| | | Men sa ki rele diktatè sanginè. | |
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Sasaye Super Star


Nombre de messages: 5132 Localisation: Canada Loisirs: Arts et Musique Date d'inscription: 02/03/2007
Feuille de personnage Jeu de rôle: Maestro
 | Sujet: Men sa ki rele diktatè sanginè. Dim 6 Juin 2010 - 4:36 | |
| Rappel du premier message :
L'EXECUTION DES DIX-NEUF OFFICIERS
LE NOUVELLISTE No. 36678 Jeudi 8 mai 2003 Page 6 SOCIETE/Le Coin de l'Histoire Par Charles Dupuy
Quand, en 1967, Duvalier ordonna l'exécution de dix-neuf de ses plus proches officiers, il vivait dans la crainte paranoïaque d'un complot contre sa personne, d'une conjuration militaire ourdie de l'intérieur.
Le Palais était alors divisé en deux clans hostiles, celui de Max Dominique et celui de Luc-Albert Foucard, les deux gendres du chef de l'Etat.
Bel officier sachant jouer de son charme, Max Dominique se pavanait en affectant les airs avantageux du militaire sûr de soi qui, un jour ou l'autre, allait fatalement hériter du pouvoir que son beau-père, François Duvalier, promettait à la jeunesse.
De son côté, sa nouvelle femme, Marie-Denise Duvalier, voulait à toute force remplacer Madame Francesca Saint-Victor au titre de secrétaire particulier du président. Cette dernière, la sœur de Luc-Albert Foucard, n'entendait absolument pas renoncer à son poste sans combattre.
A partir de ce moment, le Palais baigna dans une atmosphère d'intrigues, de luttes d'influence et d'affrontements personnels dont profitaRadio Vonvon, la radio de l'opposition haïtienne de New York, pour intoxiquer les duvaliéristes de sa propagande insidieuse et introduire une véritable psychose de la conspiration dans l'entourage présidentiel.
De ce duel politique, c'est Madame Saint-Victor qui remporta la première manche. Comme quelques bombes avaient fâcheusement fait explosion à Port-au- Prince, dont une au Casino International qu'exploitait à l'époque Max Dominique, Madame Saint-Victor parvint habilement à convaincre Duvalier que son beau-fils, le colonel Dominique, lequel voyageait beaucoup à travers le pays et semblait cultiver tout à coup des amitiés parmi les hauts gradés, fomentait un complot militaire.
Duvalier n'en demanda pas plus pour considérer celui-ci comme le dernier des renégats.
Lorsque Duvalier apprend au même moment que, selon toute apparence, sa fille Simone avait une aventure avec le major Harry Tassy, on peut dire que le destin de celui-ci était scellé.
Homme de confiance de Duvalier, Harry Tassy était tenu courant des secrets d'Etat, représentait le président aux cérémonies officielles et dirigeait sa police politique. C'est à peu près vers ce temps-là qu'un soir, le Palais fut brusquement plongé dans l'obscurité à cause d'une panne d'électricité.
Duvalier courut se dissimuler derrière les épaisses tentures de son bureau, lorsqu'il vit passer Harry Tassy suivi de quelques autres officiers de sa garde, lesquels le cherchaient partout, fous de panique et l'arme au poing.
Persuadé de la félonie de ses propres gardiens, le président déclencha la sirène d'alarme afin d'alerter sa milice tout en jurant de se défaire au plus tôt de ces traîtres assassins qui l'entouraient.
Flairant la trahison partout, Duvalier éloigna du Palais les officiers qu'il soupçonnait de complot et, dans les semaines qui suivirent, fit refouler vers le Cap tous les simples soldats originaires du Nord.
Duvalier prit alors plaisir à jouer au chat et à la souris avec les supposés officiers rebelles. Il leur dédicaçait de sa grande écriture ses Oeuvres Essentielles, ordonnait aux uns d'arrêter les autres et fit appréhender les derniers suspects au Palais National même, alors qu'ils montaient fidèlement la garde devant ses appartements privés.
Le Colonel Charles Lemoine, qui ramenait fièrement à Port au Prince le capitaine Donald Manigat qu'il venait d'arrêter aux Cayes, reçut un tel choc lorsqu'il fut lui-même menotté et conduit en prison, qu'il en perdit l'usage de la parole.
Le cas le plus dramatique est sans doute celui du capitaine Serge Hilaire qui, après avoir tapé la liste des condamnés, commit l'imprudence d'avertir la femme du capitaine Joseph Laroche laquelle se rendit en catastrophe au Palais pour en savoir plus sur la liste secrète.
Duvalier la rassura habilement et lui demanda qui l'avait informée de l'existence d'une telle liste. Le capitaine Hilaire, une fois dénoncé par ceux-lui même qu'il voulait protéger, plus rien ni personne ne pouvait le soustraire à la vindicte présidentielle.
Duvalier lui fit rajouter lui-même son nom à la fameuse liste, et demeura inflexible malgré l'intervention du père Luc Hilaire, frère du capitaine et aumônier du Palais.
Le père Hilaire courut alors se réfugier à l'ambassade du Chili, imitant ainsi le très influent lieutenant-colonel Jean Tassy, lequel avait déjà gagné l'ambassade du Brésil, de même qu'une cinquantaine de politiciens et de personnes proches des inculpés.
Le procès des militaires se déroula aux casernes Dessalines. Accusés de complot contre la sûreté intérieure de l'Etat, de mutinerie et de tentative d'assassinat du président de la République, ils furent tous déchus de leur grade et condamnés à la peine capitale.
Pour les transporter aux séances de la Cour martiale, Duvalier les faisait trimbaler en camion à travers Port-au-Prince les menottes aux poignets, les pieds nus et le crâne rasé.
Le 8 juin 1967, le président convoqua ministres et hauts gradés et, vers 13 heures, se rendit au Fort-Dimanche en leur compagnie. Arrivé à destination, Duvalier, en uniforme de simple soldat, s'installa sur une chaise et disposa en face des officiers qu'il destinait à la fusillade les membres du haut Etat-major de l'armée avec, derrière eux, les soldats de la Garde présidentielle.
Ensuite, s'alignaient les miliciens du Palais national et, enfin, pour former la dernière rangée, les miliciens de Fort-Dimanche commandés par la redoutable Madame Max Adolphe.
Parmi les civils qui assistaient à l'exécution, on remarquait Fritz Cinéas, Max Adolphe, Webert Guerrier, de même que les secrétaires d'Etat René Charlmers, Edouard Berrouet, Adrien Raymond et les autres.
