Forum Haiti : Des Idées et des Débats sur l'Avenir d'Haiti
Forum Haiti : Des Idées et des Débats sur l'Avenir d'Haiti
Forum Haiti : Des Idées et des Débats sur l'Avenir d'Haiti
Vous souhaitez réagir à ce message ? Créez un compte en quelques clics ou connectez-vous pour continuer.

Forum Haiti : Des Idées et des Débats sur l'Avenir d'Haiti

FOROM AYITI : Tèt Ansanm Pou'n Chanje Ayiti.
 
AccueilAccueil  GalerieGalerie  PortailPortail  ÉvènementsÉvènements  PublicationsPublications  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  Connexion  
Le Deal du moment :
Clé licence Windows 10 professionnel 32/64 bits ...
Voir le deal
0.48 €

 

 HARVARD GROUP CALLS FOR MINUSTAH WITHDRAWAL

Aller en bas 
AuteurMessage
jafrikayiti
Super Star
Super Star


Masculin
Nombre de messages : 2236
Localisation : Ottawa
Date d'inscription : 21/08/2006

Feuille de personnage
Jeu de rôle: Bon neg guinen

HARVARD GROUP CALLS FOR MINUSTAH WITHDRAWAL Empty
MessageSujet: HARVARD GROUP CALLS FOR MINUSTAH WITHDRAWAL   HARVARD GROUP CALLS FOR MINUSTAH WITHDRAWAL EmptyMar 4 Oct 2011 - 22:59

October 4, 2011
For immediate release


Press contacts:
Deepa Panchang, dpanchang@gmail.com, 832-875-7539 (US)
Rishi Rattan, rrattan@physiciansforhaiti.org, 312-339-7479 (US)
Kevin Edmonds, kevinedmonds1@gmail.com, 416-892-8142 (Canada)

Paper and press release (English, French, Spanish) attached.

HARVARD GROUP PUBLISHES WHITE PAPER REVIEWING HUMAN RIGHTS ABUSES PERPETRATED BY THE UNITED NATIONS STABILIZATION MISSION IN HAITI, CALLING FOR MINUSTAH WITHDRAWAL

On October 4th, 2011, Harvard students as part of a group of Canadian and US human rights advocates, doctors, public health experts, and journalists released an extensively researched white paper reviewing and evaluating the record of the United Nations Stabilization Mission in Haiti (known by its French acronym, MINUSTAH) and recommending the withdrawal of the force from Haiti. The white paper release comes at a time of heightened scrutiny of MINUSTAH due to high profile human rights abuses and widespread anti-MINUSTAH sentiment in Haiti. The United Nations Security Council’s meeting to renew MINUSTAH’s mandate for the next year is scheduled for October 15th, 2011.

The white paper describes the historical and legal underpinnings of MINUSTAH’s mandate and its political context, while thoroughly reviewing its human rights record since the 2010 earthquake. Human rights violations perpetrated by the force include sexual violence, violent responses to political protests, and the introduction of cholera into Haiti followed by the failure to accept responsibility or offer adequate resources for cholera treatment, prevention, and compensation to victims’ families. Beyond these direct abuses, MINUSTAH has also violated its mandate through failure to protect the internally displaced from forced evictions and gender-based violence, poor security coordination and lack of communication with Haitian groups, and subversion of democratic processes by failing to respond to significant irregularities during the recent presidential elections.

Co-author Deepa Panchang noted, “The white paper project emerged because our Haitian partners were angry and frustrated with MINUSTAH’s widespread human rights violations in Haiti, yet these violations were not being documented in a systematic way and MINUSTAH was not being held accountable for them. Our goal for the white paper was to present an accessible and accurate report to influence decision-making going forward.” Panchang is an alumna of the Harvard School of Public Health.

The cholera epidemic has been an entirely manmade and preventable disaster for Haiti. Especially given the role of MINUSTAH in bringing this epidemic to Haiti, the significant allocation of funding to MINUSTAH while the cholera response remains underfunded is problematic to say the least,” co-author Rishi Rattan of Physicians for Haiti added.

With this in mind, the white paper seeks to shed light on the current human rights abuses occurring at the hands of MINUSTAH and spark critical debate about whether the international community can continue to justify the increasingly high human cost of the mission.

“With the continuous stream of human rights violations attributed to MINUSTAH, if the international community is serious about helping Haiti they will decide that respect for Haitian sovereignty and human rights is incompatible with an extension of the force’s mandate,” said co-author Kevin Edmonds, a doctoral candidate at the University of Toronto.



