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 Un an après , le navire d'Obama coule lentement

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Marc H
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MessageSujet: Un an après , le navire d'Obama coule lentement   Mer 4 Nov 2009 - 11:24

A son premier anniversaire de son élection à la tête de la plus grande puissance du monde, on a l'impression que le président est sur le titanic . Le bateau coule. Comment va-t-il s'en sortir ?

Le vent de la droite a soufflé sur le bateau d'Obama. Deux états sont passés à droite. Tout a passé si vite. Le vent qui a balayé New Jersey et Virginie peut devenir un ouragan. On verra la droite au Congrès en 2010 .

Obama pourra-t-il arrêter ce vent ? Ce vent va-t-il le porter ? Le faire retourner à Chicago, plus vite que l'on pensait. Dans ce climat politique dangereux, le vent de la droite parviendra-t-il à retarder les réformes sur la santé et sur le changement climatique ? Bref, ce vent va-t-il déraciner (déchouker les démocrates en 2010 au Congrès)?

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MessageSujet: Re: Un an après , le navire d'Obama coule lentement   Mer 4 Nov 2009 - 14:23

Barack Obama : de la parole aux actes


LE MONDE | 03.11.09 | 14h41 • Mis à jour le 03.11.09 | 16h02

lu il y a un an, le 4 novembre, Barack Obama avait tenu à ses concitoyens ce discours : "Je veux que vous nous demandiez des comptes, à mon gouvernement et à moi-même."
Le site en ligne PolitiFacts l'a pris au mot : depuis son entrée en
fonctions le 20 janvier, il tient un "Obamamètre" mesurant l'avancée de
ses engagements. Ce site a recensé 515 "promesses" électorales. Selon
lui, 49 ont déjà été tenues dont 14 partiellement après un compromis au
Congrès, 7 ont été trahies et 14 sont au point mort. Restent 128
engagements en cours de discussion parlementaire et 303 non encore mis
en oeuvre.
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Chacun jugera si, en huit mois, le bilan de
ce président qui a déjà reçu le prix Nobel de la paix, correspond au
rythme du changement promis, aux espérances d'une majorité d'Américains
et de l'opinion internationale, qui restent fascinés par le personnage.
Perçue comme l'augure d'une nouvelle ère, l'accession au pouvoir de
M. Obama avait été portée par deux échecs lourds de l'administration
Bush : une guerre en Irak de plus en plus rejetée par l'opinion et une
crise financière et économique sans précédent depuis les années 1930.
Aujourd'hui, de nouvelles priorités ont surgi. L'Irak et même la
menace nucléaire iranienne se sont en partie effacés derrière la guerre
en Afghanistan, dont M. Obama tarde, pour l'opinion, à préciser la
manière dont il entend la mener... ou s'en extraire. La crise
financière apparemment surmontée, l'emploi devient la première
préoccupation. Pour la première fois, récemment, une majorité estime
que le pays va dans "le mauvais sens".
Le président lui-même a vu sa cote de popularité tomber de 62 % à 51
% en un trimestre. Rien de périlleux : le parti républicain plafonne,
lui, à 36 %. Mais il menace de faire échouer un projet important pour
M. Obama : l'instauration d'une couverture maladie universelle.
DIPLOMATIE
Monde musulman. Au Caire, début juin, M. Obama a plaidé pour une "nouvelle ère", où "le respect" mutuel et l'ouverture remplaceront "la méfiance et la discorde" qui régnaient sous George Bush. Les résultats concrets se font attendre.
Irak. M. Obama a promis d'en partir. Pari tenu,
sauf surprise. Le 27 février, il a annoncé le retrait de ses troupes
combattantes avant le 31 août 2010, puis un retrait total du personnel
militaire avant la fin 2011. Secrétaire à la défense, Robert Gates
vient d'annoncer un retrait "plus rapide" que prévu. Pour renforcer les troupes en Afghanistan ?
Iran. Barack Obama, rompant avec l'attitude de son
prédécesseur George Bush, a annoncé une politique de "main tendue"
envers l'Iran. Mais avec des réserves. Depuis, des diplomates parlent d'"avancées". Mais le gouvernement de Mahmoud Ahmadinejad souffle le chaud et le froid.
Le 30 septembre, le chef de la diplomatie iranienne, Manouchehr
Mottaki, a été autorisé à se rendre à Washington, pour la première fois
depuis dix ans. En dépit de la révélation, en septembre, d'un site
nucléaire iranien, près de Qom, resté secret, les discussions sur le
dossier nucléaire ont repris. L'administration Obama menace de
travailler à alourdir les sanctions tout en essayant de faire aboutir
un accord portant sur le transfert d'une partie importante de l'uranium
faiblement enrichi iranien vers la Russie, puis la France, où il serait
transformé en combustible pour un réacteur de recherche médicale à
Téhéran.
Proche-Orient. M. Obama avait promis de s'atteler à
une paix israélo-palestinienne sans attendre. Il a tenu parole, nommant
un envoyé spécial personnel (George Mitchell). Depuis, les grands
