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 Honduras : Interdit au Président Zelaya

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Marc H
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MessageSujet: Honduras : Interdit au Président Zelaya   Dim 5 Juil 2009 - 11:22

Agence France-Presse
Tegucigalpa

L'atterrissage au Honduras est interdit à tout avion qui amènerait le président destitué Manuel Zelaya, a annoncé dimanche à Tegucigalpa le ministre des Affaires étrangères des nouvelles autorités.
«L'atterrissage est interdit à l'avion qui amènera l'ex-président», a déclaré à la radio le ministre, Enrique Ortez. «Peu importe qui l'accompagnerait. Quel que soit l'appareil, l'atterrissage est interdit.»
Manuel Zelaya a annoncé son retour au Honduras pour dimanche à la mi-journée. Les nouvelles autorités ont menacé de l'arrêter dès qu'il foulera le sol hondurien.
M. Zelaya a réitéré son intention de partir dimanche «à la mi-journée» pour le Honduras, dans l'espoir d'être rétabli dans ses fonctions.

Selon l'ex-ambassadeur du Honduras auprès de l'OEA, Carlos Sosa, l'avion de M. Zelaya partira «vers 10H00 de Washington pour le Honduras pour arriver vers 15H00 locales». Il s'agit d'un vol privé dont la liste de passagers reste à confirmer.
La présidente argentine de gauche Cristina Kirchner a affirmé à la presse de son pays qu'elle ne comptait pas se rendre au Honduras avec M. Zelaya, contrairement à ce qu'elle avait précédemment annoncé. Le secrétaire général de l'OEA, Jose Miguel Insulza, a dit ne pas savoir s'il serait du voyage.
M. Sosa n'a pas précisé si l'avion du président déchu se poserait à Tegucigalpa, la capitale du Honduras, ou ailleurs. Il a qualifié le voyage, auquel il participera, de «mission pacifique», appelant les Honduriens à rejeter toute violence.
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MessageSujet: Re: Honduras : Interdit au Président Zelaya   Dim 5 Juil 2009 - 16:05



Sitiasyon sa sanble pa fasil ditou!
Eske se yon jwet echek ke gouvenman Obama ap jwe avek sitiasyon sa.

Dapre karikati Piporiko a, ak ki pye Obama pral rezoud sityasyon sa??

Poze kestyon an se repond li jan yo toujou di a!

Obama gen yon pye popilist e yon pye GNBist!!

Sou ki pye ke'l kanpe la???? Yon neg ki konn jwe football va di w ke pye ki lonje pa deye a ki gen belbot kowboy ak zepon file e 2 revolve kwaze a, se pye sa ki sanble ki pral shoote ballon an.

Nou ta souyete ke se pa sa.


Podium nan monte kankou yon mi ki bouche je expektate yo.
Se bel greyen dent Obama selman ke 'audyans lan kap we!!

Nou memm kom neg intellijan ki fouyapot e ki gen gen akkse ak deye podium nan se nou ki pou pote limye ba yo e di pep Honduryen (gadyen de but a) la verite a.
Sou ki bo Obama pral shoote? e ki pye ke'l pral itilize?
Si li fe yon point ak pye dwat la? Fyel pep honduryen yo pete!
Nou ta soouyete ke li fe yon kanbri ap pye goch la!

Si yon neg pa konnen jwe football, lap pedi nan analiz sa.

Si n'al gade foto sa anko nap we ke foto sa vo dimil mô!!

M'pa finn fe neg Obama sa konfyans. Kelkeswa pye ke li itilize a, lap fe yon goal kanmem sou pep Honduryen e sa pral voye yon messaj bay lot ekip ki ta vle fe fas ak TiManno Sanon ameriken sa.

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MessageSujet: Re: Honduras : Interdit au Président Zelaya   Dim 5 Juil 2009 - 21:34

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MessageSujet: Re: Honduras : Interdit au Président Zelaya   Lun 6 Juil 2009 - 18:52

juillet 2009
Nouvelles urgentes du Honduras. CNN et "le Monde", angoissés par le retour de Zelaya, mettent leurs "journalistes" en alerte...

