Forum Haiti : Des Idées et des Débats sur l'Avenir d'Haiti

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 Apalipapa, ti kochon te mande manmanl kijan djòl li fè long konsa.

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Sasaye
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MessageSujet: Apalipapa, ti kochon te mande manmanl kijan djòl li fè long konsa.   Jeu 26 Fév 2009 - 11:53

Quatre siècles d'incompréhensions
LE MONDE | 19.02.09 | 14h04 • Mis à jour le 19.02.09 | 17h10
olons", "esclavage", "économie de comptoir"... Ces expressions, qui semblent surgies d'un passé lointain, reviennent sans cesse dans les discours des différents acteurs du conflit qui paralyse depuis plusieurs semaines la Guadeloupe, et a progressivement gagné la Martinique. Vu de métropole, leur emploi ne peut que surprendre. Car enfin, les DOM sont des départements - presque - comme les autres, leurs habitants sont des Français à part entière et la solidarité nationale joue à plein...


Les Antilles s'embrasent, et semblent une fois de plus hantées par leur passé. Ce fait surprend d'autant plus que leur histoire est très mal connue en métropole. Or, pour bien comprendre ce qui se joue actuellement en Guadeloupe, il importe de remonter longtemps en arrière. Car les anciennes colonies des Antilles françaises ont un héritage particulier, qui pèse lourdement sur leur physionomie actuelle. Et leurs relations avec la France "continentale" n'ont jamais été simples.

C'est en 1635 que les premiers colons français s'installent en Guadeloupe et en Martinique. La culture de la canne à sucre, très lucrative, s'y développe rapidement. Comme celle-ci nécessite une main d'oeuvre abondante, les planteurs ont bientôt recours à l'achat d'esclaves venus d'Afrique noire.

Les sociétés esclavagistes se mettent en place : on estime que quatre millions de personnes ont connu l'esclavage dans les colonies françaises (Martinique, Guadeloupe, Guyane, Réunion, Saint-Domingue...). Deux millions d'esclaves naîtront dans les colonies. Les autres seront victimes de la traite atlantique.

Les relations commerciales avec la métropole sont alors régies par le système dit de "l'exclusif" : théoriquement, les navires français ont le monopole du commerce avec les colonies. Ce système sans cesse contourné, qui scandalise les colons, n'empêche pas la constitution sur place d'importantes fortunes, bâties sur l'exploitation des plantations.

Mais il constitue aussi une inestimable rente de situation pour les marins et les ports français, qui en tirent de copieux bénéfices. Et contribue à installer les colonies dans une dépendance vis-à-vis de la métropole, dont elles ne sont jamais réellement sorties.

Les sociétés esclavagistes sont des organisations particulièrement instables. Les planteurs européens, en grande infériorité numérique (à la fin du XVIIIe siècle, on compte en moyenne 112 esclaves par plantation en Guadeloupe et en Martinique), vivent dans la hantise permanente d'un soulèvement, et font donc régner une discipline de fer.

Un Code Noir, censé réglementer l'oppression, est édicté en 1685 sous l'égide de Colbert. Il ne sera jamais appliqué. Dans les plantations, les esclaves sont soumis à l'arbitraire.

La peur est permanente, du côté des esclaves comme de celui des maîtres. Ceux-ci craignent plus que tout la classe émergente des "libres de couleur", ces métis ou affranchis, souvent propriétaires d'esclaves, qui réclament l'égalité des droits et sont soupçonnés de visées abolitionnistes. Au XVIIIe siècle, les colonies verront l'affirmation du "préjugé de couleur", justification idéologique d'une hiérarchie sociale fondée sur la couleur de peau appelée à une sombre postérité.

La Révolution française arrive en plein apogée des colonies esclavagistes. Elle aura une influence décisive sur leur destin : malgré les efforts d'un puissant lobby, le Club de Massiac, la cause abolitionniste, défendue entre autres par la Société des amis des Noirs, progresse.

