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 McCain provoque un tolle en espagne

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Leyou
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MessageSujet: McCain provoque un tolle en espagne   Ven 19 Sep 2008 - 14:00

ABC de la politique américaine





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McCain provoque un tollé en Espagne


L'affaire fait passablement de bruit, et peut-être même davantage en Espagne qu'aux États-Unis: interrogé sur sa volonté de rencontrer le premier ministre espagnol Jose Luis Zapatero s'il devait être assermenté en janvier prochain, John McCain a refusé de s'engager.
« Je suis volontaire pour rencontrer les leaders qui sont des amis et qui veulent travailler avec nous dans un esprit de coopération », s'est borné à dire le candidat républicain à la présidence, interrogé une première fois à cet effet dans le cadre d'une entrevue téléphonique diffusée mercredi par Radio Caracol, une station hispanophone de Miami.

Photo: AFP/Getty Images/David Greedy

John McCain, lors d'un discours à Cedar Rapids, jeudi.
Lorsque l'intervieweuse est revenue à la charge, en nommant à nouveau le chef de gouvernement espagnol, McCain n'a pas bronché : « Je peux vous assurer que je vais établir d'étroites relations avec nos amis et je me dresserai sur le chemin de ceux qui veulent du mal aux États-Unis. »
Une troisième question n'y change rien et, à la quatrième reprise, l'intervieweuse insiste: « Au sujet de l'Europe (What about Europe): je parle du président [sic] de l'Espagne ». McCain répond : « Au sujet de moi? Que voulez-vous dire? » (What about me, what?). Il répond néanmoins: « Je suis prêt à rencontrer ceux qui adhèrent aux mêmes principes et à la même philosophie que nous pour les droits de la personne, la démocratie et la liberté, et je me dresserai sur le chemin de ceux qui n'y adhèrent pas. »
Sur les blogues, le débat fait rage. McCain a-t-il bien compris qu'il s'agissait de l'Espagne? Arrivait-il précédemment à replacer Zapatero? Après tout, notent des commentateurs, l'intervieweuse avait un accent. Chose certaine, ces déclarations ne manquent pas de soulever les passions de la presse en Espagne.
Précédemment dans la conversation, McCain avait clairement identifié les présidents vénézuélien, colombien et cubain, Hugo Chavez, Evo Morales et Raul Castro, comme des dirigeants étrangers qui n'étaient clairement pas des « amis » des États-Unis et sa réponse semble placer Zapatero dans leur camp.
Une association d'autant plus étonnante que l'Espagne et le Venezuela ont été à couteaux tirés après que le roi d'Espagne, Juan Carlos, eut demandé l'an dernier à Hugo Chavez de « se la fermer », lors d'un sommet ibéro-américain.
Écoutez l'entrevue


Pour vous faire une propre idée de l'échange entre l'intervieweuse et McCain, écoutez l'entrevue sur le site de TPM. L'extrait clé se déroule aux environs de la 3e minute.


McCain en remet, deux fois plutôt qu'une
Jeudi, la campagne de John McCain précise: « Non, l'intervieweuse s'est enquise à plusieurs reprises de la volonté du sénateur McCain de rencontrer Zapatero, et elle l'a identifié dans la question, alors il n'y a aucun doute que le sénateur McCain savait à qui la question faisait référence », répond l'un des conseillers de McCain en matière de politique étrangère, Randy Schuenemann.

Photo: AFP/Tim Sloan

Jose Maria Aznar à la Maison Blanche, en janvier 2004. Zapatero n'a jamais eu droit au même traîtement.
L'affaire pourrait ne pas être si étonnante, en effet, puisque McCain fait sienne la position adoptée par la Maison-Blanche. George W. Bush boude Jose Luis Zapatero depuis que ce dernier a été élu, en 2004, dans la foulée des attentats de Madrid. Zapatero a immédiatement rapatrié les troupes que Jose Maria Aznar avait déployées en Irak et les relations entre Washington et Madrid sont tendues depuis.
Mais la clarification du bras droit de McCain n'a pas mis un terme au débat qui faisait rage. Car ce revirement de situation a effectivement quelque chose de curieux. McCain s'était montré beaucoup plus ouvert dans une entrevue accordée au grand quotidien espagnol El Pais en avril. Il disait alors qu'il serait ravi que Zapatero vienne aux États-Unis et qu'il était ouvert à rétablir les ponts, à ce que les relations entre les deux pays soient productives.
Pourquoi ce changement de position?, ont alors demandé des journalistes à Schuenemann. Par courriel, ce dernier répond: « Le sénateur McCain n'a pas convenu ni exclu de rencontrer le président [sic] Zapatero, un allié de l'OTAN. Si élu, il rencontrera de nombreux alliés à de nombreux endroits, mais il ne détaillera pas son agenda ni les lieux de ces rencontres à l'avance. Il ne fera pas de promesses imprudentes au sujet de rencontres avec des adversaires des États-Unis », ajoute-t-il, écorchant au passage son adversaire démocrate Barack Obama, qui se dit prêt à rencontrer des dirigeants étrangers, dont Hugo Chavez, sans conditions.
Sur le blog de l'hebdomadaire The New Republic, un commentateur parle par exemple de « preuves abondantes » que McCain a commis une « erreur excusable » et que sa campagne tente de « masquer la vérité » avec un « mensonge inexcusable qui ne fera que compliquer les relations avec un allié de l'OTAN », si McCain devait être élu.
Le Washington Post cite de son côté un adjoint de longue date de Joe Biden, qui soutient qu'il est malheureux que McCain « contamine le puits de manière préventive ». Le pire, ajoute l'adjoint de Biden, serait que McCain n'adopte une nouvelle ligne dure face à l'Espagne pour couvrir une gaffe.
Le Post a parlé à l'intervieweuse et il appert que la question n'a pas été posée par hasard. La station de radio appartient au conglomérat espagnol Groupo Prisa, également propriétaire d'El Pais, et c'est ce groupe qui voulait que la question soit posée à McCain. L'entrevue a d'ailleurs déjà fait beaucoup de chemin. Elle a été diffusée non seulement en Espagne, mais aussi au Mexique et en Colombie.
Radio-Canada.ca avec New York Times, Washington Post, Time, Politico et Atlantic Monthly
Hyperlien externe

* Radio-Canada n'est aucunement responsable du contenu des sites externesL'entrevue accordée à El Pais par McCain (en espagnol)

Site du quotidien espganol





J'ai l'impression que J. Mc n'a pas non seulement le cancer de la peau mais aussi un cancer aggressif qui ronge son cerveau. Il devrait demander à son oncologue de lui faire des tests plus avances, car ce n'est pas possible qu'il ne peut meme pas repondre à une question convenablement. Que Dieu sauve le monde! J'ai l'impression qu'il vont etre pire que Bush surtout avec cette Madan Marcel du nom de S. Palin.
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