Agissant comme maître de cérémonie, le colonel Gracia Jacques distribua des armes au général Gérard Constant, aux colonels Breton Claude, Claude Raymond, ainsi qu'à tous les autres membres du haut Etat-major qu'il posta chacun vis-à-vis du condamné qu'il devait exécuter.
Le colonel Jacques Laroche fut ironiquement placé devant le capitaine Joseph Laroche, le colonel Jean-Baptiste Hilaire devant le capitaine Serge Hilaire, tandis que Max Dominique se retrouva devant son cousin Harry Tassy, à la demande insistante de celui-ci d'ailleurs.
Pendant toute la durée de la macabre opération, Duvalier resta assis, imperturbable. Entouré de ses miliciens. Avant de faire attacher les condamnés au poteau d'exécution, le président les fit défiler devant lui, l'un après l'autre, pour leur adresser ses dernières remontrances.
A Donald Manigat, il déclara: "Levez les yeux au ciel, capitaine Manigat! Vous allez regarder pour la dernière fois le soleil d'Haiti…"
Quand arriva son tour, Sony Borges écouta distraitement les reproches que lui adressait Duvalier avant de lui répondre: "Président! Vous savez que je ne vous ai pas trahi, je ne fais que payer pour mes fautes passées".
Les condamnés une fois garrottés, un grand silence s'établit pendant lequel on attendit que Duvalier donnât l'ordre de tirer. Après qu'il eut commandé au peloton de mettre en joue les condamnés, le dictateur fit semblant de se raviser en lâchant mollement "Autant".
Un des condamnés, qui espérait obtenir la grâce présidentielle, s'écria alors: "Vive Duvalier!". "Trop tard!" répondit le président qui, à ce moment précis, ordonna de faire feu..
Après l'exécution des condamnés, on les détacha du poteau. Le major Franck Romain sortit alors son revolver et courut donner le coup de grâce au premier qui lui tomba sous la main.
Il fut brutalement interrompu dans la sinistre besogne qui lui était assignée par Duvalier lui-même qui, suffoquant de colère, lui cria: "Major Romain! Qui vous a donné l'ordre de faire ça? Garde-à-vous! Rompez!"
Les cadavres furent alors ensevelis dans une tranchée creusée par un bulldozer. Pendant ce temps, Duvalier se levait et quittait les lieux suivi de ses dignitaires abasourdis d'épouvante et tremblant de frayeur.
L'exécution des dix-neuf officiers fut rapportée par les grandes agences de presse internationales et terrorisa toutes les catégories sociales au pays, en particulier les membres de la classe politique duvaliériste qui craignaient plus que tout d'encourir la disgrâce du chef, de tomber sous le coup de sa fureur démentielle, de sa vengeance inexorable.
L'homme que Duvalier aurait aimé vraiment mettre à mort ce jour-là, le vingtième officier, c'est bien son propre beau-fils, Max Dominique, qu'il croyait à la tête d'une conspiration militaire visant à le renverser du pouvoir. S'il n'eût tenu qu'à lui, Duvalier l'aurait soumis aux plus atroces représailles avant de le faire fusiller avec les autres.
Si Max Dominique fut épargné du massacre, ce fut grace à l'énergique intervention de Marie-Denise Duvalier, sa femme, qui alla jusqu'à menacer son père de mort pour sauver son mari.
Elle ne peut cependant empêcher que le Capitaine,Alexandre Dominique, le père de Max, fût jeté en prison, ainsi que tous les proches parents et amis de ce dernier.
C'est du reste bien à contrecœur que Duvalier accepta la fuite en exil de son gendre, qui, quelques jours plus tard, quittait la capitale sous la protection personnelle de sa femme, Marie-Denise Duvalier.
Quinze jours après, le 22 juin 1967, le président fêtait devant ses partisans cette nouvelle victoire de la Révolution duvaliériste.
A cette occasion, il procéda d'une voix glacée à l'appel des dix-neuf officiers exécutés.
"Major Harry Tassy où êtes-vous? Venez auprès de votre bienfaiteur. Absent. Capitaine Donald Manigat, venez. Absent. Capitaine Probus Monestime. Absent. Lieutenant Mérizier Geffrard. Absent. Major Jose Borges. Absent. Lieutenant Josma Valentin. Absent. Lieutenant Venard Casimir. Absent. Adjudant André Desrosiers. Absent. Capitaine Joseph Laroche. Absent. ColonelCharles Lemoine. Absent. Major Pierre Thomas. Absent. Capitaine Serge Madiou. Absent. Lieutenant Marc Monestime. Absent. Lieutenant Franck Monestime. Absent. Lieutenant Alix Rémy. Absent. Capitaine Michel Obas. Absent. Capitaine Serge Hilaire. Absent. Lieutenant Grégoire Monestime. Absent. Adjudant Joseph Alcéna. Absent.
Tous ont été passés par les armes".
Duvalier n'oublie pas d'appeler le lieutenant-colonel Jean Tassy, le major Malherbe Eyma, le capitaine Léon Veillard, les lieutenants Joseph Laforest et Evans Guillaume, ainsi que le député du Cap, Pierre Giordani, "qui ont pris la fuite après avoir bénéficié des faveurs de César. Ils ne sont plus des Haïtiens! Proclame-t-il.
Dès demain, la Cour martiale générale recevra l'ordre de travailler en vue de leur jugement conformément à la loi. Car les civilisés, c'est nous!"
Grimaçant un rictus amer, Duvalier déclara enfin: "Je suis tel un bras d'acier frappant sans pitié… sans pitié… sans pitié. J'ai fait fusiller ces officiers dans le but de protéger la Révolution et ceux qui la servent. Je m'aligne en compagnie des grands meneurs de peuples tel Ataturk, Lénine, N'Krumah, Lumumba, Azikiwe, Mao-Tsé-Toung".
Bien des mois plus tard, Duvalier allait se rendre à l'évidence et comprendre enfin qu'il n'y avait jamais eu ni complot ni conspiration et qu'il avait inutilement sacrifié des officiers fidèles à sa cause.
Duvalier avait été le jouet d'intrigues, de querelles personnelles et de tiraillements courtisans. Comme pour se repentir de son injustice et de sa cruauté, il fit revenir en Haïti sa fille Marie-Denise qui débarqua en toute quiétude avec son mari dans la capitale.
Après quoi, Madame Saint-Victor tomba en défaveur et, par un juste retour des choses, alla s'expatrier aux Etat-Unis. Marie-Denise accapara la place qu'elle laissait vide au Palais national et, peu après Max Dominique fut nommé ambassadeur à Paris.