Dans l'élan de 1789, la révolution de Saint-Domingue, menée par Toussaint Louverture, éclate en 1791. Le 16 pluviôse an II (4 février 1794), la Convention décrète l'abolition de l'esclavage.

Cette décision ne sera effective qu'en Guadeloupe et à Saint-Domingue.

En effet, les colons de Martinique ont choisi de se rallier à la Couronne britannique plutôt que d'abolir l'esclavage. Ils restent ainsi à l'abri des convulsions révolutionnaires, alors qu'en Guadeloupe, Victor Hugues, commissaire de la République, fait exécuter nombre de contre-révolutionnaires, décimant la classe des propriétaires.

Napoléon Bonaparte décide de rétablir l'esclavage, en 1802.

Ce choix catastrophique mènera à la perte de Saint-Domingue (devenue république d'Haïti, le 1er janvier 1804) et à une répression sanglante en Guadeloupe.

A l'aube du XIXe siècle, la Martinique reste relativement prospère, tandis que la Guadeloupe est exsangue. Une bonne partie des structures de production guadeloupéennes passeront aux mains de "békés" Martiniquais. Sans doute ce bouleversement régional explique-t-il pour beaucoup les tensions et les différences sociales qu'on peut observer aujourd'hui encore entre les deux îles.

La première moitié du XIXe siècle sera principalement marquée par le combat pour l'abolition. Malgré les protestations des planteurs, celle-ci est devenue inéluctable. Le 27 avril 1848, la IIe République met fin, définitivement cette fois-ci, à l'esclavage. Mais, par peur des troubles (le souvenir de l'insurrection de Saint-Domingue est encore vif), Paris fait le choix - économiquement désastreux - d'en perpétuer les fondations : maintien d'un régime proche de l'exclusif, choix réaffirmé de la monoculture sucrière.

Il ne faut surtout pas que les Antilles soient autosuffisantes.

Sur place, il s'agit d'encadrer strictement la liberté nouvelle des anciens esclaves, souvent remplacés par des travailleurs "contractuels", venus d'Inde ou d'Afrique, travaillant pour des salaires de misère dans des conditions proches de la servitude.

Certes, les anciens esclaves obtiennent le droit de vote, en même temps que la liberté. Mais les taux de participation aux élections s'effondrent rapidement, passant de 70 % à 11 % entre 1848 et 1871, et l'instruction publique reste longtemps indigente.

A la fin du XIXe siècle, le taux de scolarisation des enfants de 6 à 10 ans est de 14 %.

"Une main-d'oeuvre peu coûteuse, disciplinée, très encadrée, aux droits civiques limités, peu scolarisée, économe et consommatrice : tel fut le modèle idéal du nouveau citoyen colonial",
résume l'historienne Nelly Schmidt, auteur d'un récent essai sur la politique coloniale de la France aux Antilles, La France a-t-elle aboli l'esclavage ? (Perrin, 364 p., 22 euros).

Tandis que les Antilles, jadis florissantes, s'enfoncent dans le sous-développement, les populations locales sont

incitées à oublier les horreurs du passé, à travers les appels à la réconciliation
et le culte de Victor Schoelcher (1804-1893), artisan de l'abolition. Privée d'expression publique, la mémoire de l'esclavage se perpétue souterrainement. Sans doute est-ce pour cela qu'elle resurgit violemment à partir du milieu du XXe siècle.

Et plus précisément après 1946, date capitale dans l'histoire des Antilles françaises, qui accède nt cette année-là au rang de départements.

Vieille revendication d'une gauche fidèle à l'idéal "assimilationniste", la départementalisation apparaît alors comme le geste généreux d'une France émancipatrice désireuse de

transformer les petits-fils d'esclaves en citoyens français.

Mais l'"assimilation" politique ne s'accompagne pas d'une véritable émancipation économique et sociale.

Economiquement, les Antilles françaises sont maintenues dans une dépendance totale vis-à-vis de la métropole. Quant aux structures sociales, elles ne sont pas fondamentalement remises en cause.

Au fil des années, l'idée que la départementalisation est un "échec" gagne du terrain aux Antilles.