Thierry DERONNE


Le président Zelaya s´envole de Washington (arrivée prévue dans quatre heures), le peuple se dirige en masse pour l´accueillir a l´aéroport de Tegucigalpa. Dans un dernier message au moment d´aborder l´avion le président a demandé à son peuple (dont il a pu voir a travers TeleSur la manifestation massive) de rester ferme, de résister massivement et pacifiquement. Un fleuve croissant d´organisations sociales hondurienne, communautés indigènes, Via Campesina, syndicats, s´approchent de l´aéroport et dénoncent la présence de franc-tireurs, de barrages et de blindés, d´hélicoptères autour de l´aéroport pour empêcher l´accès de l´aéroport. Le président de l´assemblée générale de l´ONU Miguel d´Escoto accompagne le président Zelaya dans ce vol vers le Honduras. Les présidents Fernando Lugo, Rafael Correa et Cristina Fernandez vont le suivre dans un vol séparé a destination du Salvador voisin. CNN, dont la "couverture" du coup d´État, a été dénoncée par le Président Zelaya, répète a l´envi les instructions de Micheletti de ne pas laisser l´avion atterrir au Honduras.

La marche massive qui se dirige vers l´aéroport scande "El pueblo unido..." et "Telesur !, Telesur !", seul média qui a fait entendre une voix vraiment différente, populaire, et dénonce la complicité médiatique internationale avec les putschistes. Toute cette mobilisation est balayée par le "Monde" d´une ligne dans un bref article où il affirme mensongèrement ce dimanche, que les manifestants ont "rebroussé chemin". Et répétant comma CNN que "la conférence épiscopale est contre ce retour", que les putschistes n´autorisent pas l´atterrissage et que “le Honduras est angoissé”. Nos contacts en direct avec la population montrent que malgré la tension et la menace de répression, celle-ci se montre plein d´impatience. "C´est impressionnant, on n´a jamais vu cela au Honduras, c´est émouvant de voir tant de joie, de voir tant de gens dans la rue " vient de déclarer Jorge Meza, un des leaders indigènes qui viennent accueillir le président. " ! Sous une photo de l´agence Reuters, le "Monde" rédige une légende qui mérite d´être versée aux annales de l´impartialité journalistique : “Sur place, la situation est tendue : les forces de l’ordre (sic) craignent de voir la situation dégénérer entre partisans et opposants à M. Zelaya”

Qu´est-ce qui motive tant de médias a désinformer, occulter, minimiser, au lieu de défendre clairement une démocratie agressée par les gorilles de la School of Americas ? La Présidente argentine Cristina Fernandez l´a expliqué hier soir lors de la réunion de l’OEA a Washington, en faisant allusion au rôle occulte des État-Unis. “Ne soyons pas naïfs, ce coup d´État n´est pas seulement dirigé contre Zelaya mais contre le projet qui rassemble un nombre croissant de nations du continent".

Sans peur du ridicule, les putschistes honduriens répètent a chaque instant, comme "le Monde" dès le premier jour du Coup d´État que les vénézuéliens les menacent militairement et veulent envahir leur territoire.

Une autre technique a été de "couper la poire en deux" en disant qu´il y avait "des pour et des contre". Le "Monde" a titré par exemple "les pour et contre Zelaya disent chacun défendre la constitution".. Rien que le déploiement et la répression croissantes de soldats surarmés dans tout le pays indiquent le contraire. Les plus favorisés font quelques apparitions surmédiatisées mais le black-out persiste sur la résistance populaire. Comme l´explique la présidente argentine, les médias qui jouent a se demander hypocritement "qui appuie qui", ne rendent pas compte de la gravité d´un coup d´État. Elle a rappelé qu´au moment du coup d´état contre Peron, une foule remplissait la Plaza de mayo, Parmi ces partisans du coup d´État une mère, une future "folle de la place de mai" qui des années plus tard verrait disparaître sa fille et d´autres membres de sa famille aux mains de ceux qu´elle appuyait.

Thierry Deronne

Caracas, dimanche 3 juillet, 14 h. 30

EN COMPLEMENT

http://www.aporrea.org/internacionales/n138060.html

http://www.aporrea.org/internacionales/a81666.html

http://www.aporrea.org/tiburon/n138092.html

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auteur Thierry DERONNE
thème(s) Honduras
rubrique Actualité
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MessageSujet: Les Etats-Unis cherchent une entente entre les dirigeants du coup d’Etat et le p   Lun 6 Juil 2009 - 18:55