Si Duvalier ne reconnut jamais publiquement son erreur, nous savons toutefois qu'il exprima son avis devant des témoins. A quelque temps de là en effet, Duvalier recevait dans son bureau son indispensable conseiller politique Gérard de Catalogne, lequel était accompagné de son ami, l'avocat Henri Dugué.
Au cours de la conversation à bâtons rompus entre les trois hommes, Duvalier aborda délibérément la question des dix-neuf loyaux officiers…" Dix-neuf loyaux officiers duvaliéristes dont la mort n'avait pas beaucoup fait pleurer la nation. " |
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| Auteur | Message |
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Joel Super Star

 Nombre de messages: 8211 Localisation: USA Loisirs: Histoire Date d'inscription: 24/08/2006
Feuille de personnage Jeu de rôle: Le patriote
 | Sujet: Re: Men sa ki rele diktatè sanginè. Dim 6 Juin 2010 - 16:01 | |
| Wi se toujou vin vle konpare DIVALYE yo ak ARISTIDE ou byen PREVAL? Sa pa p mache! Te gen moun ki te ka oze ap di ke DIVALYE pran BEBE LI TE GRIYE,FÈ POUD AK LI ,POU FÈ SAKRIFIS? Se sa wi mesye yo t ap di lan radyo;de ki miwa w ap pale la a;ou byen se reve w ap reve. Mesye GUY PHILIPPE yo monte BOUTILYE,yo kraze antèn radyo e yomenm di l ke yo te fè sa paske yo konnen yo t ap akize ARISTIDE;e se ekzakteman se sa ki te fèt. De ki miwa? PREVAL gen yon posibilite pou l ekate nou definitivman de teren politik lan.MISYE KAPAB PA ase entelijan ou byen saj pou li fè sa. Antere koudetayis poutchis;PREVAL lan pozisyon pou l fè sa si l vle
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|  | | ainsi ne soit-il Super Star


 Nombre de messages: 1850 Localisation: terre-neuve Loisirs: chiquer du tabac, molester les molosses Date d'inscription: 03/05/2010
Feuille de personnage Jeu de rôle: l'hallucinogène
 | Sujet: Re: Men sa ki rele diktatè sanginè. Dim 6 Juin 2010 - 16:20 | |
| | Marc-Henry a écrit: | Martine
Se poutet sa mwen pale de dikati intelligente. Il faut faire la nuance. Mwen di ke mwen dako ak tout moun ki di ke Duvalier se yon dikatti feros. J'ai relevé que tout le monde savait que c'était un méchant . Je pense qu'il a fallu prendre des moyens pour se proteger quand on menait une lutte politique contre Duvalier dans les années 60 .
D'un autre coté, on comprend bien que nous avons affaire à des opposants qui refusent de faire leur travail de façon démocratique. A cet effet, j'ai nettement l'impression que cette opposition a favorisé et a même été le déclencheur de la naissance de la dictature de Duvalier . Il va sans dire qu'on observe les comportements politiques putschistes de plusieurs d'entre eux, on ne peut que questionner certaines choses qui sont passées dans ce pays. Voilà ou j'en suis dans mes réflexions. faut-il une dictature intelligente pour mettre au pas les opposants anti-tout au pays et lancer haiti dans le développement durable ? |
Mwen te deplase al fè yon kours pou yo moman. Pandan m'ap tounen mwen t'ap reflechi sou refleksyon Marc la e jisteman se atitid ak pozisyon Aristide ki te vin lan lide'm. Sof ke mwen pat espere ke re-enkanasyon Metayer t'ap gen odas vin parèt figi'l ki pa gen nen a kote li p'ap jwenn reflè tèt li... Sa se yon lot deba.
Alor Entènot la di ke li te pou yon sètèn represyon ke Aristide pat dekrete. Sa prouve'n ke Aristid pat yon diktatè tankou manjè d'sèl sa yo konn ap seye fè'l pase. Aristid te nayif sou plizyè plan. Yo bay misye pote tout vye chaj paske li te gen yon diskou popilis. Sanzave gen odas y'ap di ke misye te met divizyon lan yo sosyete ki te deja divize.
Lè Aristid te monte, yun lan premye jès li se te lonje men bay lame. Se tankou m'ta di w ke li di nèg yo ede'm, peyi a bezwen nou tout. Men vagabon sa yo, antouka 2-3 lan eta-major la, te refize rekonèt sa ki rele sosyete sivil. Lan decheans yo, yo antrene tout rès militè yo. La se pat yon zafè tonton makout ankor non ki t'ap pale. An verite, yo gen chans e pi lè yo te gen lód pou rache manyók yo, yo pat menm ka pran zam. Anhan!
Tout sa ki t'ap kenbe Aristid, ki fè li tounen, se jis popilarite'l (antouka se sa m'pense). Paske Ameriken pa renmen nèg ki popilè lakay yo. Se toujou konsa mache fè koudeta, destabilize Amerik latin la. Tout vye akizasyon n'ap tande Gnbis makaron sa yo ap repete se rans, se jis yon kampay depi lontan pou yo te brile ti-bonom la.
Sak pase Aristid, sè memmwa'l ki kout paske li pa konprann kilti politik Ayisyen. Malgre premye koudeta, malere a chèche fè Ayisyen konprann ke peyi a bezwen yo, ke se yo ki pou kole zepol ak dirijan pou mentni lod, e l'al fè yon lót erè ak Guy Philippe lan blye ke ti-misye itou gen fomasyon militè e ke kilti sa se plis lan bandes dessinées. Lè Guy Philippe (mwen rekonèt Guy ak tout fanmi'l) ap di ke li renmen filozofi, se tankou m'ta di'w se lan Reader's Digest sèlman li pran enformasyon li yo. Jiska prezan, m'ap gade, Guy pa chanje menm si nou tande li te mande ekskiz.
Se gwo desepsyon pou ti Pè a. E se sèl problèm mwen gen avè'l: retounen'l sou pouvwa, l'ap fè menm erè a. Paske misye rete yon prètr, misye se apotr teori de la liberasyon, gen yon bann desizyon ki poze'l devan trop dilemn. Sityasyon Aristid se te yon enpass. Tout sa mwen di la, tout sa M... ak J... di la, se pertinan men... ofon nou konn bagay: se jis asasinen yo te bezwen asasinen karaktè Aristide. Se rasism ki eksplike 2 koudeta yo. Yun sou papa Bush, lot la sou pitit la. Yon bann dyabl wi.