HealthRoots is an officially recognized student organization of the Harvard School of Public Health. HealthRoots examines how social structures, relations of production, and distributions of power in society affect population health. The Harvard name and the VERITAS shield are trademarks of the President and Fellows of Harvard College and are used by the permission of Harvard University.





4 Octobre, 2011 Contactes: Deepa Panchang, 832‐875‐7539 (US)
Pour sorti immédiat Rishi Rattan, 312‐339‐7479 (US)
Kevin Edmonds, 416‐892‐8142 (Canada)

COMMUNIQUE DE PRESSE

UN GROUPE DE L’UNIVERSITE HARVARD PUBLIE UN RAPPORT EXAMINANT LES
VIOLATIONS DES DROITS DE L’HOMME PAR LA MISSION DES NATIONS UNIES POUR
LA STABILISATION EN HAITI, ET EXIGEANT LE RETRAIT DE LA MINUSTAH


Le 4 Octobre, 2011, des étudiants de l’Université Harvard, faisant partie d’un groupe d’avocats
de droits de l’homme, médecins, experts de la santé publique, et journalistes des États‐Unis et
du Canada ont publié un rapport bien documenté éxaminant et évaluant la présence de la
Mission des Nations Unies pour la Stabilisation en Haïti (MINUSTAH) et recommandant le
retrait de la MINUSTAH d’Haïti. Le rapport sort à un moment d’examen approfondi de la
MINUSTAH à cause des violations importantes des droits de l’homme et du sentiment anti‐
MINUSTAH répandu en Haïti. La réunion du Conseil de Sécurité des Nations Unies pour
renouveler le mandat de la MINUSTAH pour l’année prochaine est prévue pour le 15 Octobre
2011.

Le rapport décrit les étayages historiques et légaux du mandat de la MINUSTAH et son
contexte politique, en même temps qu’il analyse son traitement des droits de l’homme depuis
le tremblement de terre de 2010. Les violations des droits de l’homme commises par la force
incluent la violence sexuelle, des réponses violentes à des manifestations politiques, et
l’introduction du choléra en Haïti. Par la suite, la MINUSTAH n’en a pas admis la responsabilité,
ni offert des ressources suffisantes pour le traitement et la prévention du choléra et de la
compensation aux familles des victimes. En plus de ces mauvais traitements directes, la
MINUSTAH a aussi violé son mandat par son incapacité de protéger des déplacés internes
contre les expulsions forcées et la violence basée sur le genre, la sécurité mal organisée et le
manque de communication avec des groupes haïtiens, et la subversion des processus
démocratiques par le manque de réponse à des irrégularités considérables pendant les
dernières élections présidentielles.

L’un des co‐auteurs Deepa Panchang a remarqué à propos du projet, « Le rapport sur la
MINUSTAH est sorti d’une frustration parmi nos collègues haïtiens due à de nombreuses
violations des droits de l’homme en Haïti, violations qui n’ont pas étaient documenté de façon
systématique et desquelles on n’a pas tenu la MINUSTAH pour responsable. Ce projet sera un
moyen de présenter un rapport accessible et précis pour influencer les futures décisions.»
Panchang est une ancienne élève du Harvard School of Public Health.

« L’épidémie de choléra a été entièrement crée par les actions de l’homme et donc était un
désastre évitable en Haïti. Étant donné le rôle que la MINUSTAH a joué dans l’origine de
choléra et les énormes financements qu’elle reçoive, il est problématique que la réponse au
choléra soit sous‐financé » a ajouté l’autre co‐auteur Rishi Rattan de l’association Physicians
for Haiti.

Dans cet esprit, le rapport vise à éclaircir les problèmes actuels des violations des droits de
l’homme par la MINUSTAH et à déclencher des débats importants sur le rôle de la
communauté internationale qui continue à négliger le lourd impact négatif de la mission aux
haïtiens.



HealthRoots est une organisation officiellement reconnue du Harvard School of Public Health. HealthRoots
analyse comment les structures sociales, les relations de production, et la distribution de pouvoir dans la société
influent sur la santé publique. Le nom de Harvard et le bouclier VERITAS sont des marques du Président et des
Fellows de Harvard College et sont utilisés avec la permission de Harvard University.
Revenir en haut Aller en bas
 
HARVARD GROUP CALLS FOR MINUSTAH WITHDRAWAL
Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Forum Haiti : Des Idées et des Débats sur l'Avenir d'Haiti :: Haiti :: Espace Haïti-
Sauter vers: