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 L'Amérique Latine à l'image d'Haiti

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MessageSujet: L'Amérique Latine à l'image d'Haiti   Ven 14 Aoû 2009 - 14:56

Des journalistes du quotidien Ultimas Noticias, attaqués par des manifestants pro-chavistes lors d'une manifestation contre la nouvelle loi sur l'éducation, à Caracas, le 13 août 2009.
(Photo : Reuters)


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MessageSujet: Re: L'Amérique Latine à l'image d'Haiti   Ven 14 Aoû 2009 - 18:03

colocolo a écrit:
Des journalistes du quotidien Ultimas Noticias, attaqués par des manifestants pro-chavistes lors d'une manifestation contre la nouvelle loi sur l'éducation, à Caracas, le 13 août 2009.
(Photo : Reuters)




SE PASKE YO PA FE SA HAITI WI KI FE WE MOUN KOU LILIANNE PIERRE-PAUL SOU MOUN.MOUN VENEZUELA YO SE ESPESIALIS NAN FE MANTI.SA PA GEN ANGNEN POU WE AVEK LIBERTE LA PRESS.
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MessageSujet: Re: L'Amérique Latine à l'image d'Haiti   Ven 14 Aoû 2009 - 19:09

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MessageSujet: Hugo Chávez et les médias privés   Ven 14 Aoû 2009 - 19:52

Hugo Chávez et les médias privés








Le 2 août 2009, Reporters sans frontières (RSF) a publié un communiqué dénonçant la fermeture de « trente-quatre médias audiovisuels sacrifiés par caprice gouvernemental » au Venezuela. L’organisation parisienne « proteste avec vigueur contre la fermeture massive de médias audiovisuels privés » et s’interroge : « Est-il
encore permis d’émettre publiquement la moindre critique envers le
gouvernement bolivarien ? Cette fermeture massive de médias réputés
d’opposition, dangereuse pour l’avenir du débat démocratique, n’obéit
qu’à la volonté gouvernementale de faire taire les voix discordantes,
et ne fera qu’aggraver les divisions au sein de la société
vénézuélienne
(1) ».


RSF fait référence à la décision prise le 1er août 2009 par la Commission
nationale des Télécommunications (Conatel) de retirer la fréquence à
trente-quatre stations de radio et télévision. Selon RSF, la décision
serait uniquement motivée par le fait que ces médias se soient montrés
critiques à l’égard du gouvernement d’Hugo Chávez. En un mot, il
s’agirait d’un acte politique pour museler la presse d’opposition.
Cette version a été reprise par la grande majorité des médias
occidentaux (2).


Or, la réalité est tout autre et a été soigneusement occultée par
RSF et les transnationales de l’information dans le but de tromper
l’opinion publique et de transformer le gouvernement le plus
démocratique d’Amérique latine (Hugo Chávez s’est soumis à quinze
processus électoraux depuis son accession au pouvoir en 1998 et en a
remporté quatorze lors de scrutins salués par l’ensemble de la
communauté internationale pour leur transparence) en un régime portant
gravement à la liberté d’expression.


En effet, la décision de la Conatel
aurait été prise dans n’importe quel pays du monde dans une situation
similaire. Plusieurs radios ont délibérément ignoré une citation de la Commission destinée à vérifier l’état de la concession et à actualiser leur situation. Après enquête, la Conatel
a découvert de nombreuses irrégularités telles que l’existence de
concessionnaires décédés dont la concession était utilisée illégalement
par une tierce personne, le non-renouvellement des démarches
administratives obligatoires, ou tout simplement l’absence
d’autorisation d’émettre. Or, la loi vénézuélienne, similaire à celles
du reste du monde, stipule que les médias ne renouvelant pas leur
concession dans le délai légal ou émettant sans autorisation perdent
leur fréquence, et celle-ci revient dans le domaine public. Ainsi,
trente-quatre stations qui émettaient de manière illégale ont perdu
leur concession (3).