Significative est, de ce point de vue, l'évolution d'un Aimé Césaire (1913-2008). Invité par Le Monde, en mai 1971, à dresser le bilan de la loi de 1946, dont il avait été le rapporteur devant l'Assemblée nationale, le député et maire de Fort-de-France ne cache pas son amertume :

"En 1946, nous avons rêvé d'une France généreuse (...).

La départementalisation, pour nous, devait être l'égalité des droits. Elle ne le fut pas. Le nouveau système est devenu encore plus colonialiste que l'ancien.

Peu à peu, il a secrété ses privilégiés : ceux qui vivent de lui, les fonctionnaires, les grosses sociétés, le "lobby" antillais qui pèse sur le pouvoir."

Si le poète martiniquais, ancien partisan de l'"intégration", en vient à se faire le chantre de l'"autonomie", d'autres iront jusqu'à réclamer l'indépendance.

Apparue dans l'entre-deux-guerres, la nébuleuse indépendantiste ne se constitue toutefois en force structurée que dans les années 1960.

A l'instar du GONG (Groupement des organisations nationalistes guadeloupéennes), dont la fondation en 1963 s'inscrit dans un contexte régional porteur : arrivée au pouvoir de Fidel Castro à Cuba en 1959, publication par le psychiatre martiniquais Frantz Fanon des Damnés de la terre, devenu dès sa sortie en 1961 l'un des principaux bréviaires de la pensée anticolonialiste ; émancipation des Antilles britanniques, dès 1962 pour la Jamaïque et Trinité-et-Tobago.

Politiquement instables, économiquement fragilisées par l'inexorable déclin de la canne à sucre, touchées par un chômage endémique, les Antilles françaises semblent incapables de digérer quatre siècles de malentendus avec la métropole.

Quitte à rejouer, à intervalles réguliers, le même scénario tragique : 14 février 1952, trois mois de grève dans le secteur sucrier, répression par les CRS, 4 morts et 14 blessés au Moule ;

26 mai 1967, grève dans le bâtiment, émeutes à Pointe-à-Pitre, intervention de la police, officiellement 7 morts (on parle aujourd'hui de 87 victimes) ;

24 mars 1971, violentes échauffourées à Basse-Terre, après trois mois de grève générale...

"La France généreuse n'a fait que panser les blessures causées par un système qu'elle a laissé survivre", notait à l'époque l'envoyé spécial du Monde, Noël-Jean Bergeroux. Trente-huit ans plus tard, l'analyse semble encore étrangement pertinente.

Jérôme Gautheret et Thomas Wieder

Article paru dans l'édition du 20.02.09







Dernière édition par Sasaye le Jeu 26 Fév 2009 - 17:09, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Apalipapa, ti kochon te mande manmanl kijan djòl li fè long konsa.   Jeu 26 Fév 2009 - 12:12

Oui Sasaye,
Quand je vois ces merdeux d'haitiens surtout en Haiti glorifier la France je suis prèt à leur dire "sa kasayòl te di bèf lan".

L'esclavage est un sujet peu discuté en France ;cette rébellion, qui aboutira je pense à l'indépendance des Antilles françaises si la situation économique ne s'améliore pas,forcera les Français à se poser des questions sur leur passé esclavagiste
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MessageSujet: Re: Apalipapa, ti kochon te mande manmanl kijan djòl li fè long konsa.   Jeu 26 Fév 2009 - 12:19

Je trouve que ce débat est mal entamé.

Les Francais en France ne sont pas plus confortables que les Francais des Antilles ou d'Outre-Mer. C'est la crise financière mondiale qui fait ses ravages, point barre!

De toutes facons, si la situation était vraiment mauvaise pour ces guadeloupéens, pourquoi n'iraient-ils pas travailler dans la métropole ou un autre pays de l'Union Européenne.


