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 Kote bagay CONCORDAT sa a soti

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Joel
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Feuille de personnage
Jeu de rôle: Le patriote

MessageSujet: Kote bagay CONCORDAT sa a soti   Ven 11 Mai 2018 - 6:14

Gen de AKO,KONTRA Neg siyen lan NON peyi an ,se tankou PELEN TET nou mete lan kou PEYI an.
Gen de ENSTITISYON ,yon bann ENBESIL komanse sou JEFRA imite e enpoze ann AYITI ,ki vin komanse TOUYE PEYI ,ke LA FRANS te ENSTITYE men ke yo vin MODIFYE ;BAGAY KE NOU PA JANM FE ANN AYITI.
2 ki lan kou nou tankou yon PWA SENKANT ,se KONKODA 1860 lan ak BAKALOREYA (nou te imite de FRANSE ) men ke FRANSE yo te modifye..

KONKODA MODEN lan ,an FRANS ke NAPOLEON te siyen ak VATIKAN an 1801 se te yon jan pou NAPOLEON te fe LA PE ak LEGLIZ KATOLIK.
LEGLIZ KATOLIK ak NOBLES te telman gen KONTWOL anvan REVOLISYON an ,ke apre 1789,PEP FRANSE an le yo te pase men pran NOBLES lan ,te tou pase men pran yon PATI lan KLEJE an ki te fidel a VATIKAN.
KLEJE an te konn fe MOUN travay preske kom ESKLAV (KLEJE an te gen anpil TE) menm jan ak NOBLES lan.

Kididonk KLEJE an ak VATIKAN ki ap pedi PRIVILEJ te ap MARINEN KONPLO ak PEYI LENMI LA FRANS yo pou yo te kraze REVOLISYON.
Alos an 1801 ,apre KOUDETA l lan ,NAPOLEON te antre lan yon " BAN M MA BA W" pou eseye NETRALIZE VATIKAN;SE TE KONKODA 1801.
Se pou di tou VATIKAN ak LEGLIZ KATOLIK te jis rantre anba PAY pou EPOK NAPOLEON;apre RESTORASYON an 1818,yo tounen pi RED e ASOSYE yo ak WA ,NOBLES lan ,pou yo mete PYE yo sou KOU PEP FRANSE an.
Apre RANVESMAN NAPOLEON III an 1870 PEP FRANSE an komanse di ke ENFLIYANS LEGLIZ KATOLIK se yon bagay NEFAS pou la FRANS.
Se sa ki fe ke an 1905 ,yo pase yon LWA pou revoke KONKODA a.
Se sa ki fe tou ke PEP FRANSE an ,se PEP ki pi ATE sou TE an.Anviwon 30% POPILASYON FRANSE an ,an 2018 pa kwe lan yon ET SIPREM.
Le DIMANCH an FRANS ,preske tout LEGLIZ yo VID.
Men yon ti ISTWA tou kout de KONKODA 1801:

Concordat de 1801

Le Concordat de 1801 est un traité qui règle les rapports de l'État français et de l' Église catholique après les oppositions religieuses apparues pendant la période révolutionnaire. Napoléon Bonaparte, alors Premier consul de la République, voulait mettre fin aux divisions religieuses de la France qui dataient du vote de la Constitution civile du clergé entre 1790 et 1799. Le pape Pie VII voulait réintroduire l'influence de la papauté dans le catholicisme français.

Avec le Concordat, le catholicisme est reconnu comme la religion de la majorité des Français (mais n'est plus la religion de l'État). Les évêques choisis par le gouvernement français reçoivent leurs pouvoirs religieux (investiture canonique) du pape. La répartition des évêchés est calquée approximativement sur celle des départements existants alors (et qui comprenaient la Belgique et la rive gauche du Rhin). Les évêques et les curés sont payés par l'État. L'Église catholique renonce à récupérer les biens ecclésiastiques vendus pendant la Révolution comme biens nationaux.

Le concordat ne concerne pas le clergé régulier (les moines et moniales) qui avait été interdit en 1790, mais qui se réinstalle en France à cette époque.

Le Concordat de 1801 restera en vigueur jusqu'en 1905, date à laquelle il n'est plus reconnu par la France après le vote de la loi de séparation des Églises et de l'État (sauf en Alsace et en Moselle qui en 1905 étaient rattachées à l'Empire allemand).

La situation religieuse en France en 1801

En France, depuis 1791, les fidèles catholiques sont divisés et le clergé catholique officiel échappe à l'autorité du pape.

En 1789, lors de la Révolution, la confiscation des biens français de l'Église catholique a été décidée par les députés de l'Assemblée constituante afin de procurer des moyens financiers à l'État. Les curés et les évêques sont sans revenus. L'enseignement et les hôpitaux, dont le fonctionnement est en grande partie assuré par les religieux et que l'Etat n'a pas les moyens de prendre en charge, sont désorganisés.