L’impasse qui sévit entre le président hondurien renversé Manuel Zelaya et le « gouvernement provisoire » mis en place par l’armée dans la foulée du coup d’Etat de dimanche s’est intensifiée mercredi. Des résolutions avaient en effet été votées à l’unanimité par l’Assemblée générale des Nations unies et l’Organisation des Etats américains (OEA) condamnant le coup d’Etat et exigeant la réinstallation de Zelaya.
L’OEA, qui s’est réunie mercredi à Washington, a donné trois jours au nouveau régime à Tegucigalpa pour renoncer au pouvoir et permettre à Zelaya de reprendre la présidence sous peine d’être suspendu de l’organisation. Mardi, Zelaya s’est adressé à l’Assemblée générale des Nations unies et a obtenu son soutien officiel.
Il a annoncé qu’il reporterait son retour au Honduras, originellement prévu pour jeudi, à samedi, après l’échéance de trois jours de l’OEA. Il a dit qu’il serait accompagné du secrétaire général de l’OEA José Miguel Insulza, la présidente de l’Argentine Cristina Kirchner, le président de l’Equateur Rafael Correa ainsi que de Miguel D’Escoto Brockmann, le président nicaraguayen de l’Assemblée générale de l’ONU.
La démonstration d’appui de l’OEA et de l’ONU fut accompagnée d’une série de gestes de gouvernements d’Amérique latine et d’Europe, ainsi que d’organismes internationaux, visant à isoler le nouveau régime du Honduras et intensifier les pressions contre lui. Dix pays d’Amérique latine ont rappelé leurs ambassadeurs, tout comme l’Espagne, la France et l’Italie. La Banque mondiale a annoncé qu’elle suspendait tous les prêts destinés au Honduras
Les pays voisins d’Amérique centrale (le Nicaragua, le Guatemala, et El Salvador) ont annoncé qu’ils cessaient tout commerce terrestre.
Mais le régime issu du coup d’Etat, dirigé par l’ancien président parlementaire Roberto Micheletti, a maintenu publiquement une attitude de défi. Micheletti et d’autres officiels ont affirmé qu’ils arrêteraient Zelaya aussitôt traversé la frontière et qu’ils le traîneraient en justice pour 18 crimes, dont abus d’autorité et trahison. Des officiels ont aussi soutenu qu’ils empêcheraient l’escorte de Zelaya d’entrer au pays.
Micheletti a déclaré qu’une invasion étrangère serait nécessaire pour réinstaller Zelaya au pouvoir, faisant ainsi référence au président vénézuélien Hugo Chavez qui a menacé de recourir à la force pour défaire le coup d’Etat. Mardi, Chavez a réitéré ces menaces, affirmant que si l’armée hondurienne ou les dirigeants du coup d’Etat réagissaient avec agressivité au retour de Zelaya, « nous n’allons pas rester les bras croisés ». « Si la délégation de Zelaya était attaquée, cela ouvrirait la porte à certaines choses dont je ne veux pas parler », a-t-il ajouté.
L’administration Obama s’est officiellement jointe aux critiques en condamnant le coup d’Etat et en appelant à la réinstallation de Zelaya (des représentants américains ont participé aux votes à l’OEA et à l’ONU) mais elle a exprimé son hostilité envers Zelaya. A 56 ans, propriétaire terrien et magnat de l’industrie forestière qui fut élu en 2005 sur la base d’un programme de droite en tant que candidat du Parti libéral, un parti de l’establishment bourgeois, Zelaya s’est attiré au cours des dernières années l’hostilité de Washington en adoptant une position populiste et en s’alliant à Chavez.
Les Etats-Unis se sont abstenus de qualifier officiellement l’expulsion de Zelaya un « coup d’Etat », une dénomination qui, selon le droit américain, forcerait Washington à cesser tout envoi d’aide militaire au pays et imposer des sanctions. De plus, ils n’ont pas rappelé leur ambassadeur.