espoirs des Palestiniens sont retombés : Washington a avalisé le refus
israélien de procéder au "gel total" des colonies en territoire
palestinien que M. Obama exigeait initialement. Et celui-ci s'est
aligné sur le rejet par Jérusalem du rapport Goldstone consacré aux
"crimes de guerre" commis à Gaza par Israël.
Dénucléarisation. Le programme du candidat Obama l'engageait à tenter de "réduire drastiquement le stock de têtes nucléaires avant la fin de (son) mandat".
Devant l'ONU, M. Obama a appelé fin septembre à l'émergence d'un monde
dénucléarisé qu'il avait déjà évoqué dans un important discours à
Prague, en avril.
Russie. L'administration Obama a affiché sa volonté
d'effectuer un "reset" (redémarrage) de la relation avec Moscou après
les années de contentieux avec l'administration Bush.
Début juillet, M. Obama s'est mis d'accord à Moscou avec les
dirigeants russes pour négocier avant la fin de l'année une réduction
du nombre de têtes nucléaires des deux pays. Deux mois plus tard, il a
annoncé l'abandon du bouclier antimissile en Europe.
Devant l'ONU, il a appelé fin septembre à l'émergence d'un monde
dénucléarisé. En octobre, Joe Biden s'est rendu en Europe orientale
pour promouvoir un nouveau système de défense antimissile mobile et
moins onéreux que celui préconisé par l'administration Bush.
Corée du Nord. Le dossier nucléaire est en suspens.
Début octobre, Pyongyang a laissé entendre un retour aux négociations
sur sa dénucléarisation. Le président nord-coréen, Kim Jong-il, exige
l'ouverture de discussions directes avec Washington.
Cuba. M. Obama a levé, le 13 avril, les
restrictions sur les transferts d'argent vers Cuba et les voyages des
Américains d'origine cubaine, tout en maintenant l'embargo économique
imposé à l'île.
ECONOMIE ET SOCIAL
Emploi-chômage. Seuls 36 % des sommes destinées aux
grands chantiers publics ont été débloquées. Le dernier annoncé est la
modernisation du réseau électrique. Une "banque du transport" dotée de
60 milliards de dollars pour la construction de routes et de ponts est
en projet. Mais les "5 millions d'emplois verts" - 150 milliards de
dollars sur dix ans - sont dans les limbes. M. Obama a temporairement
rallongé le versement des indemnités chômage de 26 à 53 semaines. Mais
les montants restent plafonnés entre 1 150 et 2 200 dollars par mois
(780 à 1 500 euros) selon les Etats.
Régulation sociale. M. Obama a tenu sa promesse de
consacrer 10 milliards de dollars à aider les propriétaires insolvables
à refinancer leurs emprunts, évitant nombre de saisies immobilières.
Mais le rythme des expulsions de familles a peu ralenti.
Régulation financière. Le débat sur les
prérogatives des organismes de contrôle financier et leurs priorités
n'est pas tranché. L'équipe Obama est de plus en plus perçue comme peu
encline aux bouleversements d'envergure dans le contrôle des banques et
des sociétés financières.
Le président a désigné un "tsar" des émoluments, Kenneth Feinberg,
mais rien d'essentiel n'a changé concernant les salaires et primes des
dirigeants de la finance. L'idée d'un observatoire des évasions
fiscales n'a pas été discutée. L'abolition des exemptions fiscales pour
les industries pétrochimique et pharmaceutique n'est pas acquise.
Lobbies. Rien n'est fait pour mettre un terme à leur puissance. Le candidat Obama en faisait une clé pour "changer Washington".
ENJEUX DE SOCIÉTÉ
Droits de l'homme, droits civiques. Dès le 22
janvier, M. Obama signe l'ordre de fermeture sousun an de la prison de
Guantanamo, à Cuba, où sont encore enfermés 220 détenus. Depuis, de
hauts responsables ont admis que l'échéance sera difficile à respecter.
Le Congrès a voté un texte autorisant le transfert de détenus sur le
sol américain, mais aucune libération n'y sera admise.
Torture. Le candidat Obama entendait y mettre fin "sans exception". Le 22 janvier, il a signé un décret ordonnant qu'un prisonnier soit "quelles que soient les circonstances, traité humainement (sans) être soumis à des violences ni à des traitements dégradants". Ce texte exige que la CIA ferme "aussi vite que possible" ses centres de détention secrets à l'étranger.
Environnement. Le président s'était engagé à réduire les émissions de gaz à effet de serre, mais le Congrès renâcle à légiférer en la matière.
Immigration. "Permettre aux immigrants sans
papiers irréprochables par ailleurs de payer une amende, d'apprendre
l'anglais et de se mettre au bout de la file d'attente pour devenir
citoyens"
, promettait le candidat Obama. Il a reporté cette promesse au-delà de 2010.
Droits des homosexuels. M. Obama s'est engagé à
abroger la loi les autorisant à servir dans l'armée à la condition de
cacher leur orientation sexuelle, ce qui a entraîné l'exclusion de plus
de 12 000 militaires. Aucune date n'a été donnée pour l'abrogation de
la loi.
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MessageSujet: Re: Un an après , le navire d'Obama coule lentement   Mer 4 Nov 2009 - 15:35