Ils ont intéret à rester dociles car actuellement, ils ont plus à perdre qu'à gagner.
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MessageSujet: Re: Apalipapa, ti kochon te mande manmanl kijan djòl li fè long konsa.   Jeu 26 Fév 2009 - 13:55

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Dernière édition par lent=slow le Lun 7 Sep 2009 - 9:20, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Apalipapa, ti kochon te mande manmanl kijan djòl li fè long konsa.   Jeu 26 Fév 2009 - 14:25

lent=slow a écrit:
Regardez donc ce caniche si fier de son collier. Beurk!

Quel collier???


Le collier, ce sont plutot les 30 milles clandestins Haitiens et les activistes qui embarrassent les pieds d'Obama.

Le collier, c'est plutot notre menace contre la stabilité économique de la République Dominicaine, les Bahamas, les Antilles Fancaises, et tous nos voisins.

Votre exemple est vraiment maladroit. Je doute fort que les gaudeloupéens ne mènent pas déjà pas un meilleur train de vie que les habitants de ces petites iles que vous avez mentionnés. Pourquoi devraient-ils alors regresser?

Si vous pouvez trouver un exemple de pays nègres ou les gens ont un meilleur train de vie et un plus grand accès à l'éducation que les départements d'Outre-Mer francais, je me tairai.

Sinon, taisez-vous!

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Sasaye
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MessageSujet: Re: Apalipapa, ti kochon te mande manmanl kijan djòl li fè long konsa.   Jeu 26 Fév 2009 - 17:39

Le but de cet article sur ForumHaiti est de souligner les similitudes historiques entre Haiti et les possessions françaises actuelles.

Justement, la France et les autres obstructionistes se sont toujours servi des problèmes et déboires de notre pays pour freiner les élans independantistes de ces possessions.

L'idée est de montrer l'incapacité du nègre à se diriger.
Cette idée a fait son chemin parmi les "incomprenants", les francophiles et les sousous.

Oui j'ai croisé le fer avec maints Martiniquais qui se battaient le coeur en professant leur fierté d'être français.

En mars dernier, je m'amusais à regarder des nègres de tout age et de toutes provenances, au Louvre, poser avec la fierté dans leurs yeux, pour enregistrer à l'intention de leurs congénères, leur pelerinage dans le pays de leurs maitres.

On trouve, en Haiti, ces "paillasses" qui prêchent que les antillais français etaient en avance sur nous grâce à leur appartenance française et que Dessalines aille au diable pour nous avoir enlevé du joug de Napoléon.

Voila que cette crise se répand de la Guadeloupe à la Martinique et j'espère, bientôt, en Guyane et les autres possesions.

Ils commencent, à peine, à s'engager sur le chemin dejà parcouru par notre république. Chemin parsemé des écueils qui nous ont causé tant de déboires.

La gueule du pourceau grandit.
Il comprendra par quel chemin est passée sa race.
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MessageSujet: Re: Apalipapa, ti kochon te mande manmanl kijan djòl li fè long konsa.   Jeu 26 Fév 2009 - 17:46

Un Guadeloupéen d'origine haitienne par ses parents chantaient, en 2001, les problèmes de son île d'adoption. En gros il parle de l'état corrumpu, que en gros l'état est un HLM et les habitants ses locataires http://www.youtube.com/watch?v=ylHDv_dG0Z8
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MessageSujet: Re: Apalipapa, ti kochon te mande manmanl kijan djòl li fè long konsa.   Jeu 26 Fév 2009 - 18:15

colocolo a écrit:


Votre exemple est vraiment maladroit. Je doute fort que les gaudeloupéens ne mènent pas déjà pas un meilleur train de vie que les habitants de ces petites iles que vous avez mentionnés. Pourquoi devraient-ils alors regresser?

Si vous pouvez trouver un exemple de pays nègres ou les gens ont un meilleur train de vie et un plus grand accès à l'éducation que les départements d'Outre-Mer francais, je me tairai.

Sinon, taisez-vous!

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Si w vle "peyi " dirije pa nwa kote nèg nwa ap mennen yon pi bon tren de vi ke Antiy franse yo ,eseye BERMUDA ak BARBADOES.