Le Honduras est le seul endroit en Amérique centrale où les Etats-Unis maintiennent une base militaire permanente. Huit cents militaires sont en poste à une base aérienne située à une centaine de kilomètres de la capitale. Washington a durant des décennies appuyé les forces les plus à droite du pays afin de s’en servir comme d’une base pour ses opérations contre-révolutionnaires à travers la région. Les deux officiers qui ont dirigé le coup d’Etat de dimanche, le général de l’armée Roméo Vásquez Velásquez et le général de l’Air Force Luis Javier Prince Suazo, furent formés à l’Ecole militaire des Amériques à Fort Benning en Géorgie.
En 1954, la CIA a utilisé le Honduras comme une base pour orchestrer le coup qui a renversé le président élu du Guatemala, Jacobo Arbenz Guzmán et, en 1980, le pays a servi de base pour les opérations d’une guerre en sous-main menée par les Etats-Unis contre le régime sandiniste au Nicaragua. Ces crimes ainsi que d’autres de l’impérialisme américain ont coûté la vie à des centaines de milliers de personnes au Honduras et dans les régions avoisinantes.
Il y a amplement de preuves qui démontrent que l’administration Obama était fortement impliquée dans des plans des opposants de Zelaya de l’élite dirigeante du Honduras (des sections de la grande entreprise, de l’armée, de l’establishment politique et de l’Eglise) pour déstabiliser ou renverser son gouvernement. Le New York Times de mardi a cité des responsables américains anonymes qui disaient que le secrétaire d’Etat américain adjoint aux Affaires de l’hémisphère occidental, Thomas Shannon, ainsi que l’ambassadeur américain au Honduras, Hugo Llorens, ont parlé à des « responsables militaires et à des leaders de l’opposition » dans les jours qui ont précédé le coup. Il a dit : « Il y avait des pourparlers sur comment chasser le président du pouvoir, comment il pourrait être arrêté et sous l’autorité de qui cela pourrait-il se faire. »
Autant Shannon que Llorens ont œuvré sous l’administration Bush en tant que conseillers de hauts rangs aux affaires andines, couvrant le Venezuela, la Colombie, la Bolivie, le Pérou et l’Équateur. Leur temps passé au Conseil sur la sécurité national et au département d’Etat coïncide avec le coup d’Etat soutenu par les Etats-Unis qui a brièvement chassé Hugo Chavez du pouvoir au Venezuela en 2002.
Il semble que l’administration Obama cherchait à orchestrer un coup d’Etat de facto, mais sans l’utilisation directe de l’armée et sous le couvert de la légalité constitutionnelle. Cela, espérait-elle, renverserait le déclin de l’influence de Washington en Amérique latine et paverait la voie à une offensive contre Chavez et d’autres alliés nationalistes de gauche au Nicaragua, en Bolivie, en Équateur et d’autres pays alignés sur le Venezuela dans l’Alliance bolivarienne pour les Amériques.
Depuis le coup d’Etat de dimanche, Washington a travaillé pour un accord négocié entre Zelaya et le nouveau gouvernement, impliquant possiblement le retour de Zelaya au pouvoir, mais dans des termes plus favorables aux Etats-Unis et dans des conditions où le gouvernement de Zelaya serait politiquement handicapé.
Comme l’a déclaré au Los Angeles Times Kevin Casas-Zamora, membre en vue de la Brookings Institution et ancien vice-président du Costa Rica, « Nous parlons de quelqu’un qui est en désaccord avec pratiquement toutes les institutions et acteurs politiques du pays. Il ne sera pas en mesure de gouverner. »
Mardi, à la suite de son discours devant l’ONU, Zelaya a fait une concession à Washington, disant aux journalistes que s’il retournait au pouvoir il abandonnerait ses plans pour une assemblée constitutionnelle et il ne tenterait pas de briguer un second mandat en janvier prochain. Il a aussi remercié l’administration Obama pour son « soutien ».
Les conspirateurs du coup d’Etat ont exploité la tentative de Zelaya de tenir dimanche un référendum consultatif sur la question même de l’assemblée constitutionnelle comme prétexte pour le chasser du pouvoir. Ils ont soutenu qu’il essayait de modifier la constitution afin de pouvoir demeurer en place pour un second mandat, ce que nie Zelaya.