Marc a écrit:
A son premier anniversaire de son élection à la tête de la plus grande puissance du monde, on a l'impression que le président est sur le titanic . Le bateau coule. Comment va-t-il s'en sortir ?

Le vent de la droite a soufflé sur le bateau d'Obama. Deux états sont passés à droite. Tout a passé si vite. Le vent qui a balayé New Jersey et Virginie peut devenir un ouragan. On verra la droite au Congrès en 2010 .

Obama pourra-t-il arrêter ce vent ? Ce vent va-t-il le porter ? Le faire retourner à Chicago, plus vite que l'on pensait. Dans ce climat politique dangereux, le vent de la droite parviendra-t-il à retarder les réformes sur la santé et sur le changement climatique ? Bref, ce vent va-t-il déraciner (déchouker les démocrates en 2010 au Congrès)?

La parole est à vous , surtout à Joel. Merci de votre pleine participation

Marc,

Les voteurs sont en train de pressurer Obama et le Capitol Hill. C'est comme lorsque sa popularité descendait les voteurs lui en disait quelque chose cela ne signifie pas qu'ils soient contre lui tout comme c'était le cas pour l'ex-président Bush.

Daily Koz:

Tonight's big lesson

There will be much number-crunching tomorrow, but preliminary numbers (at least in Virginia) show that GOP turnout remained the same as last year, but Democratic turnout collapsed. This is a base problem, and this is what Democrats better take from tonight:

1. If you abandon Democratic principles in a bid for unnecessary "bipartisanship", you will lose votes.

2. If you water down reform in favor of Blue Dogs and their corporate benefactors, you will lose votes.

3. If you forget why you were elected -- health care, financial services, energy policy and immigration reform -- you will lose votes.

Tonight proved conclusively that we're not going to turn out just because you have a (D) next to your name, or because Obama tells us to. We'll turn out if we feel it's worth our time and effort to vote, and we'll work hard to make sure others turn out if you inspire us with bold and decisive action.

The choice is yours. Give us a reason to vote for you, or we sit home. And you aren't going to make up the margins with conservative voters. They already know exactly who they're voting for, and it ain't you.

Source: Daily Koz

_________________
Comme toi, il n'en est qu'un, deviens donc qui tu es.

"Ceux qui ont le pouvoir de faire le mal et qui savent ne pas le faire sont des Seigneurs" (Shakespeare)
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