Les fameux Anges Gardiens, les petits hommes en bérêt et jaquette rouge se porteront bientôt au secours de la population Haitienne dans le combat contre l'insécurité. Ces jeunes volontaires qui ont une préparation physique et jurique interviennent dans des quartiers difficiles et procèdent à des arrestations et servent de moyens palliatifs aux forces de l'ordre? En quoi ces jeunes peuvent être vraiment utiles dans un pays ou L'INSÉCURITÉ est aussi une affaire politique.Le pouvoir en place verrait-il d'un bon oeil les hommes en bérêt rouge qui viennent jouer dans leurs cours en mettant la main aux collets des renégats dévoués à leurs causes politiques?
Est-ce que la venue de tels volontaires dans le pays risque pas de balancer les cellules des petites armées chimériques dans des actes de violence meurtrière en réponse à l'implantation de tel projet ?Notre pays sans une politique de sécurité nationale peut-il s'offrir ce luxe d'accompagner ces jeunes dans la repression des malfrats? Est-ce que ce serait le rôle de la Munisthah d'appuyer les initiatives de cet ONG dans la recherche de solution pour pacifier les rues de la capitale et de ses bidonvilles. Bien des questions qui restent sans des reponses précises POUR LE MOMENT.
Haïti-USA-Violences
L’ONG "Les Anges Gardiens" bientôt en Haïti pour lutter contre l’insécuritéL’organisation américaine participe à des campagnes d’éradication de la violence urbaine dans de nombreux pays
vendredi 8 décembre 2006,
Radio KiskeyaL’organisation non gouvernementale américaine "Les Anges Gardiens", spécialisée dans les patrouilles motorisées dans les villes confrontées à la délinquance et à la haute criminalité, compte ouvrir bientôt un chapitre haïtien, rapporte l’agence EFE.
Les premières opérations de l’ONG en Amérique latine concerneront des pays comme le Pérou, l’Argentine et l’Uruguay, selon ce qu’ont indiqué les responsables à New York.
Par la suite, Haïti, la République Dominicaine, Trinidad et Tobago, le Mexique, le Salvador, le Honduras et le Guatémala feront partie d’un deuxième groupe de pays affectés par la violence des rues.
En Argentine, le Congrès (Parlement) a invité Les Anges Gardiens à créer une section. Aux Etats-Unis, l’organisation est présente dans 44 villes et compte 5.000 membres à Porto Rico. Elle apporte également sa contribution dans la lutte contre la violence en Afrique du Sud, en Allemagne, en Angleterre, au Canada, au Danemark, au Japon et aux Philippines.
"Les gangs représentent le problème le plus important dans les pays où ils se sont implantés", a déclaré Arnaldo Salinas, le coordonnateur du projet.
Les volontaires des Anges Gardiens reçoivent une préparation physique et académique ainsi qu’une formation juridique axée sur la législation de chacun des pays partenaires. Ils sont autorisés à opérer des arrestations civiles, à faire appel à la police et à se présenter devant les tribunaux si leur présence est requise.
Créée par Curtis Sliwa, il y a 27 ans, à Bronx, l’un des comtés les plus dangereux de New York, l’ONG a vu, dans l’accomplissement de sa mission à hauts risques, six de ses membres mourir assassinés aux Etats-Unis. Les courageux volontaires sont reconnaissables partout à leurs bérets et jaquettes rouges.
Des villes haïtiennes comme Port-au-Prince sont aujourd’hui classées parmi les plus violentes des Amériques. Les bandes armées opèrent à visière levée en réalisant des rapts, des assassinats qui plongent la population dans la psychose et soulignent l’absence d’une politique de sécurité nationale. spp/RK