L’opposition du Congrès hondurien, de la Cour suprême et de l’armée semble s’être intensifiée considérablement après que Zelaya ait haussé le salaire minimum de 50 pour cent, un geste qui a révolté les plus puissants intérêts d’affaires du pays.
Bien qu’appelant officiellement au retour au pouvoir de Zelaya, l’administration Obama n’a rien fait de significatif pour forcer un tel développement. Elle n’a pas mis un terme aux échanges commerciaux avec le Honduras, dont l’économie est totalement dépendante des Etats-Unis et dont 70 pour cent des exportations (surtout des bananes et du sucre) sont dirigés vers les Etats-Unis. Emilio Alvarez, l’ancien ministre nicaraguayen aux Relations internationales, a déclaré au Christian Science Monitor, « Les Etats-Unis ne vont imposer aucun blocus économique au Honduras. »
Mercredi, le Pentagone a annoncé qu’il suspendait ses opérations interarmes avec l’armée hondurienne mais n’a pas indiqué qu’il retirerait les forces américaines du pays. Le Commandement Sud, qui supervise les opérations militaires américaines au Honduras, a rendu publique une déclaration mentionnant qu’il allait agir de manière encore plus limitée, stipulant qu’il « minimiserait les contacts » avec l’armée hondurienne.
Aucun haut responsable de l’administration Obama n’a officiellement rencontré Zelaya lors de son passage à Washington. Il y a plutôt eu une rencontre entre le président déchu, Thomas Shannon et Daniel Restrepo, un des principaux conseillers du Conseil sur la sécurité nationale sur les questions de l’Amérique latine.
Le Wall Street Journal a rapporté mercredi que dans une tentative de négocier une entente entre Zelaya et le régime du coup, le dirigeant de l’OEA cherchait à rencontrer un troisième pays avec une délégation des dirigeants du coup au Honduras.
L’administration Obama tente de présenter une image de soutien à la démocratie au Honduras en partie à cause des difficultés politiques qu’elle devrait affronter si elle soutenait ouvertement un coup d’Etat militaire tout en menant une guerre de propagande contre le président iranien Mahmoud Ahmadinejad basée sur les allégations — non prouvées — qu’il a volé les élections du 12 juin en Iran. De plus, il veut éviter que les Etats-Unis connaissent une débâcle comparable à celle qu’avait connue l’administration Bush après avoir soutenu le coup militaire de 2002 au Venezuela et qui avait avorté.
La véritable attitude de l’impérialisme américain envers la démocratie au Honduras et le reste de l’Amérique latine est révélée par le silence presque total des médias américains sur les événements se déroulant dans ce pays pauvre. Il n’y pratiquement aucune mention de la répression par le régime mis en place par le coup ou sur la résistance des travailleurs et des autres opposants au coup d’Etat.
Le « gouvernement provisoire » a inondé Tegucigalpa et les autres villes de troupes et de police et a imposé un couvre-feu de 21 H à 5 H. Des articles rapportent qu’au moins deux manifestants contre le coup d’Etat ont été tués et des centaines d’autres ont été soit blessés, soit arrêtés. Des responsables du gouvernement Zelaya ont été arrêtés ou déportés, des stations de télévision et de radio ont été fermées et des journalistes du Honduras et internationaux ont été arrêtés. La chaîne espagnole de CNN a été fermée par le régime, sans même une protestation publique de la part du réseau américain.
La tête de la Fédération des ouvriers unis a rapporté que des soldats ont fait feu sur des foules de protestataires. Malgré la répression, des articles rapportent des grèves d’enseignants et de travailleurs de la santé et des manifestations dans la capitale et ailleurs impliquant des milliers de personnes.
Rien de tout cela n’est considéré comme sujet à nouvelle dans les médias américains. Ces derniers ont toutefois entrepris une campagne massive contre le régime iranien parce qu’il aurait prétendument fait un « coup d’Etat » électoral.


Article original en anglais, WSWS, paru le 2 juillet 2009.


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MessageSujet: Re: Honduras : Interdit au Président Zelaya   Lun 6 Juil 2009 - 20:16

Coup d'Etat au Honduras : les réminiscences du passé

Le Honduras a vécu dimanche "le pire jour" depuis le début de la crise estime Marcelo Cantelmi, journaliste au quotidien argentin Clarin, dans une vidéo en ligne. La mort de deux partisans du président hondurien destitué, Manuel Zelaya, abattus par l'armée aux abords de l'aéroport de Tegucigalpa, la capitale, où ce dernier tentait d'atterrir, une semaine après son expulsion, fait la une des sites d'information latino-américains et espagnols, lundi 6 juillet.











Choqué par les événements auxquels il a assisté pendant la journée de dimanche, l'envoyé spécial d'El Pais à Tegucigalpa, Pablo Ordaz, ne laisse pas planer le doute sur la situation. Après avoir évoqué la mort d'Isis Obed Murillo, 19 ans, d'une balle dans la nuque (son récit est appuyé d'une vidéo), il accuse : "Il s'agit bien d'un coup d'Etat, bien sûr que c'est un coup d'Etat. Si ce n'était pas un coup d'Etat, Micheletti [chef de l'Etat désigné depuis l'expulsion de Zelaya] ne serait pas assis en ce moment dans la Maison présidentielle, le corps d'Isis n'attendrait pas à la morgue de l'Hôpital Escuela et cette chronique ne serait pas écrite en plein couvre-feu." Couvre-feu dont le journaliste confie découvrir chaque jour de nouveaux aspects "plus sinistres", notamment à l'hôpital, où il a croisé de nombreux blessés par balles, une infirmière lui confiant qu'il en arrivait chaque nuit.
MAUVAIS SOUVENIRS
Le tournant dramatique de dimanche semble encore raviver les mauvais souvenirs qu'évoque la situation chez de nombreux observateurs depuis une semaine, à l'instar de l'argentin Cantelmi qui parle d'une "insurrection aux arômes de naftaline". Au Chili, au Guatemala, ou au Salvador, pays qui ont tous connu des coups d'Etats militaires, la presse relaie les paroles de Zelaya en fin de journée, appelant à ne "pas réprimer davantage le peuple". Des propos qui, pour l'envoyé spécial du quotidien espagnol El Mundo font écho à ceux que prononçait Mgr Oscar Romero, archevêque de San Salvador, peu avant d'être assassiné en 1980 par la junte militaire au pouvoir soutenue par les Etats-Unis : "Au nom de Dieu. Je vous le demande, je vous en supplie, je vous ordonne de cesser la répression contre notre peuple." L'écrivain uruguayen Jorge Mafjud, dans une tribune parue dans le journal argentin Pagina12 et traduite dans Courrier International évoque lui une "culture du coup d'Etat" encore bien "ancrée dans les classes dirigeantes du Honduras".
Faut-il y voir là aussi le poids de l'histoire ? Contrairement à ses homologues du Sud, lundi matin, la presse nord-américaine accordait une place plutôt discrète aux événements honduriens. Alors que le New York Times se limitait à un strict récit des faits, relèguant, sur son site, l'information au même rang que les prochaines vacances d'Obama, le Washington Postpublie un article plus éditorialisé. Visiblement mal à l'aise avec la position de Barack Obama, qui a condamné le "coup" au Honduras et soutenu la suspension du pays de l'Organisation des Etats américains (OEA), la journaliste Mary Beth Sheridan cite plusieurs experts évoquant "d'autres" menaces pour la démocratie sur le continent, comme l'absence d'alternance au pouvoir.
L'article s'interroge sur les raisons de la position radicale, fermement en faveur du retour de Zelaya, prise par l'OEA et la plupart des Etats latino-américains, qui "contraste" avec la réponse modérée donnée à ce qui se passe au Venezuela.Cherchant des raisons à la position d'Obama, la journaliste indique que lors du récent sommet des Amériques, en avril, le président américain "a fait la cour à l'Amérique latine et aux Caraïbes, plaidant pour un partenariat "d'égal à égal" avec eux, plutôt que pour des Etats-Unis jouant leur traditionnel rôle dominant". Et signale que les propos d'Obama, qui posent les événéments honduriens comme "illégaux" et comme "un terrible précédent", ont été applaudis "dans cette région où les Etats-Unis ont perdu de leur influence".
Tandis que les commentaires des internautes sur les articles consacrés au sujet, tant dans la presse européenne qu'américaine, reflètent des positions très partisanes entre les pro et les anti-Zelaya, jugeant les événements à l'aune de leur opinion sur le président destitué, Jorge Mafjud, dans Pagina 12, recadre le débat : "Tout pays convenable et démocratique est doté d'une Constitution qui prévoit la destitution de son président. Mais ce mécanimsme est régi par des conditions précises qui en garantissent la validité. Il n'est aucune Constitution démocratique, que je sache, qui prévoit que le président peut être arrêté par l'armée, retenu en otage et expulsé de son propre pays."Le Monde.fr
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MessageSujet: Re: Honduras : Interdit au Président Zelaya   Lun 6 Juil 2009 - 21:14

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MessageSujet: Re: Honduras : Interdit au Président Zelaya   Mar 7 Juil 2009 - 7:34

Obama pwononse yon diskou lan Moskou kote misye di ke "The great game is over".
Se METTERNICH ki te orijine ekspresyon "the great game" lan kote pwisans ap fè alyans pou sipremasi e genyen "sphere of influence".

Misye ajoute ke jan mond lan ye jounen jodi an ,peyi pa bezwen "sphère d'influence" e peyi ki ap pwogrese se peyi ke gouvènman yo gen apwobasyon popilasyon yo.

Ann gade ki atitid Obama ap adopte lan sa ki ap pase lan peyi tankou ONDIRAS ak AYITI kote lan peyi sa yo kote gouvènman ap monte san apwobasyon popilasyon sa yo.

Yon peyi tankou La Risi ap gade si Obama ak Etazini pa sispann yomenm ak bagay "chasse gardée" ak "sphère d'influence" yo pa p kapab bay La Risi leson.
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MessageSujet: Re: Honduras : Interdit au Président Zelaya   Mar 7 Juil 2009 - 9:04

Apre echek ke ekip Prezidan Honduras la sot pran Dimanche passe la , Manuel Zelaya fe yon kout pye jodya nan Washington DC poul sa rankontre avek Secrete deta Hillary Clinton ki jiska prezan poko jamb deklare ke aktion milite yo se yon koudeta.

Opozisyon yo memm pap domi!!
GNBiste Honduras yo fe yon kout pye Washington DC tou pou yo sa gen sipo pou nouvo rejim nan.

Pep mete moun pa yo o pouvwa, men yo pa gen asse fos pou li fe'l rete!!

An nou gade sak pral passe la!!
Zelaya gen plis ke yon semenn depi ke li deho. Plis tan ap passe se mwens chans ke li gennyen pou'l tounnen.

Se yon jeu de fos ki tre inpotan pou nou nan zonn nan.

Pep Honduras la di ke kelkeswa sak rive a, yo pa vle milite anko!!

Bayo cask bleu!
Bayo solda l'ONUsyen pito!!

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MessageSujet: Re: Honduras : Interdit au Président Zelaya   Mar 7 Juil 2009 - 10:17

Elit ayisyen an ou byen moun ki senpatize ak yo ,tiujou ap pale de "je de fòs" ou byen "rapò de fòs".

Bagay lan mare lan Ondiras,li pa si fasil pou poutchis yo ,jan gen moun ki konprann li.
Gen moun ki te pa pou youn ,pa pou lòt ,ki vin rejwenn kan Zelaya a;paske yo sonje lè Lame t ap fè e defè lan ane 80s yo.

Yo sonje eskadron lanmò,"batayon 3-16" yo lan lanne 80s yo.

Yo di se pa ni youn,ni de otobis ki te gentan ap pran chemen ayewopò an pou al akeyi Zelaya.
Poutchis yo di ke yo t ap fè eleksyon prezidansyèl tou swit ,pouki yo pa fè l.
Sa k ap pase se ke tout otan bagay lan ap dire ,l ap sanble de pliz an pli ak koudeta militè ke li ye.
Poutchis yo te trè pridan ,yo te fè tout posib yo pou san pa t koule.
Kounye an ,san koule,gen de (2) moun ki mouri anba bal militè yo.

Gen yon radikalizasyon ki ap fèt.

Mwen defann madan Clinton ak administrasyon OBAMA a rekonèt poutchis yo.
Yo pa p ka fè l.Etazini deja ap pèdi enfliyans lan Amerik lan.
Si yo ta fè l,se degrengole enfliyans sa a t ap degrengole.

"On peut tout faire avec une bayonette ,sauf s'asseoir dessus"
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Marc H
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MessageSujet: Re: Honduras : Interdit au Président Zelaya   Mar 7 Juil 2009 - 11:25

Joel

La position de l'administration Obama n'est pas claire du tout . Ce qui explique que le président Zelaya est toujours ern exil.
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MessageSujet: Re: Honduras : Interdit au Président Zelaya   Mar 7 Juil 2009 - 11:42

elephant


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MessageSujet: Re: Honduras : Interdit au Président Zelaya   Mar 7 Juil 2009 - 12:44

Manuel Zelaya, le président du Honduras destitué et exilé le 28 juin, sera autorisé à rentrer dans son pays si le Congrès national l'amnistie, a déclaré mardi à l'AFP le porte-parole de la Cour suprême de justice, Danilo Izaguirre. (© AFP Oscar Galdamez)



TEGUCIGALPA (AFP) - Manuel Zelaya, le président du Honduras destitué et exilé le 28 juin, sera autorisé à rentrer dans son pays si le Congrès national l'amnistie, a déclaré mardi à l'AFP le porte-parole de la Cour suprême de justice, Danilo Izaguirre.
Le Congrès pourrait prendre une telle décision dans le cadre de négociations avec la communauté internationale, a-t-il ajouté, précisant bien qu'il s'agit là d'une "possibilité".
"Seul le Congrès est habilité à l'amnistier", a-t-il souligné.
Dans ce cas, M. Zelaya ne serait plus poursuivi pour les chefs d'accusation "politiques", comme la haute trahison, même s'il le resterait pour d'autres délits, a poursuivi le porte-parole. M. Zelaya est également accusé de corruption.
"Le pouvoir judiciaire ne peut modifier les accusations existantes, car ce serait enfreindre la loi", a expliqué le porte-parole.
Pour l'instant, les autorités politiques et judiciaires en place au Honduras menacent M. Zelaya d'arrestation immédiate en cas de retour au pays, car il est poursuivi pour haute trahison.
Elles ont également affirmé que les militaires, qui ont arrêté M. Zelaya le 28 juin et l'ont immédiatement jeté dans un avion pour l'expulser du pays, étaient chargés d'exécuter un mandat d'arrêt délivré par la justice.
Le président déchu a été renversé parce qu'il tentait d'organiser une consultation populaire sur la possibilité de briguer un second mandat, déclarée illégale par la Cour suprême, toujours selon les nouvelles autorités.
Certains de ses anciens alliés conservateurs ne lui ont pas non plus pardonné son coup de barre à gauche depuis son élection.
© 2009 AFP


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MessageSujet: Re: Honduras : Interdit au Président Zelaya   Mar 7 Juil 2009 - 19:07

elephant


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MessageSujet: Re: Honduras : Interdit au Président Zelaya   Mar 7 Juil 2009 - 22:24

Certains de ses anciens alliés conservateurs ne lui ont pas non plus pardonné son coup de barre à gauche depuis son élection.


Mwen kwè ke se sa k fè misye ranvèse.
Imaj GNB Ayisyen an.

Yo achte kou Siprèm nan, apre yo peye jandam yo pou dechouke Zelaya.
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MessageSujet: Re: Honduras : Interdit au Président Zelaya   Mer 8 Juil 2009 - 9:39

Rankont ki te fet ye nan Department Deta nan Washington ant ekip Manuel Zelaya yo e Hillary Clinton nan pa pote rezilta pozitif.

Sanble ke GNBiste de dwat Honduras yo ki te vini Washington, DC tou ranpote anko la viktwa.
Viktwa sa ranfose avek ansyen zanmi Zelaya ki antre anba vant GNBist de dwat yo e ki ap sipote yo konnyen la.

Konnyen la yo renvwaye rankont sa nan peyi Costa Rica.

Plis jou ap passe, se plis retou ansyen prezidan nan pwoblem.

Nap souteni pep Honduras la e nap di yo kenbe la. Men fok yo konnen ke batay la pa fet nan la rue selman.

Lobbyst ak anpil magouy fe moun ranpote la viktwa tou. Yon bagay ke pep la poko kap gennyen bo kote'l.

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MessageSujet: Re: Honduras : Interdit au Président Zelaya   Jeu 9 Juil 2009 - 11:50

Wi ,batay lan pa fèt lan lari sèlman;men GNBis ONDIRAS yo enkyè anpil.

menm jan ak sa ki genyen ann Ayiti yo ,yo konprann ke depi yo ranvèse yon rejim ki "sanble" anti-ameriken ,Washington ap sipòte yo tèt kale.
Mesye sa yo kontinye ap viv, tankou mesye lakay nou yo ,lan 20yèm syèk toujou.

Minis zafè etranjè pouchis ONDIRAS lan,ENRIQUE CORTEZ COLINDRES, lan yon entèvyou li bay radyo ONDIRAS refere a OBAMA tankou yon "negrito" ki pa konn anyen lan anyen e ki pa menm konnen ki kote TEGUCIGALPA ye (dapre DEMOCRACY NOW).

Lè ZELAYA tande sa ,li santi l ranfòse,kounye an misye di li pa p negosye ak pouchis yo,se pou yo jis remèt li pouvwa a.

Yon seri de nèg ki ap viv dan le pase ak tout prejije ki lakay yo ,ki pa reyalize ke mond lan chanje-menm jan ak mesye lakay nou yo- ap fè dyòl yo peye inyorans yo.
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MessageSujet: Re: Honduras : Interdit au Président Zelaya   Jeu 9 Juil 2009 - 13:53

Nou byen regret deske minist etranje pushiste Honduras la fe yon remak rasist kon sa.
Nou padone misye pou sa paske li pa reprezante tout pep Honduras la.

Fok nou di ke Demokrasi Now avek Amy Godman se premye radyo station ke Aristid te ale pale le li te di ke yo kidnape’l la.
Radyo sa pa pote chans bay prezidan dechi sa yo e se yon erre ke Manuel Zelaya fe.

Jiska prezan prezidan sa deho toujou e sa montre ke OAS pa gen asse inlyans ak pouvwa pou fe'l tounnen.

Sel bagay ke Zelaya rete pou'l fe se gonfle ko sou fontye a e anvahi prop peyi'l. Paske si se pa konsa, lap fe yon bon bout tan deho.

http://play.rbn.com/?url=demnow/demnow/demand/2009/july/video/dnB20090709a.rm&proto=rtsp
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MessageSujet: Re: Honduras : Interdit au Président Zelaya   Jeu 9 Juil 2009 - 19:01

se pa kounye an AMY GOODMAN ap fè de bon travay konsa.
Anvan ke te genyen entènèt li t ap bay yon seri de nouvèl konsa.

Mwen sonje pandan premye koudeta kont Aristide lan ,lè manmzèl te konfwonte RAY JOSEPH sou Radyo PACIFICA lan Nouyòk.

E travay ke manmzèl te konn fè sou eskadron lanmò ki te konn ap teworize moun lan Amerik Santral yo.

Sitou entèvyou Alan Nrain te fè ak prezidan Gwatemala a EFRAIN RIOS MONTT kote misye te di l kareman li se te yon asasen.

Amy Goodman pa gen pouvwa pou l remete moun sou pouvwa ,men mwen si travay manmzèl te fè sou premye koudeta kont Aristide lan te kontribye a fè misye retrounen sou pouvwa a.

Kounye an li genyen yon pi gwo megafòn ,ak milye radyo stasyon ak televizyon l ap bròdkas chak jou.
Li kapab byen kontribye a fè ZELAYA tounen sou pouvwa a tou!
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