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 Yon OMAJ RAUL CASTRO A DEFEN GRAN FRE pou 92em ANIVESE NESANS li

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MessageSujet: Yon OMAJ RAUL CASTRO A DEFEN GRAN FRE pou 92em ANIVESE NESANS li   Mar 18 Sep 2018 - 9:22

Il nous a enseigné que l'impossible n'existe pas

Dans chaque discours du général d'armée Raul Castro Ruz, le même nom est répété plusieurs fois : Fidel. À l’occasion du 92e anniversaire de la naissance du commandant en chef, Granma international offre à ses lecteurs certaines des idées du Premier secrétaire du Parti communiste de Cuba au sujet de son frère dans la vie et dans la lutte, exprimées dans divers discours publics


Auteur: Raúl Castro Ruz | internet@granma.cu

22 août 2018 15:08:42

Fidel et Raul au Palais présidentiel, en janvier 1959. Photo: Archives

FIDEL a consacré toute sa vie à la solidarité et il a mené une Révolution socialiste « des humbles, par les humbles et pour les humbles », devenue un symbole de lutte. Il nous a enseigné à toujours avoir recours à l'Histoire, à être audacieux et en même temps réalistes, et que ce qui semble impossible peut être atteint si nous nous y attachons fermement et si nous agissons de manière conséquente.

Il nous a légué son exemple impérissable, son optimisme inébranlable et sa foi en la victoire, même dans les moments les plus difficiles de la Révolution.

Son autorité et ses liens étroits avec le peuple ont été décisifs pour la résistance héroïque du pays dans les années dramatiques de la période spéciale, par exemple, lorsque le Produit intérieur brut a chuté de 34,8% et que l'approvisionnement alimentaire des Cubains s'est considérablement détérioré, nous avons subi des pannes de courant de 16 et même 20 heures par jour, et une grande partie de l'industrie et des transports publics était paralysée. En dépit de ces difficultés, la santé publique et l'éducation furent préservées pour l'ensemble de notre population.

Je me souviens des réunions du Parti dans les provinces : dans l'est du pays, dans la ville d’Holguin ; dans le centre, dans la ville de Santa Clara et à l'ouest, dans la capitale de la République, La Havane, tenues en juillet 1994, pour discuter de la manière d’affronter, avec davantage d’efficacité et de cohésion, les défis de la période spéciale, le durcissement du blocus impérialiste et les campagnes médiatiques destinées à répandre le découragement parmi les citoyens.

De ces réunions, y compris celle de l’ouest qui fut présidée par Fidel, nous sommes tous sortis convaincus qu'avec la force et l'intelligence des masses unies, sous la conduite du Parti, il était possible et cela fut possible de transformer la période spéciale en une nouvelle bataille victorieuse dans l'histoire de la Patrie.

À cette époque, rares étaient ceux dans le monde qui pariaient sur notre capacité à résister et à surmonter l'adversité et le siège renforcé de l'ennemi ; cependant, notre peuple, sous la direction de Fidel, donna une leçon inoubliable de fermeté et de loyauté aux principes de la Révolution.

LE FILS DE CUBA LE PLUS ILLUSTRE DE CE SIÈCLE

En évoquant ces moments difficiles, il me paraît juste et pertinent de répéter ce que j'ai dit de Fidel le 26 juillet 1994, l'une des années les plus dures, à l'Île de la Jeunesse : il fut « l’enfant le plus brillant de Cuba de ce siècle, celui qui nous a prouvé qu'il était possible de tenter la conquête de la caserne de Moncada ; qu'il était possible de transformer le revers en victoire ». Ce que nous avons réussi cinq ans, cinq mois et cinq jours plus tard, lors du glorieux 1er Janvier 1959

Ceux d'entre nous qui ont eu le privilège de lutter contre la tyrannie sous le commandement de Fidel depuis la Moncada, le Granma, l'Armée rebelle, la lutte clandestine et jusqu'à aujourd'hui, aux côtés du peuple héroïque de Cuba, nous ressentons une profonde satisfaction pour l’œuvre consolidée de la Révolution, la plus belle œuvre que nous ayons accomplie et nous sommes remplis du bonheur légitime et de la confiance sereine de voir de nos propres yeux le transfert aux nouvelles générations de la mission de poursuivre la construction du socialisme et de garantir ainsi l'indépendance et la souveraineté nationale.

En ces années-là, il nous a montré qu'il était possible d'atteindre les côtes de Cuba à bord du yacht Granma ; qu'il était possible de résister à l'ennemi, à la faim, à la pluie et au froid, et d’organiser une armée révolutionnaire dans la Sierra Maestra après la débâcle d'Alegria de Pio ; qu'il était possible de créer de nouveaux fronts de guérilla dans la province d'Oriente, avec les colonnes d'Almeida et la nôtre ; qu’il était possible de vaincre avec 300 fusils la grande offensive de plus de 10 000 soldats. Une fois cette armée mise en déroute, le Che écrivit dans son Journal de campagne que cette victoire avait brisé l'épine dorsale de l'armée de la tyrannie ; qu’il était possible de rééditer l'épopée de Maceo et de Gomez en étendant la lutte à l’ouest de l’Île avec les colonnes du Che et de Camilo ; qu’il était possible de vaincre, avec le soutien de tout le peuple, la tyrannie de Batista appuyée par l’impérialisme nord-américain.