Lan Barbado menm ,ou mouri lan fim lan COLO.Yon Babadyen genyen an mwayèn 13 zan edikasyon e tout moun alawonnbadè konn li sou zile an.
Ti zile sa a ki genyen preske 300 mil moun menm gen laboratwa "high-tech" lakay yo.
Epitou sa k enpòtan an yo pa peyi sousou non ,se peyi ki gen gwo konsyans afrikanite l.

Epitou Colo,
Sispann abitid sa a pou w ap mande tout tan èd etranjè.Tonnè boule m pito gen yon gouvènman ki pou ta monte ann Ayiti e ki sispann mande èd etranjè.

E pitou ou vle konpare nou ak zile franse yo.

Colo,
Si se pa t pou nou ,20yèm syèk lan ta p rive e genyen posibilite ke nou tout ta p lan esklavay.
Angle yo te libere esklav yo an 1832 ,paske moun lan Jamayik ak lòt zile yo t ap mete dife,paske yo te konnen sa k te rive lan zil tou pre yo an,Ayiti.
Kanta La Frans menm ,li te refize libere esklav li yo;angle yo te fòse yo fè l an 1848; e malgre sa se lan non sèlman esklav yo te libere.

ALE LA FRANS LAN MED!
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MessageSujet: Re: Apalipapa, ti kochon te mande manmanl kijan djòl li fè long konsa.   Jeu 26 Fév 2009 - 19:00

Joel

mwen pap defann la frans non,men tou mwen vle konprann sa Colo di ya.Si an 1804 Dessalines pat genyen chwa ke proklame endepandans pou aboli esklavaj Sen Domeng eske se menm kondityon saa ki eksiste nan koloni franse yo jodya?Mwen pa konnen sa ki ap pase nan koloni mwen pa ka bay yon opinyon sou sa ke mwen pa konnen paske mwen sonje yon fanm ki sot martinique ki te mande m poukisa mwen vinn visite yon peyi tankou la Frans kote nwa pa respekte.men tou lè map gade ak ki fyerte jwè footbolè ekip fransez la ap chante im natyonal franse map mande eske se tout nwa ki panse menm jan ak fanm saa?

ou bay ekzanp barbados la men eske barbados se yon peyi endepandan?mwen pa di ke endepandans pou guadeloupe ak martinique pa bon non men si moun nan zile sa yo ka lite pou yo chanje strikti post kolonyal ki eksiste nan zile sa yo eske li pa ta pi bon o lye ke yo fome 2 ti peyi san resous?Ankor anvan mwen fè moun joure m mwen di ankor mwen pa konnen sitiyatyon a byen.map gade Hawaii ak Puerto Rico eske moun nan zile sa yo pa pi byen o lye ke yo te fome yon ti peyi san resous.Sitiyatyon ayiti ya montre nou klerman ke endepandans politik san endepandans ekonomik se yon ilusyon.Jodya nou jwen ayisyen ki ap mande ke nou rantre nan yon federatyon pou nou ka ba pep moun ke grangou kloroks ap koupe trip yo manje.

genyen polisisyen parese menm si 3/4 moun ap mouri ak tout maladi ak tout kalite misè men yap pran tout preteks pou yo pale de endepandans pou yo ka vinn anbasadè, Senatè, presidan , Premye Minis etc.men mande yo ki jan yo pral ba pep la manje apre endepandans la yo pa fouti di w.sam di la pa vle di ke mwen kont pep kolonise yo ki ap chache delivre yo an ba kolon ki vle mentni yo nan fom desklavaj sa ke mwen vle di si genyen moyen pou genyen yon relatyon tankou sa ki eksiste ant hawaii e Eta zuni ou byen barbados e Angletè kote zile sa yo se eta nan yon federatyon ou byen nan Commonwealth ,mwen kwè li pi apwopriye ke yo rete nan federatyon yo.
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MessageSujet: Re: Apalipapa, ti kochon te mande manmanl kijan djòl li fè long konsa.   Jeu 26 Fév 2009 - 19:11

colocolo a écrit:
Je trouve que ce débat est mal entamé.