En réalité, la décision de la Conatel,
loin de limiter la liberté d’expression, a mis fin à une situation
illégale et a ouvert une politique de démocratisation du spectre
radioélectrique vénézuélien afin de le mettre au service de la
collectivité. En effet, au Venezuela, 80% des radios et télévisions
appartiennent au domaine privé, alors que seules 9% d’entre elles se
trouvent dans le domaine public, le reste étant dévolu aux secteurs
associatif et communautaire. De plus, l’ensemble des médias privés
vénézuéliens se trouvent concentrés entre les mains de 32 familles (4).


Ainsi, une mesure prise par la Conatel pour mettre fin à une situation illégale a été complètement manipulée par RSF et les médias occidentaux.


RSF a pris fait et cause pour l’opposition vénézuélienne,
responsable d’un coup d’Etat contre Chávez en avril 2002, putsch
immédiatement avalisé par l’organisation parisienne. RSF défend
particulièrement la chaîne putschiste Globovisión, qu’elle
considère comme le symbole de la liberté d’expression au Venezuela (5).
Néanmoins, elle omet de signaler qu’en plus de sa participation au
putsch de 2002, Globovisión a soutenu le sabotage pétrolier la
même année, a lancé un appel aux contribuables afin de ne pas
s’acquitter de leurs impôts et a appelé à l’insurrection et à
l’assassinat du Président Chávez (6).


Dernièrement, Globovisión a apporté son soutien à la junte
putschiste du Honduras qui a renversé le Président démocratiquement élu
José Manuel Zelaya, unanimement condamnée par la communauté
internationale. Le propriétaire de la chaîne Guillermo Zuloaga Núñez a
ainsi reconnu le gouvernement illégal de Micheletti tout en lançant un
appel au coup d’Etat : « Le gouvernement auto-proclamé de Micheletti respecte la Constitution et nous aimerions, nous aimerions vraiment qu’ici au Venezuela on respecte la Constitution comme on est en train de la respecter au Honduras (7) ».


RSF ne défend pas la liberté d’expression au Venezuela. Elle préfère se ranger aux côtés des ennemis de la démocratie.



Notes


1 Reporters sans frontières, « Trente-quatre médias audiovisuels sacrifiés par caprice gouvernemental », 2 août 2009. http://www.rsf.org/Trente-quatre-medias-audiovisuels.html (site consulté le 3 août 2009).


2 Agencia Bolivariana de Noticias, « Productores independientes respaldan suspensión de emisoras radiales ilegales », 4 août 2009.


3 Fabiola Sanchez, « Radios desafían a Chávez operando por internet », The Associated Press, 3 août 2009.


4 Thierry Deronne, « Au Venezuela, la bataille populaire pour démocratiser le ‘latifundio’ des ondes », 2 août 2009 ; Agencia Bolivariana de Noticias, « Medida de Conatel no afectará libertad de expresión e información en Venezuela », 4 août 2009.


5 Reporters sans frontières, « Le gouvernement accélère sa croisade contre les médias privés en voulant modifier les lois et les règles », 21 juillet 2009.


6 Salim Lamrani, « Reporters sans frontières contre la démocratie vénézuélienne », Voltaire, 2 juillet 2009.


7 Agencia Bolivariana de Noticias, « Goblovisión apoya marcha a favor de gobierno golpista en Honduras », 22 juillet 2009.
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MessageSujet: Re: L'Amérique Latine à l'image d'Haiti   Ven 14 Aoû 2009 - 20:08

T-NEG a écrit:
Si sete an Ayiti yo ta rele moun sa yo chimè Rolling Eyes

Mwen kont violans, kelkeswa orijin li!
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MessageSujet: Re: L'Amérique Latine à l'image d'Haiti   Ven 14 Aoû 2009 - 22:26

L’Assemblée Nationale du Venezuela discute de la façon de combattre le terrorisme médiatique


Tamara Pearson
dessin : Ares www.areshumour.com
En réponse aux médias nationaux et
internationaux qui accusent le Venezuela de préparer une loi pour
limiter la liberté d’expression et punir les journalistes, les membres
de l’Assemblée Nationale ont affirmé qu’une telle proposition de loi
n’existe pas, mais un débat sur la façon de combattre la “dictature des
médias“ et “le terrorisme médiatique“.