Fidel nous a enseigné que nous pouvions vaincre l'invasion mercenaire de Playa Giron en 72 heures, voire moins, tout en poursuivant la campagne destinée à éradiquer l'analphabétisme en un an, ce que nous avons parachevée en 1961.

Qu’il était possible de proclamer le caractère socialiste de la Révolution à 90 miles des côtes de l'empire, alors que ses navires de guerre avançaient sur Cuba, derrière les troupes de la brigade mercenaire ; qu’il était possible de maintenir fermement les principes inébranlables de notre souveraineté sans céder au chantage nucléaire des États-Unis pendant les journées de la Crise des missiles d'octobre 1962.

Qu’il était possible d’envoyer de l’aide solidaire à d’autres peuples frères qui luttaient contre l’oppression coloniale, l’agression extérieure et le racisme.

Qu’il était possible de vaincre les racistes sud-africains et préserver l’intégrité territoriale de l’Angola, forçant l’indépendance de la Namibie et assénant un rude coup au régime de l’apartheid.

Qu’il était possible de transformer Cuba en une puissance médicale, de réduire la mortalité infantile au plus faible taux du Tiers monde, d’abord, et de l’autre monde riche ensuite, car sur ce continent, pour le moins, nous affichons un taux de mortalité d’enfants de moins d’un an inférieur à celui du Canada et des États-Unis eux-mêmes, tout en élevant considérablement l’espérance de vie de notre population.

Qu’il était possible de transformer Cuba en un grand pôle scientifique, avancer dans les domaines modernes et décisifs de l’ingénierie génétique et de la biotechnologie ; de nous insérer dans la chasse gardée du commerce international des produits pharmaceutiques ; de développer le tourisme en dépit du blocus nord-américain ; de construire des routes sur la mer pour faire de Cuba un archipel de plus en plus attractif et obtenir une source croissante de devises grâce à nos beautés naturelles.

Qu’il est possible de résister, de survivre et de nous développer sans renoncer aux principes ni aux conquêtes du socialisme

dans le monde unipolaire, marqué par la toute-puissance des transnationales qui a émergé à la suite de l’effondrement du camp socialiste en Europe et de la désintégration de l’Union soviétique.

C’est possible, tel est l’enseignement permanent de Fidel. Il nous a montré que l’homme est capable de surmonter les conditions les plus dures s’il reste inébranlable dans sa volonté de vaincre, s’il fait une évaluation correcte de chaque situation sans renoncer à ses justes et nobles principes

Après le désastre du premier combat à Alegria de Pio, il n'a jamais perdu la foi en la victoire, et 13 jours plus tard, dans les montagnes de la Sierra Maestra, après avoir réuni sept fusils et une poignée de combattants, il s'exclama : « Maintenant, oui, nous gagnons la guerre ! »

Aucun d'entre nous qui avons eu le privilège de combattre ne pouvait alors rêver que nous serions vivants un jour comme aujourd'hui, dans un pays libre, indépendant et souverain, une Révolution socialiste au pouvoir et un peuple prêt à défendre l’œuvre accomplie, fruit du sacrifice et du sang de plusieurs générations de Cubains.

Aujourd'hui, 65 ans après la Moncada, avec l'indépendance déjà conquise et la présence permanente de Fidel parmi nous, nous pouvons affirmer que, quelles que soient les circonstances difficiles, quels que soient les défis, notre peuple défendra à jamais sa Révolution socialiste. L'histoire a montré que ce fut possible, c’est possible et ce sera possible !

Le meilleur monument à ses idéaux, à son œuvre est l'application chaque jour des postulats et des principes contenus dans sa définition du concept de Révolution, qu'il a rendu public le 1er mai 2000 et que des millions de Cubains se sont engagés à suivre par leur signature, dans le cadre des hommages rendus à celui qui n'a jamais déçu son peuple et qui, dans son discours prémonitoire du 8 janvier 1959, à son arrivée à la caserne militaire connue comme Columbia, aujourd’hui rebaptisée Ciudad Libertad, signala : « La joie est immense, et pourtant il reste beaucoup à faire. N’allons pas croire que désormais tout sera facile : dorénavant tout sera peut-être plus difficile. »

SOURCES :

Discours prononcé lors de la cérémonie en hommage posthume au commandant en chef de la Révolution cubaine, Fidel Castro Ruz, sur la Place Major-général Antonio Maceo Grajales, à Santiago de Cuba, le 3 décembre 2016.

Discours prononcé à la clôture de la 8e Période ordinaire de sessions de l'Assemblée nationale du Pouvoir populaire lors de la 8e Législature, au Palais des Conventions, le 27 décembre 2016.

Discours prononcé au 14e Sommet spécial de l'ALBA-TCP, à Caracas, au Venezuela, le 5 mars 2017.

Discours de clôture de la Session constitutive de la 9e Législature de l'Assemblée nationale du Pouvoir populaire, au Palais des Conventions, le 19 avril 2018.

Discours prononcé lors de la cérémonie nationale du 65e anniversaire de l'attaque des casernes Moncada et Carlos M. de Céspedes, à la Cité scolaire 26 juillet, à Santiago de Cuba, le 26 juillet 2018.

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