Mwen te estomake lè m'gade prezidan Obama fè apel a ti-Bush sou kote prezidan Clinton pou al ede Ayiti. An mèm tan, mwen di ke li fè eksprè pou'l di yo al clean up their mess.
Lè week-end moun ap fini, se lè pa sa a ap komanse. W pa ta di lougarou ki ap vole lan nuit. |
|  | | Rico Super Star


 Nombre de messages: 6511 Localisation: inconnue Loisirs: néant Date d'inscription: 02/09/2006
Feuille de personnage Jeu de rôle: dindon de la farce
 | Sujet: Re: Men sa ki rele diktatè sanginè. Dim 6 Juin 2010 - 21:44 | |
| MARC PRAN TAN LI ANKÈT MARC ROMULUS YON MONREYALÈ KITE NAN PRIZON FO DIMANCH SOU DUVALIER. NAN PIL AK PAKÈT GEN KONESANS, FANMY, ZANMI, KI PASE A LENFINITIF SAN AKIZASYON, SAN JIJMAN. MANYÈ GEN RESPÈ POU MOUN SAYO.
GENYEN TOUT LADANN MILITÈ, DIVALYERIS DECHU, KOMINIS, SA W RELE KAMOKEN, SAYO PRAN POU FANM YO, POU LAJAN YO, PA JALOUZI, PA KOUT LANG. MEZANMI MARC SI W PA TE O MOND, MANYÈ RESPEKTE TOUT TREPASE SAYO. SISPANN PALE SA W PA KONNEN , NI KONPRANN.
MWEN REDI W ANKO PA YON SÈL YO VOYE DEVAN JIJ POU EKSPLIKE KISA YO REPWOCHE. FÈ ATANSYON NAN LESE ANKOURAJE PA ENBESIL OU IGNORAN KI PA JANM KONPRANN YON REJIM KI TE PWOFITE YON KONTÈSK POU FÈ SALI VLE. SE KONSA TOUT KOKEN KAP VINI TE VLE VALE TEREN SOU NOU.
DUROCHER BERTIN, METEYER, BRIGNOLD LINDOR, JAN DOMINIK, TI PÈ JAN TOUSEN E LATRIYE YO PASE A LENFINITIF YO TE DERANJE POUVWA, SE KONSA SA TE KOMANSE. SOU ARISTIDE. MEN AKI 86 SOVE NOU, TENTEN KONSA DIFISIL POU RETOUNEN JOUNEN JODYÈ A.
LISTE DES PRISONNIERS MORTS
(Extrait du témoignage de Marc Romulus : "LES CACHOTS DE DUVALIER") Ce ne sont que quelques-uns parmis les dizaine de milliers de morts! Les prisonniers malades atteints de tuberculose, de diarrhée ou de toute autre maladie, en plus de l'absence de soins médicaux, continuent de subir toutes les rigueurs de la machine de répression. Diminués physiquement et abattus moralement par la maladie, ils perdent souvent leur lucidité avant de mourir. C'est pourquoi certains ex-détenus parlent souvent de prisonniers "morts de maladie mentale." *- AUGUSTERE, cellule 1, Plaine du Cul-de-Sac, poète, joumaliste, arrêté en janvier 1971, libéré en décembre 1972, arrêté de nouveau en janvier 1973, mort en 1975 de diarrhée. *- Joseph ALEXANDRE, cellule 3, dit Djo Malaca, Port-au-Prince, mort le 1er novembre 1975, déficience physique, maladie mentale. *- Gérard AUGUSTIN, cellule 1, St-Marc, 53 ans, sociologue emprisonné 3 fois, mort le 19 septembre à 4h. p.m. de tuberculose *- Marcus ANDRE, cellule 2, fils de Français et d'Americain, travaillait dans une ligne aérienne, Port-au-Prince, mort le 25 février 1975 de diarrhée et de tuberculose. *- Jean-Claude ALEXANDRE, cellule 7, Jérémie, professeur. Mort en 1975 de diarrhée. *- Ezéchiel ABELARD, cellule 6, mort en septembre 1976 de tuberculose. Massena ANIBOT, cellule 8, mort en août 1976 de tuberculose et de malnutrition, paysan de l'Arcahaie. *- Robert ACHADE, cellule 7, Arcahaie, mort en 1975. *- Joseph BRIOLLI, cellule 4, Port-au-Prince, ancien macoute, mort en 1976 de diarrhée et de malnutrition *- Jean-Robert BELLEVUE, cellule 1, Plaine du Cul-de-Sac, professeur d'histoire, mort en août 1975 de tuberculose. Georges BISRETE, cellule 2, Fond-des-Blancs, spéculateur. mort en février 1976 de rhumatismes et de tuberculose. *- André BIEN-AIME, cellule 3, Cayes, travaillait à la Chambre des Députés, mort en juillet 1976 de malnutrition. *-René BAPTISTE, cellule 7, Jacmel, vivait en Rép. Dominicaine. participa en Afrique à la réalisation du film Les Comédiens, mort le 19 juillet 1974 de tuberculose. *-Fred BAPTISTE, cellule 1, Jacmel, mort le 16 juin 1974 de tuberculose et de maladie mentale. *-Justin BERTRAND, cellule 5, Port-au-Prince, ancien chef macoute, mort le 26 août 1975 de tuberculose et de diarrhée. *-Ronel BERTRAND, cellule 2, Port-au-Prince, fils de Justin Bertrand, mort en février 1976 de rhumatismes et de tuberculose. *-Paul BLANC, cellule 4. mari du député Mme Paul Blanc, mort en juillet 1976 de diarrhée. *-Kesner BLAIN, cellule 3, Port-au-Prince, ex-colonel, mort le ler février 1976. *-Fritz BAUDET, cellule 3, Port-au-Prince, garde-côte, mort en juillet1975 de tuberculose. *-Noly BURON, cellule 3, marin, mort en 1976 de tuberculose. *-Jean-Claude BOUCICAUT, cellule 4, Port-au-Prince, ancien macoute. mort en janvier 1977 de tuberculose. *-Hora BATISTAIN, cellule 3, ferblantier, mort en février 1973 de typhoïde. *-Julien BANO, cellule 1, Arcahaie, mort en 1975 de diarrhée. *-Henri BAFARD, cellule 4,. région Thiotte, mort en janvier 1973. *-Sifra CESAR, cellule 8, mort en 1972 de tuberculose. *-Daul COMPERE, exécuté le 7 août 1974 *-Muscadet CAJUSTE, cellule 8, ancien caporal au Département de la Police. mort en 1976 de tuberculose. *-Léon CHERY. cellule 2, Cayes, déjà dans la soixantaine, mort le 10 décembre 1976 de déficience physique. *-Gilbert CADOSTIN, cellule 2, chauffeur, mort le 2 octobre 1976 de tuberculose. *-Camille CEBASTIEN, cellule I., Port-au-Prince, pharmacien, propriétaire