"Le 61ème anniversaire de l'ONU marqué en Haïti par de violentes manifestations pour réclamer le depart de la mission militaire
Port-au-Prince, 24 octobre 2006 (AHP) - Le 61ème anniversaire de l'ONU a été marquée par de violentes manifestations organisés par des étudiants pour réclamer le départ de la force miltaire onusienne envoyée en Haiti après le départ précipité du président Aristide dans la foulée du mouvement GNB.
Les étudiants de la faculté ds sciences humaines, fer de lance de ce mouvement anti-Aristide et pris en main par le Grope des 184, ont fait savoir qu'il n'était pas question qu'une telle force soit en Haiti au moment où le pays marque le 200ème anniversaire de l'asssainat du père de la patruie, Jean-Jacques Dessalines (17octobre 1806).
Soutenus par une organisation dénommée MODEP de l'activiste Guy Numa, ils ont recouru aux barricades enflammées, aux jets de pierres et de bouteilles en plastic pour tenter de faire passer leurs revendications.
Ainsi, des pare-brise de plusieurs véhicules appartement `à des passants et à des cadres des nations-Unies ont été brisés, alors que des officiels haitiens et onusiens délivraient leurs discours noyés par des slogans anti-MINUSTAH.
Les étudiants ont accusé les casques bleus de vouloir tout faire pour comppliquer la situation afin de trouver des justifications pour rester en Haiti.
Les militaires allaient être piqués au vif avec la présentation d'un chien habillé aux couleurs de leur uniforme.
Ils n'on toutefois pas réagi physiquement. ce sont plutôt des policiers haïtiens du corps d'intervention rapide (CIMO) qui ont eté appelés pour prendre la situation en main et empêcher la situation de dégénérer davantage.
Plusieurs étudiants ont été molestés et 3 autres accusés de violence ont été emmenés au commissariat de police de port-au-prince où des groupes d'étudiants se sont rassemblés pour exiger leur libération.
Ils allaient être relâchés dans la soirée après d'ntenses discusions auxquelles ont participé le commisssaire du gouvernement, Claudy Gassant, et le recteur de l'université d'Etat, Pierre-Marie Paquiot.
Ce dernier avait été molesté le 5 décembre 2003 lors d'incidents violents à la faculté des sciences humaines attribués à des militants Lavalas, mais auxquels d'autres bras auraient participé dans le contexte politique de l'époque.
Un des responsable du mouvement etudiant Roody Métellus a ráffirmé mercredi que les forces de la MINUSTAH doivent coûte que coûte quitter le pays.
Il a une nouvelle fois qualifié d'insulte le fait que la mission ait utlisé le musée du Panthéon national pour organiser ses manifestations à l'occasion de la fête des nations-Unies.
Guy Numa, responsable du MODEP, une branche du collectif de mobilisation contre la cherté de la vie, a lui ausi reclamé le départ de la MINUSTAH. Il a pointé du doigt les haïtiens qui se sont rendus complices de l'occupation du territoire.
Le président de la Commission affaires étrangèrs du Senat a salué le courage des étudiants qui reclament la fin de l'occupation, mais il a condamné dans le même temps, les actes violents qui ont accompagné leur manifestation.
Il a appelé les etudiants à se contrôler, soulignant que ces derniers veulent peut-être se racheter en produisant de telles revendications, après s'être alliés étrangement, a-il dit, aux secteurs nantis pour combattre un gouverneement constitutionnel et provoquer la venue des forces étrangères.
Mais certains etudiants s'en défendent, arguant que c'est Aristide qui avaient appelé les étrangers pour pouvoir garder le pouvoir. Toutefois, les premiers soldats américains sont arrivés seulement après le depart d'Aristide mais avant le vote du conseil de sécurité.