Mardi,
le président de la commission médias à l’Assemblée Nationale, Manuel
Villalba, a dit que la proposition de loi de 17 articles, à laquelle
certains médias se référent, n’existe pas mais que plutôt la Procureure
Générale, Luisa Diaz, a présenté des idées à l’Assemblée Nationale pour
qu’elles soient débattues mais que rien n’était encore sorti de ces
propositions.


“Ce n’est pas officiel“ a dit Villalba, expliquant
qu’aucune loi n’avait été formellement présentée, ni proposée. “Tout
cela confirme simplement qu’il y a des propriétaires de médias qui
diffusent systématiquement de fausses informations“.


Le législateur Rosario Pacheco a dit que la première
ébauche disponible de la loi considère comme crime médiatique la
publication d’information fausse, manipulatrice ou déformée portant
“préjudice aux intérêts de l’Etat“ ou menaçant “la morale et la santé
mentale du public“. L’Assemblée a évoqué une peine maximale de quatre
années de prison.


La journaliste Asalia Venegis a dit à la Télévision
Vénézuélienne (VTV), “Ce projet de loi… reprend tout ce qui est dit
sans équivoque dans “Pratique des Règles du Journalisme“ et dans le
“Code d’Ethique“, qui présentent un ensemble de vues sur ce que devrait
être le traitement de l’information et le rôle du journaliste“.


Diaz a aussi suggéré que la loi se penche sur la
protection des journalistes qui sont obligés de signer ou d’écrire des
articles qu’ils ne croient pas. Donc, a-t-elle dit, plutôt que d’aller
à l’encontre de la liberté d’expression, la loi devra “favoriser une
liberté d’expression vraie et sure, à la portée de tous et qui ne
trouble pas la paix entre les citoyens.“


De plus elle a déclaré que l’Article 20 de la
Constitution donne à chacun le droit de s’exprimer tant qu’il ne viole
pas le droit d’autrui, ni n’attaque l’état ou la santé des autres, ou
la morale publique.


Depuis la déclaration de Diaz à l’Assemblée Nationale,
les médias d’opposition et les médias internationaux ont publié des
articles disant que le gouvernement Vénézuelien envisage la prison pour
toute faute des médias, et essaye de “réguler“ ou “limiter“ la libre
parole.


El Tiempo (Amérique Latine) a décrit le manque de
consensus à l’Assemblée comme une chose négative et a rapporté un
propos du secrétaire général de l’Organisation des Etats d’Amérique,
Jose Insulza, disant que la “situation de la liberté d’expression au
Venezuela est “inquiétante“.


Le journal Vénézuélien, El Universal, a cité le
directeur d’Amnesty International parlant de “restrictions
inacceptables à la liberté d’expression“ au Venezuela. Un article de
l’AFP intitulé “Les mesures de Chavez contre la presse provoquent les
protestations et un malaise internationaux“ insistait sur la
possibilité de peines de prison et citait un opposant disant “nous
sommes des journalistes, pas des criminels“.


Mais la législatrice Desiree Santos a dit que le débat
avait commencé parce qu’il était important d’établir des mécanismes
protégeant le droit du peuple à être informé impartialement. “Il y a
toujours eu une totale liberté d’expression [au Venezuela], même quand
on a abusé de cette liberté,“ a-t-elle dit [1].


“Les mauvaises pratiques [des médias] doivent être
combattues, car personne dans ce pays ne peut vivre au dessus des
lois“, a dit Santos. “La discussion sur la proposition de loi doit être
centrée sur l’analyse des médias et la lutte contre le terrorisme, …
l’atmosphère de confrontation que [les médias] entretiennent dans la
population.“


Villalba a aussi dit, “il n’est pas acceptable que des
abus illégaux ou tout autre sorte d’outrage soient commis au nom de la
liberté d’expression.“


Il a dit que l’Assemblée Nationale continuerait de
débattre des propositions de Diaz, et appelé toutes les composantes
sociales à participer à la discussion.


