Plaidoyer pour un engagement de l’État dans la formation professionnelle des citoyens de ce pays
Par Nestor Yves Thomas
Nyvesthomas2006@yahoo.fr
L’État, garant du bien-être collectif, doit s’engager de manière résolue dans la mise en place d’un système d’éducation professionnelle dynamique. À cet égard, il est appelé à définir les cadres légaux et institutionnels de sa structuration. Ainsi, deux arguments judicieux sont avancés en faveur d’un tel engagement : 1) argument de l’efficience, 2) argument de l’équité. Selon ces arguments, le développement des habilités techniques générera des bénéfices économiques et sociaux pour le bien-être collectif. Il est un constat actuel que les travailleurs les plus entraînés et les mieux formés produisent plus et gagnent davantage à l’échelle mondiale. Cela entraînera aussi la productivité nationale et l’augmentation des revenus individuels qui jailliront sur l’ensemble de la société. C’est également un élément de motivation et de rétention des jeunes dans leur pays. Ce qui a pour effet bénéfique de diminuer la fuite de cerveaux dont nous sommes les principales victimes dans ce monde de compétition accrue. L’efficacité qu’apporte la formation de nos ouvriers représentera un plus pour la valorisation de l’enseignement technique et professionnel. l’éducation professionnelle étant un puissant moyen de socialisation, une attention particulière doit se porter sur cet outil qui pourrait favoriser le développement économique et l’amélioration du capital humain du pays.
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