Dans un souci de simplification et d'économie, en 1790, les députés ont voté la constitution civile du clergé, qui réduit le nombre de prêtres chargés d'une paroisse ou d'un diocèse, et qui désormais sont payés par l'État. Ces "fonctionnaires" religieux sont contraints de prêter serment de fidélité à la Constitution.

Le pape qui a été tenu à l'écart de l'élaboration de la réforme, la condamne en 1791. Désormais le clergé et les fidèles catholiques se divisent et se combattent souvent violemment. D'un côté il y a les « constitutionnels » ou « patriotes » qui acceptent la loi française, de l'autre côté il y a les « réfractaires » qui obéissent au pape et entrent dans la clandestinité.

En janvier 1795, les députés de la Convention votent une loi qui interdit les subventions publiques à tous les cultes. L'Église constitutionnelle est alors privée de moyens financiers.

Or la quasi totalité des 28 millions de Français sont de confession catholique. Les protestants sont environ 600 000 et les juifs 40 000 ; les athées sont très peu nombreux.

Bonaparte pense que la religion permet d'assurer l'ordre car le clergé peut encadrer la population, surtout s'il reçoit des directives de la part du gouvernement. Bonaparte décide alors d'entrer en relation avec la papauté pour rétablir le culte catholique unifié en France.

La négociation du Concordat

Dès juin 1800, Bonaparte ouvre des négociations avec la papauté. Le gouvernement français est représenté par l'abbé Bernier, la papauté par le cardinal Guiseppe Spina, puis par le cardinal Ercole Consalvi qui arrive à Paris en novembre 1800.

Le Concordat est signé le 17 juillet 1801 (28 messidor an IX). Joseph Bonaparte représente le gouvernement français, Consalvi représente le pape. Le 15 août 1801, le pape accepte le texte.

Les règlements internes (les Articles organiques) laissés à l'appréciation du gouvernement, sont ensuite rédigés sans l'accord de la papauté (ils limitent fortement l'action de celle-ci). La totalité des textes concernant la religion catholique ainsi que ceux organisant le protestantisme et le judaïsme français, sont votés par le Corps législatif le 8 avril 1802 (18 germinal an X). Ils forment le régime concordataire français.

Le contenu du Concordat de 1801
Place du catholicisme en France

L'Église catholique accepte la diversité religieuse des Français. D'après le Concordat, le catholicisme n'est plus la religion de l'État comme c'était le cas avant la Révolution, mais il est la religion de la majorité des Français et en particulier celle des trois consuls qui dirigent la France.

Nomination du clergé séculier

Comme sous l'Ancien Régime, le gouvernement choisit les évêques et ceux-ci nomment les curés (ce qui n'était pas le cas avant la Révolution). Le gouvernement renonce ainsi à l'élection des curés et évêques par les citoyens tel que cela était organisé pendant la Révolution. Le clergé nommé doit jurer fidélité à la Constitution (donc au gouvernement en place), comme pendant la Révolution. Avec ce système le gouvernement s'assure d'un clergé composé d'amis dociles à ses directives.

Le pape retrouve un rôle dans le catholicisme français puisque c'est lui qui accorde les pouvoirs religieux aux évêques (institution canonique), ce qui n'était pas le cas pendant la Révolution (alors les évêques élus recevant ces pouvoirs de l'archevêque dont ils dépendaient et qui était lui-même élu).

Entretien du clergé catholique

Curés et évêques, devenus des fonctionnaires de l'État, reçoivent un traitement (salaire) qui doit leur permettre de vivre décemment selon leur rang. De ce fait l'Église catholique renonce à réclamer les biens qu'elle possédait avant la Révolution (ce qui tranquillise les nombreux acheteurs de ces biens qui avaient été mis en vente pendant la Révolution).

Réorganisation de la carte ecclésiastique de la France

Carte des diocèses français créés en 1801
Pour éviter une charge financière trop lourde le nombre d'évêques est réduit ainsi que le nombre de curés (généralement un par paroisse rurale (c'est-à-dire commune). Le nombre d'évêchés est réduit à 60.

Afin de réorganiser la carte ecclésiastique de la France, le 15 août 1801, le pape oblige le clergé réfractaire (qui lui était resté fidèle pendant la Révolution et qui était en exil) et le clergé constitutionnel à démissionner (le gouvernement napoléonien abandonne le clergé constitutionnel à son sort). Sur les 81 évêques réfractaires encore en vie en 1801, 38 refusèrent d’adresser leur démission au pape et donnent ainsi naissance à la Petite Église anti-concordataire (qui existe encore dans l'ouest de la France).
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