Monde contrôlent le Congres et presque tous les élus qui dépendent de leurs contributions financières pour se faire élire. Ils pourraient donc utiliser leurs agents au Congres pour bloquer ses projets de loi et rendre sa présidence impopulaire. Déjà, ils continuent à le salir et veulent le mettre sur la défensive à travers les protestations qui se déroulent à travers le pays. Celles-ci seraient, d'après wikileaks, en partie financées par Georges Soros, le soi-disant philanthrope qui n'est rien que l'une des faces visibles du gouvernement secret qui tire les ficelles et aimerait continuer à contrôler l'exécutif américain. Le but de cette manœuvre est de forcer le nouveau président à tempérer ses ardeurs et le disposer à négocier. La presse dont les ténors n'ont pas caché leur déception après la défaite d'Hillary s'en donne à cœur joie et se plait à montrer à quel point le nouveau président serait impopulaire.

C'est dans ce chapitre qu'il faut inclure la fabrication des scandales financier, sexuel ou politique du genre Watergate qui fit démissionner le président Nixon par un impeachment. Ils exploiteront toutes ses maladresses ou erreurs pour entretenir sa mauvaise image. Le président Donald Trump qui n'est pas né de la dernière pluie sait certainement ces choses. N'empêche que ceux qui le peuvent doivent prier pour lui car le président élu Donald Trump a contre lui un monstre qui a assassiné des présidents et détruit des pays entiers.

Gabriel Makang pour le Sphinx Hebdo

http://www.cameroonvoice.com/news/article-news-27726.html
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