Les Francais en France ne sont pas plus confortables que les Francais des Antilles ou d'Outre-Mer. C'est la crise financière mondiale qui fait ses ravages, point barre!

De toutes facons, si la situation était vraiment mauvaise pour ces guadeloupéens, pourquoi n'iraient-ils pas travailler dans la métropole ou un autre pays de l'Union Européenne.


Ils ont intéret à rester dociles car actuellement, ils ont plus à perdre qu'à gagner.


Mesye ale koul teken fren nou Matinik ak Gwadloup 2 kote mwen konnen byen. Mezanmiro nou pa ditou nan nivo peyi sayo an 2009 . Non kom Coloco byen di yo pa si mal ke sa. An matyè edikasyon, anviwonman, menm avantaj sosyo ak sante nou pa kanpe sou anyen konpare ak yo. Se kriz mondyal la kap frape yo, men viv nan kras, mizè nwa, malpropte, anviwonman delabre se pa ditou sa.. Sa moun sayo ap mande se plis meyè kondisyon salè ak lot avantaj. Se yon lit kont eksplwatasyon bann posedan anpil richès eritaj kolonyal yo. ZAFÈ RETE NAN NWÈ, PA GEN DLO AK KOURAN, MALENDREN AP TOUPIZI, FÈ KIDNAPEN SE PA SALIYE.
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MessageSujet: Re: Apalipapa, ti kochon te mande manmanl kijan djòl li fè long konsa.   Jeu 26 Fév 2009 - 19:28

Rico a écrit:
Sakap pale la se bon kondisyon salè, se yon lit kont eksplwatasyo bann posedan anpil richès eritaj kolonyal yo. ZAFÈ RETE NAN NWÈ, PA GEN DLO AK OKOURAN, MALENDREN AP TOUPIZI, FÈ KIDNAPEN SE PA SALIYE.

Rico,

Permettez-moi d'utiliser votre citation sur les bas salaires à Guadeloupe pour clarifier un point à Rodlam Sans Malice.

Malice
,

Vous vous souvenez très bien de Steven Benoit, ce dangereux député, qui manu-militari, avait décidé d'augmenter le salaire minimal, sans aucune considération et consultation avec les patrons du pays.

Regardez comment on procède en Guadeloupe pour augmenter les salaires:

La principale revendication des grévistes, une augmentation de 200 euros pour les bas salaires, est en passe d'aboutir...

Le montage financier est complexe. Le gouvernement est prêt à débloquer pour les 45 000 personnes les plus démunies, un forfait mensuel de 80 euros d'ici la fin 2009. Les entreprises, elles, ajouteraient entre 50 à 90 euros exonérés de charges et les collectivités territoriales débourseraient 50 euros.

http://www.rfi.fr/actufr/articles/110/article_78744.asp

Vous voyez comment on procède pour augmenter les salaires dans une société normale: les couts sont partagés entre les différents secteurs et entités, c'est ce modèle que l'on devrait reproduire en Haiti.

Sasaye,

Vous n'avez pas besoin d'etre rude pour faire passer votre point de vue. Regardez comment Joel élégamment a refuté mes arguments. C'est cela un débat. Vous ne pouvez retracer aucune trace de violences verbales comme Ti Sousous, incomprenants ou
francophiles dans ses passages alors qu'il soit en profond désaccord avec moi. Vous voyez la différence!
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MessageSujet: Re: Apalipapa, ti kochon te mande manmanl kijan djòl li fè long konsa.   Jeu 26 Fév 2009 - 22:11

Colo

Avons-nous le RSA en haiti?Il y a une très grande difference entre 200 euros et une augmentation de quelques gourdes.je concède le role que devrait jouer l'etat dans le bien -etre des travaillleurs.Oui il faudrait batir plus de logements sociaux;accorder des coupons alimentaires aux travailleurs.leur accorder une assurance maladie etc.mais en attendant une amelioration de la loi du travail en haiti doit-on tolerer que des travailleurs ne recoivent pas un salaire qui leur permette de se nourrir?