Depuis ces derniers mois, il y a eu des débats et des
forums à travers le Venezuela sur le thème du terrorisme médiatique et
la dictature des médias, une dictature qui selon Villalba est “imposée
par les grandes compagnies de communication sociale,“ au niveau
national et international.


Dimanche, Diosdado Cabello, chef de la Commission
Nationale des Télécommunications du Venezuela (CONATEL), a annoncé la
fermeture de 34 stations de radio privée qui opéraient illégalement ou
enfreignaient la loi. Le ministre a dit que beaucoup de ces stations
n’étaient pas enregistrées ou n’avaient pas payé leurs cotisations à la
CONATEL. Les décisions sont en attente pour 206 autres stations.


Cabello a aussi expliqué que les nouvelles réformes de
la Loi des Télécommunications visaient à briser le “latifundium
médiatique“ en limitant la possession de stations de radio ou
télévision à trois par propriétaire. Selon ces réformes, les
concessions de diffusion ne sont pas héritables et ne peuvent donc pas
être transférées à la famille ou aux associés en cas de décès d’un
possesseur.


Vendredi dernier, le ministre des télécommunications et
de l’information, Blanca Eekhout, a dit que 90% des communications
internationales mentent constamment, discréditent et stigmatisent le
Venezuela.


Mérida, 5 août 2009, par Tamara Pearson – Venezuelanalysis.com


traduction Laurant EMOR pour le Grand Soir http://www.legrandsoir.info


http://www.venezuelanalysis.com/news/4694


[1] NDT : allusion au rôle de la presse privée dans le
coup d’Etat de 2002 et la déstabilisation permanente du pays. Pour plus
d’information : http://www.legrandsoir.info/Video-V...


http://www.acrimed.org/article1899.html


http://www.acrimed.org/article918.h...





URL de cet article
http://www.legrandsoir.info/L-Assemblee-Nationale-du-Venezuela-discute-de-la-facon-de.html




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MessageSujet: Re: L'Amérique Latine à l'image d'Haiti   Sam 15 Aoû 2009 - 4:36

piporiko a écrit:
colocolo a écrit:
Des journalistes du quotidien Ultimas Noticias, attaqués par des manifestants pro-chavistes lors d'une manifestation contre la nouvelle loi sur l'éducation, à Caracas, le 13 août 2009.
(Photo : Reuters)





SE PASKE YO PA FE SA HAITI WI KI FE WE MOUN KOU LILIANNE PIERRE-PAUL SOU MOUN.MOUN VENEZUELA YO SE ESPESIALIS NAN FE MANTI.SA PA GEN ANGNEN POU WE AVEK LIBERTE LA PRESS.

Chavez etidye byen sa k te pase ann Ayiti an misye ap asire l ke sa k te pase ann Ayiti an pa p rive l

Kounye an libète la Près se lan non sèlman li ye.GNBis yo kontwole tout près lan a leksepsyon petèt de Radyo Ginen ki kenbe yon tu objektivite toujou
Menm Radyo Marcus lan,ou gen dwa tande l pale de koudeta 1991 lan ,men li pa p pale de sa ki te rive an 2004 lan.

Si nou sonje ,radyo ann Ayiti yo te renmen rapòte sa jounal franse yo t ap di sou Aristide pandan kanpay destabilizasyon an,yo te pran sa kòm kouvèti.
Jounal ameriken ,gwo jounal tankou NEW YORK TIMES rapòte tout sa k te pase an 2004 lan ,wòl tout aktè yo ,men se pa pip pa tabak ,lan medya ayisyen.
Si yon gouvènman pwogresis monte ann Ayiti ,premye bagay pou l ta regle se zafè medya yo ou byen li pa ta ka fè okenn chanjman.

Se sa Chavez reyalize lan Venezuela
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MessageSujet: Re: L'Amérique Latine à l'image d'Haiti   Sam 15 Aoû 2009 - 8:52

Mesie, se pou Chavèz fè la lwa pèsekite jounalist sa yo.


Li pa fè sans pou li ankouraje patizan li ap fè konkon makak pou jounalist sa yo.

Lap kreye kondision pou gen Guy Philip nan Venezuela, bagay ki ka destabilize peyi sa a.
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MessageSujet: Re: L'Amérique Latine à l'image d'Haiti   Sam 15 Aoû 2009 - 10:46

Colo,

Pa gen posibilite pou gen Gi Filip lan Venezuela.

Patizan Chavez yo konnen sa jounalis sa yo ye.Depi yo te ankouraje e patisipe lan koudeta 2002 an,menm jan ak jounalis ayisyen yo ,yo te depase lè bòn.

Menm jan sa k te pase ann Ayiti an ,lan moman koudeta 2002 an, se dyòl près pro Chavez lan yo te fèmen.
Si n sonje premye radyo stasyon yo te fèmen an 2004 ,se te Radyo Timoun lan fondasyon Aristide lan ,yo pa janm remèt fondasyon an lisans pou radyo stasyon an.
Depi koudeta kont Chavez lan ,popilasyon an di ke yo pa p kite jounalis sa yo antre lan katye popilè yo,paske yo rekonèt ke menm jan ann Ayiti ,près lan se lènmi yo!
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MessageSujet: Re: L'Amérique Latine à l'image d'Haiti   Dim 16 Aoû 2009 - 9:47

Sa nou di ? ...se jan de ti kwen sa yo ke nou renmen ? Kote ke nou ka fè Aristide-Chavèz-sèl-me-vwa ? alò se konsa ke nou ta renmen yon fowòm ? Fòk nou bloke aksè pa m anvan.

Kote lavalasyen kòryas ap voye monte, e Colo li menm k ap fè similak, jwe yon wòl "opozan" ke li pa menm ka fè byen. Gran Titidis devan Letènèl tankou Colo pa ka pa pou mete baboukèt nan djòl jounalis monchèèèè. Baboukèt lan se yon nan pilye rejim nan.

Mwen sa ke mwen ta renmen konnen se kisa ke yo panse de menm Lilianne Pierre Paul sa a ki te oblije pran ekzil apre 1991 ?

Eske Brignol Lindor, Felix Lamy, Jean Dominique, ak tan lòt ankò... te merite sò yo ? Evil or Very Mad
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MessageSujet: Re: L'Amérique Latine à l'image d'Haiti   Dim 16 Aoû 2009 - 10:20

Thunder a écrit:
Sa nou di ? ...se jan de ti kwen sa yo ke nou renmen ? Kote ke nou ka fè Aristide-Chavèz-sèl-me-vwa ? alò se konsa ke nou ta renmen yon fowòm ? Fòk nou bloke aksè pa m anvan.

Kote lavalasyen kòryas ap voye monte, e Colo li menm k ap fè similak, jwe yon wòl "opozan" ke li pa menm ka fè byen. Gran Titidis devan Letènèl tankou Colo pa ka pa pou mete baboukèt nan djòl jounalis monchèèèè. Baboukèt lan se yon nan pilye rejim nan.

Mwen sa ke mwen ta renmen konnen se kisa ke yo panse de menm Lilianne Pierre Paul sa a ki te oblije pran ekzil apre 1991 ?

Eske Brignol Lindor, Felix Lamy, Jean Dominique, ak tan lòt ankò... te merite sò yo ? Evil or Very Mad


Ou malonet anpil ,tignason.Pou ki wap fe amalgame,todye kou fe yo,bay manti.Lilianne pat janm te pran ekzil sou koup 91 lan.Li te lwe le sou yon radio nan kapital ki te rele "radio plus" nan ripave,bo rireyinion..Se milite ki te pwoteje li.Se le Titid ta pral tounen ,li te vle kouri pase pase sendomeng.Teroris an inifom yo te kenbe 'l.Men Michel Francois te fe lage li.
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