de la Pharmacie du Lion, mort en 1976 de congestion pulmonaire. *-Jean-Roland CELESTEN, cellule 1, Port-au-Prince, topographe. mort en 1975 de typhoïde et de tuberculose. *-Paul DONNEUR, cellule 7, Port-au-Prince, artisan, mort en 1976 de diarrhée. Ambroise DESRAVINES, cellule 1, Cap-Haitien, coiffeur, 62 ans, mort en septembre 1976 de tuberculose. *-Serge DERUISSEAU, cellule 3, Arcahaie, étudiant. mort en 1976 de tuberculose. *-Murat DARELUS, cellule 1, Pétion-Ville, charpentier. mort en février 1975. *-Kernizan DUPONT, Pénitencier National, Méyotte. Pétion-Ville, ouvrier. mort en 19 75 de maladie hépatique. *-Ronald DUCHEMIN, exécuté en mars 1976. *-Guelo DACCUEIL, cellule 3, Arcahaie, paysan, 48 ans, mort en 1976 de tuberculose. *-Horace DACCUEIL, cellule 7, Arcahaie, paysan, frère de Guelo, mort en 1976 de diarrhée. *-Fritz DUGASON, cellule 5, Jérémie, mécanicien mort le 2 juin 1975 de tuberculose. *-Philippe DULORIER, cellule 5, Cazale, mort le 18 décembre 1975 de tuberculose. *-Clothaire DORNEVAL, cellule 5, Arcahaie, mort le 24 janvier 1976 d'hypertension. *-Raphael DELVA, cellule 1, Gonaives, mort en juin 1976 de tuberculose. *-Jean-Claude DUVAL, cellule 9. travaillait à Alpha, mort le 5 décembre 1975 de tuberculose et de déficience physique. *-Ovèse DUQUESNE, mort en août 1976. *-Thomas DOMINIQUE, cellule 6, Plaine du Cul-de-Sac, chauffeur, mort en décembre 1975 de tuberculose. *-Cadeau Jean DERISIE, cellule 1, Nan Bannan-n, chef de section, mort en juillet 1976 de tuberculose. *-Arche DENIS. cellule 2, Port-au-Prince, fils de Lorimer Denis (Coauteur avec François Duvalier de plusieurs ouvrages) ancien espion qui faisait ses rapports directement à Duvalier, arrêté par Luc Désir après la mort de F. Duvalier, mort en 1976 de typhoide. *-Vénèque DUCLAIRON, Pénitencier National, mort en 1973. *-Serge DONATIEN, cellule 1, Artibonite, arrêté en février 1975, 25, ans. mort en mars 1976 de diarrhée. *-DATO, cellule 1, chef de section de Thiotte, mort en 1976. *-Jacques DELILLE, mort en 1974. *-Servius EXANTUS, cellule 7, Cul-de-Sac, avocat, professeur. libéré en 1972, arrêté une nouvelle fois en janvier 1973, mort en juillet 1976 de tuberculose. *-Ponax EXANTUS, cellule 8, Arcahaie. étudiant mort en 1975 de tuberculose. *-Rameau ESTIME, cellule 1, député, duvaliériste de la première heure. mort le 13 mai 1976 de diarrhée et de malnutrition. *-Wilterm ESTIME, cellule 5, mort en 1976. *-Gesulmé EUGENE, cellule 2, Plaine du Cul-de-Sac, instituteur. libéré en 1972, arrêté à nouveau en 1973, mort en 1976 de tuberculose. *-EXANTE, cellule 2, Arcahaie, mort en 1976. *-Francis FILS-AIME, cellule 1, Fort-Liberté. ancien Léopard, mort en 1976 de tuberculose. *-Pierre FEQUIERE, cellule 3, Port-au-Prince (Delmas), ouvrier. mort en 1976 de tuberculose. *-René FRANEX, exécuté le 7 août 1974. *-Marie-Thérèse FEVAL, exécutée en mars 1976. *-Rikitt FLORESTAL, exécuté le 7 août 1974. *-Marcel GUERRIER, cellule 5, Plaine du Cul-de-Sac, mort le 6 octobre 1975 de tuberculose. *-Marie-Thérèse GASNER, cellule 10, morte en 1976 de tuberculose. *-Pierre GUERRIER, mort en 1976. *-Jean HORNER, Duvalierville, garde-côte mort en 1975. *-Fritz ICARD, cellule 2, Miragoane, mort le 13 novembre 1975 de maladie mentale. *-Gérard JOSEPH, cellule 7, dit Ibert Jn. Baptiste, Gonaives. arrêté le 3 juillet 1973, Place Ste-Anne, mort en 1975 de tuberculose- . *-Dagobert JEAN, cellule 2, Hinche, ex-léopard, mort en avril 1976 de pleuro-péritonite. *-Théocel JEAN, mort en avril 1976 au Pénitencier National. *-Ricot JUNIOR, mort en août 1975 au Pénitencier National. *-Pierre JEAN, dit d'Haïti, exécuté en mars 1976. *-Maurice JEAN-BAPTISTE, cellule 1, Jacmel, mort le 4 décembre 1976 de diarrhée. *-Samson JEAN-BAPTISTE, exécuté le 7 août 1974. *-Antonio JEAN-BAPTISTE, cellule 3, Jérémie, typographe, travaillait à l'Imprimerie de l'Etat, mort en 1976 de tuberculose. *-Lucio JULES, cellule 3, Jérémie, mort le 10 octobre 1976 de typhoïde. *-Alius JOLIMO, cellule 3, Plaine du Cul-de-Sac, paysan, mort en 1975 de pleurésie. *-Vergnaut JOSEPH, cellule 6, avocat, déjà âgé de 60 ans, mort en 1976 de déficience physique. *-Morency JEAN, cellule 3 marchand, paysan, mort en 1977 de tuberculose. Franck JASSIN, cellule 7, Port-au-Prince (section Sou Dalle), instituteur mort en 1976 de tuberculose. *-Lession JOSEPH, cellule 6, Arcahaie, hougan, mort en 1975 de tuberculose. *-Saint-Vilus JEAN-PIERRE, cellule 5, Plaine du Cul-de-Sac, paysan, mort le 10 mars de diarrhée infectieuse et de tuberculose pulmonaire. *-Antoine JEAN-NOEL, cellule 3, Ouanaminthe, mort en février 1974 de malaria et de déficience physique. *-Resius JEAN-BAPTISTE, cellule 1, Pétion-Ville, mort en février 1975, constipé pendant 22 jours. *-Emmanuel JEAN-POIS, cellule 1, Croix des Bouquets, boutiquier, mort en 1975 de tuberculose. *-Henri JEAN, cellule 4, Port-au-Prince, mort en 1976 de tuberculose. *-Oswald JULES, Verrettes, substitut du Commissaire du Gouvernement, mort en 