Au pays ou le mouvement syndical est faible et ou les patrons ne se soucient pas du bien-etre des ouvriers n'est-il pas meritoire qu'un representant du peuple defende le droit des travailleurs à un salaire plus ou moins decent?Vive Stephen benoit; il est le seul politicien haitien ,à mon humble avis, qui fasse un travail meritoire au parlement.

P.S. vous ne voulez pas que l'etat augmente les taxes sur les benefices des entreprise ,mais vous voulez qu'il accorde des benefices sociaux aux travaillleurs pour maintneir le salaire minimum a moins de 2 dollars par jour.Ake ki leta pral ba travayè yo benefis sosyal sa yo?


Dernière édition par Rodlam Sans Malice le Jeu 26 Fév 2009 - 23:13, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Apalipapa, ti kochon te mande manmanl kijan djòl li fè long konsa.   Jeu 26 Fév 2009 - 22:39

Malis,

Se pa fòt pèsonn ke nou genyen e nou toujou genyen malfrendeng sa yo ann Ayiti ki al etidye an Frans e yo tounen pi sòt pase panyen pèse.

mwen pran egzanp BARBADOS pase yo se yon peyi ANDEPANDAN.

Mwen kwè se la Frans sèlman lan ansyen pwisans kolonyal yo ki genyen sa w ka rele koloni lan Amerik lan.

Angle yo genyen BERMUDA men li genyen yon stati tankou Porto Riko.

Babad remakab ,yo toujou gen bon lidè.Yo endepandan menm jan ak Jamayik ,Trinidad elatriye.
Noumenm menm se tankou se yon pichon ,yon malediksyon ak moun edike lakay nou yo.
Pwoblèm Antiy franse ,La frans pa t janm devlope okenn endistri lan zile sa yo .Li te toujou vle yo depandan.
Epi mesye se pa fòt Desalin non ,apre li nou toujou genyen yon pakèt malpwopte ki ap dirije n e kontinye ap dirije n.
Epitou ,mwen ka remete istwa Antiy franse yo sou sit lan epi na wè menm si zansèt yo te gen yon boul kristal pou yo te konnen sa k ta pral pase ,si yo pa ta p refè menm sa yo te fè an.

Antiy franse yo gen yon ti ale mye kounye an ,men anvan sa ,se te represyon ,touye moun ,grangou ki te lan zile yo wi.
Se apre 2zyèm gè mondyal lan sitiyasyon an te amelyore
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MessageSujet: Re: Apalipapa, ti kochon te mande manmanl kijan djòl li fè long konsa.   Jeu 26 Fév 2009 - 22:53

Mon chè konsep moun edike saa fok nou blije revise l wi paske genyen yon kalite bagay mwen wè moun ki swa disan edike yo ap remet pa selman an ayiti menm isit o Zeta Zuni map mande si se pa yon remak ke yon doktè te fè sou yon lot doktè dwet long ke yo te kondane nan prison ;li te dim fok ou fè diferans ant yon moun ki resevwa instriktyon nan yon chan daktivite ak yon moun ki edike.neg lakay yo ka resevwa instriktyon pou yo ekri franse byen men mwen pa kwè nou ka rele yo tout moun edike.

eske nou ka di yon moun ki ap vinn mande la charite pou yo bal ou prete l 100 milyon dola si se pa sa li di ap genyen dezod epi se menm moun saa ki ap depanse 16 milyon chak 2 zan pou yo fè elektyon pou yo mete yon paket manb initil nan biro leta.li di pral genyen dezod si yo pa ba li lajan saa epi lè li rive lakay li o lye li ta fè refom ki merite fet yo pou epaye dezod lan se danse li ap danse nan madigra.Lap gade yon peyi ki ap disparet devan je l li pa fouti fè refom ki merite fet yo.
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MessageSujet: Re: Apalipapa, ti kochon te mande manmanl kijan djòl li fè long konsa.   

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Apalipapa, ti kochon te mande manmanl kijan djòl li fè long konsa.
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