1976. *-Chery LOUISSAINT, cellule 8, Arcabaie, étudiant, mort en 1976 de tuberculose. *-Marcel LAFORET, cellule 8, Jérénùe, agronome, domicilié à St-Marc, producteur du clairin Niko, mort en juillet 1975 de tuberculose et de maladie mentale. *-Pierre LAURENT, cellule 8, Port-au-Prince, tailleur, arrêté lors de l'affaire Gaillard, mort en 1975 de tuberculose. *-Hubert LEGROS, cellule 6, Port-au-Prince, mort le 19 décembre 1975 à 5h. a.m. de diarrhée et de tuberculose. *-Loner LIVERT, cellule 5, Port-à-Piment, étudiant, mort le 19 juillet 1976 de tuberculose. *-Rodrigue LAFORTUNE, cellule 5, Plaine du Cul-de-Sac, paysan, mort le 18 novembre 1975 de tuberculose. *-Yves MUZAC, cellule 1, Jacmel, étudiant, mort en juin 1976 de tuberculose. *-Gérard MICHEL, mort en 1975. *-MERCERON, cellule 7, dit Guantanamo. Port-au-Prince, marin, mort en 1976 de tuberculose. *-MENELAS, cellule 8, connu sous le nom de Ayiti, Plaine du Cul-deSac, élevé en Rép. Dominicaine, ancien geôlier à la Grande Prison. attaché à Kesner Blain. mort en 1976 de tuberculose. *-Chères Louis MAX, cellule 2, Plaine du Cul-de-Sac, paysan, mort en octobre 1975 de tuberculose. *-Louis NOEL, cellule 6, Ouanaminthe, mort en 1976, maladie du foie. *-Jean NAPOLEON, Croix des Bouquets, mort en décembre 1972. *-Jean-Marc NERESTAN, cellule 3. Port-à-Piment, tailleur, mort en 1976 de tuberculose. *-Semonvil OSIAS, cellule 2. Cap-Haitien, avocat, mort en juin 1975. *-Cambrone OBANO, cellule 8, Arcahaie, mort en juillet 1976 de diarrhée. *-Charles OCTA, Arcahaie. mort en 1975 de diarrhée. *-Salma PIERRE-PAUL, cellule 3, St-Marc, professeur avocat, mort le 17 septembre 1976 de tuberculose. *-PIPIRITE, cellule 3, Barradère, mort en 1976 de diarrhée, épileptique. *-Charles PIERRE, exécuté le 7 aoùt 1974. *-Darty PHILIPPE, cellule 3. Limbé, mort en novembre 1973 de tuberculose. *-Oveny PAUL, exécuté le 7 août 1974. *-Luc PIERRE-PAUL, cellule 2, Port-au-Prince, comptable. travaillait à une compagnie d'assurance anglaise, mort en juillet 1976, atteint de maladie mentale. *-Jacques PAUL, cellule 8, Port-au-Prince, fils de Paulette Sicot, mort en 1976 de tuberculose. *-Lubin PIERRE-LOUIS, cellule 5. Arcahaie, mort le 1er novembre 1975. atteint de déficience physique. *-Edouard PIERRE, arrêté en 1974, mort en 1975. *-Eddy PRICE, mort en mars 1976. *-Des PREDESTANT, exécuté en août 1974 *-Jean-Claude PHANOR, cellule 2, ex-léopard, mort le 3 mai 1976. *-Ronald PERARD, exécuté en août 1974. *-Bertrand RAYMOND, cellule 1, dit Ti Baron, Plaine du Cul-de-Sac, professeur, mort en 1975 de tuberculose. J*-ean-Louis ROY, exécuté en mars 1976. *-Jean ROBERT, cellule 6, alias Derecul, Arcahaie, garde-côte, mort en 1976 de tuberculose. *-Timothé ROSSINI, cellule 6, maçon, Arcahaie, (Carrefour Pois). -mort en 1975 de diarrhée. *-RAOUL, cellule 4, ancien détective, milicien, mort en 1976 de tuberculose. *-ROMEL, cellule 7, mort en 1975 de tuberculose. *-Annouce REBECCA, cellule 3, Cavaillon, ancien mil.icien, mort le 10 octobre 1972 de tuberculose. *-REYNOLD, compagnon de Dagobert Jean (ex-léopard), mort en octobre 1976. *-Jilmiste SYLVESTRE, cellule 1, cordonnier, Port-au-Prince, mort le ler novembre 1976 de tuberculose. *-Thélismon SALADIN, cellule 1, La Tremblay, paysan, mort le 31 décembre 1976. *-Raymond SAINT-LOUIS, mort le 11 septembre 1976 de tuberculose. *-John SOUFFRANT, exécuté le 7 août 1974. *-Georges ST-MERZIER, cellule 4. Jérémie, ferrailleur. mort en 1976 de tuberculose. *-Jean-Claude ST-LOUIS, cellule 7, Port-au-Prince, mort le 13 novembre 1975 de tuberculose. *-Luc ST-VIL, cellule 5, Fort-Liberté, ex-léopard, mort en septembre 1976 de tuberculose. *-Gasner SIMEON, cellule 7, marin, se dirigeant vers Nassau échoue à Guantanamo, livré au gouvernement haîtien par un bateau américain mort en 1976 de tuberculose. *-SANTIAGUE, cellule 7, Arcahaie, ancien sergent, mort en octobre 1976 de diarrhée. *-Jacques ST-AMAND, *-Reynold TIMOLEON, exécuté le 7 août 1974. *-Alix THOMAS, exécuté le 7 août 1974. *-Clarel TERVIL, exécuté en mars 1976. *-TINTIN, cellule 9, Limbé, mort en 1971 de tuberculose. *-Thélismon TONY, La Tremblay (Croix-des-Bouquets), arrêté en 1969, libéré en 1972 repris en février 1973, mort en 1976 de diarrhée. *-Auguste THENOR, cellule 1, mort en décembre 1974 . *-Edner THEAGENE, mort en 1975. *-Jean Rifla VASSEAU, exécuté en mars 1976. *-Joseph VILFORT, cellule 3. Kenscoff, ferblantier, mort en 1976 de tuberculose. *-Théophile VICTOME, cellule 5, Cazale, mort le 2 janvier 1975- de tuberculose. *-Pierre Michel VITAL, cellule 6, Jérémie, libéré puis repris, mort en février 1976 de diarrhée. *-Romulus VILBRUN, cellule 3, Plaine du Cul-de-Sac, ébéniste, mort le 16 février 1977 de tuberculose. *-Volmar VOLCY, cellule 6, mort en juillet 1976. *-Durena WASHINGTON, cellule 5, garde-côte, mort le 19 octobre 1974, atteint de rhumatismes. *-Elie Wellington, fils de Jamaica, bien connu à Port-au-Prince, mort en octobre 1976 de tuberculose et de déficience physique.
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|  | | Sasaye Super Star


Nombre de messages: 5132 Localisation: Canada Loisirs: Arts et Musique Date d'inscription: 02/03/2007
Feuille de personnage Jeu de rôle: Maestro
 | Sujet: Re: Men sa ki rele diktatè sanginè. Dim 6 Juin 2010 - 22:19 | |
| Gen de bagay terib ki pase lan peyi a mezanmi. Epi nou pa gen konsyans pou soti lan sitiyasyon ki kreye tou mizè sayo.
Mwen te rankontre Mak Romulus lan Monreal anvan li te pase lan lanfè saa lan Fò Dimanch.
Nèg la rantre lan prizon saa an fòm. Apre kèk mwa, petèt 6 mwa sèlman, lè li soti, tout cheve lan tèt li vin tou blan. Lè m wè foto misye, mwen fremi lè m imajine kisa yo fè nèg la soufri lan Fò Dimanch.
Moun gen dwa renmen peyi w pa nostalji oubyen santimantalite, men se pou nou rekonèt ke genyen anpil ayisyen parèy nou ki se bèt sovaj.
Lè m louvri fowòm saa, se Franswa Divalye ki te lan memwa m, men tout moun ki sou lis saa, se sou Janklod ke yo mouri. Koulangèt, ala yon fanmi mezanmi!!!!!
Pou m wè gen moun ki ap reklame ke JANKLOD vin prezidan ankò, jodya. O wi, bagay te pi bon lè l te la. |
|  | | Rico Super Star


 Nombre de messages: 6511 Localisation: inconnue Loisirs: néant Date d'inscription: 02/09/2006
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 | Sujet: Re: Men sa ki rele diktatè sanginè. Dim 6 Juin 2010 - 22:58 | |
| Manyè fè edikasyon zanmi w di li sispann dekonnen. Genyen zanmi ki di yo konnen Marc, mwen pa konnen l pèsonelman yo vreman desi, choke. Kom se yon pèsonaj ki prefere patinen refize rekonèt erè li, se penn pèdi.
Men Marc gen chans annafè ak moun sivilze, tèt an plas kap li tenten li yo, ki se bon ansyen viktim. An palan de Marc genyen ansyen reskape nan menm mouvans li kap viv nan monreyal ak Ozeta kap swiv.
Mwen menm kap pale, jamè gran jamè mwen pap sere kole ak vyolans, Mwen konnen koman yo rele sa, mwen viktim deja sa, mwen pap mande sa pou zot. |
|  | | Mak Super Star


 Nombre de messages: 6209 Localisation: Terrebonne Opinion politique: Démocrate Loisirs: La marche Date d'inscription: 28/08/2006
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 | Sujet: Re: Men sa ki rele diktatè sanginè. Dim 6 Juin 2010 - 23:18 | |
| Rico Kisa wap di konsa . Nap pale de listwa et wap melange bagay yo . Mwen pa jam di ke mwen pa rekonnett ke Duvalier sete yon gwo diktatè. Mwen pa jam di ke anpil moun patt mouri sou regime sa non plis. Mwen di'w ke toutt moun ki lan pouvwa toujou esaye protege pouvwa yo, même dans un contexte démocratique. Mwen te bay examp peyi tayiland , kote moun ap manifeste poukapote premye minis la et la police ak lame reprimande yo afin de protege leta et la stabilité. Ne me parlez pas du passé et les morts sous le régime des Duvalier . Ce qui est arrivé dans les années 60 -70 sous le gouv des Duvalier , c'est du passé pour moi. Il faut arrêter de pleurer les morts car les vivants ont besoin que l'on s'occupe d'eux. Antouka mwen konkli avek neg sayo mwen wè lan politik la , ayiti pap fe yon pa . Se poukoi mwen panse fok nou pran yon pos dictatoriale pour redemarrer le pays . Poukisa mwen di sa ; 1) Parce que neg lan politik yo refize fe consensus pour changer peyi an. Yon pa mem democrat. Alos fok nou pa pedi tan . prese prese pou nou rekonstwui peyi nou. Se pou sa mwen apiye 100% la loi sur l'état d'urgence pour eviter politiciens radote matin , midi ak swa. 2) neg yo ap pede pale fransè tout la sentt jounen kouman pou renvèse gouvènman an 3) apre 12 janvye 2010 genleu politicien haitien pa konprann anyen 4) definitiveman fok se yon gwo system repressif pou ki fe moun respecte lois lan peyi sila. Ne me jugez pas Rico , ce n,est pas une opinion c'est une réalité haitienne. |
|  | | Mak Super Star


 Nombre de messages: 6209 Localisation: Terrebonne Opinion politique: Démocrate Loisirs: La marche Date d'inscription: 28/08/2006
Feuille de personnage Jeu de rôle: Le voyeur
 | Sujet: Re: Men sa ki rele diktatè sanginè. Dim 6 Juin 2010 - 23:24 | |
| | Citation: | | Mwen menm kap pale, jamè gran jamè mwen pap sere kole ak vyolans, |
An palan de vyolans . Il ne faut pas oublier que tout état , toute république fait usage de la violence dans sa structure d'organisation. Exemple , la violence policière, les lois sont souvent violentes, la politique de la sécurisation de l'état et les autres interdictions. C'est aussi de la violence légitimée par l'état.
La violence est partout même dans vos écrits quand vous parlez du gouvernement de l'état d'haiti et de son président . |
|  | | Mak Super Star


 Nombre de messages: 6209 Localisation: Terrebonne Opinion politique: Démocrate Loisirs: La marche Date d'inscription: 28/08/2006
Feuille de personnage Jeu de rôle: Le voyeur
 | Sujet: Re: Men sa ki rele diktatè sanginè. Dim 6 Juin 2010 - 23:33 | |
| An pale de vyolans toujou, je cite les comportements de l'opposition haitienne. Ça c'est aussi de la violence. L'agressivité de certains opposants envers le gouv. C'est de la violence. Les insultes , le dénigrement des leaders lavalas par certains Gnbistes , c'est de la violence. Kouman gen moun kap fe violans et yap akise lott de violan mezanmi oh.
Il n,a rien de plus violent que le dechoukaj d'un président en Haiti. Hum Kife la Rico wou patt konnsa . J'espère que vous allez arrêter de demander le rache manyòk du gouvernement haitien, Quelle violence ! La violence est physique et psychologique . On dit que la violence pyschologique est aussi terrible sinon pire que la violence physique. Sispann fe vyolans an demandan le rache manyòt du chef de l'état haitien. |
|  | | Mak Super Star


 Nombre de messages: 6209 Localisation: Terrebonne Opinion politique: Démocrate Loisirs: La marche Date d'inscription: 28/08/2006
Feuille de personnage Jeu de rôle: Le voyeur
 | Sujet: Re: Men sa ki rele diktatè sanginè. Dim 6 Juin 2010 - 23:51 | |
| Bon Rico , votre texte m'a grandement inspiré et j,ai comme envie de vous sortir tous les mécanismes de la violence: États, institutions et individu.
Ann nou koumanse pale. Dans le livre ; Les Mécanismes de la violence (Éditions Sciences humaines,2006. On apprend dans cet ouvrage que ''la violence est un acte consistant à user de la force (physique ou psychologique) de façon à contraindre quelqu'un ou un groupe à agir contre sa volonté''. Bon nap kontinye demain mais avant de vous quitter je crois qu'il serait important que nous arrêtons un peu pour parler franchement de la violence des haitiens en Haiti depuis l'indépendance. Je parle , bien sûr des violences politiques et les rapports de domination de ceux qui savent, qui croient savoir , ceux qui ont de l'argent et qui veulent toujours plus en maintenant Haiti dans la misère. C'est , en effet, de la violence.
La violence est donc partout et je remercie Rico d'avoir soulevé cette question dans sa dernière intervention.
Je serai heureux de poursuivre ce débat si le temps me le permettra cette semaine. |
|  | | Mak Super Star


 Nombre de messages: 6209 Localisation: Terrebonne Opinion politique: Démocrate Loisirs: La marche Date d'inscription: 28/08/2006
Feuille de personnage Jeu de rôle: Le voyeur
 | Sujet: Re: Men sa ki rele diktatè sanginè. Lun 7 Juin 2010 - 0:46 | |
| [quote]] Genyen zanmi ki di yo konnen Marc, mwen pa konnen l pèsonelman yo vreman desi, choke. Kom se yon pèsonaj ki prefere patinen refize rekonèt erè li, se penn pèdi. /quote]
Mwen espere ke zanmi sa yo ap kontinye suiv deba sila. Paske mwen fenk koumanse pale. Fok sa change an ayiti.
Par ailleurs, je suis allé faire une petite promenade au Centre Ville de Montréal en ce dimanche pluvieux et j'ai trouvé comme par hasard une revue qui parlait de dictature. Map vini ak quelques extraits pou nou lan semain kap vini la . Fok mwen di nou ke ces auteurs ont dit quasiment la même chose que moi concernant la dictature. Une dictature cela permet de remettre les pendules à l'heure. ce n'est pas moi qui l'ai dit mais des chercheurs . Par exemple, Poutine en Russie, c'est un régime autoritaire. Avec ces deux compères , Poutine et Medvedev, la Russie va mieux sur le plan économique , social et politique . Poukisa ? Parce qu'ils contrôlent dans l'ensemble l'opposition dans ce pays. Bref, l'auteur de l'article a démontré comment les États d'urgence décrété par le gouvernement après une crise quelconque facilitent certaines tâches administratives du gouvernement. Na pale pi ta. Anpil zanmi sezi . Mais fok nou pale tout bon vre. 200 ans de discours, de coup d'état, de pale anpil , de rel kay makorel jodia fok nou fe peyi sa vanse pi douvan mezanmi. Fok nou sispann plenyen .
Comment le faire ? je vous offre l'occasion d'en parler au ForumHaiti. J'ai avancé des idées qui ,d'après Rico , choquent et qui étonnent certains de mes amis virtuels . Mais c'est cela le débat. Il faut surprendre pour susciter des réactions . ann nou pale koze. |
|  | | Joel Super Star

 Nombre de messages: 8211 Localisation: USA Loisirs: Histoire Date d'inscription: 24/08/2006
Feuille de personnage Jeu de rôle: Le patriote
 | Sujet: Re: Men sa ki rele diktatè sanginè. Lun 7 Juin 2010 - 10:02 | |
| | Marc a écrit: | Bon nap kontinye demain mais avant de vous quitter je crois qu'il serait important que nous arrêtons un peu pour parler franchement de la violence des haitiens en Haiti depuis l'indépendance. Je parle , bien sûr des violences politiques et les rapports de domination de ceux qui savent, qui croient savoir , ceux qui ont de l'argent et qui veulent toujours plus en maintenant Haiti dans la misère. C'est , en effet, de la violence.
La violence est donc partout et je remercie Rico d'avoir soulevé cette question dans sa dernière intervention.
Je serai heureux de poursuivre ce débat si le temps me le permettra cette semaine. |
Oui MARC,ceux qui ""croient savoir"" sont les plus dangereux.Pendant presque toute l'histoire de notre pays ,ils reviennent de la FRANCE avec leur discours étriqué. Leur politique est qu'ils ont été en FRANCE,qu'ils ont étudié EN fRANCE et cela les habilite à diriger le pays! Je dis non.Ces gens sont les pires crétins.Ils ont été en charge et ils ont foutus ce pays dans la merde. Vous savez MARC ;Je ferais confiance à des jeunes comme vous et JAF ,avant de faire confiance à ces merdiers comme MANIGAT ,GILLES etc ;dont l'argument principal est qu'ils savent! ILS SAVENT QUOI? |
|  | | | | Men sa ki rele diktatè sanginè. | |
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