Forum Haiti : Des Idées et des Débats sur l'Avenir d'Haiti
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 Se bien nourrir et proteger la planète;c'est possible

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Le gros roseau
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MessageSujet: Se bien nourrir et proteger la planète;c'est possible   Se bien nourrir et proteger la planète;c'est possible EmptyMar 14 Fév 2012 - 9:54

Le Point.fr - Publié le 11/02/2012 à 16:05 - Modifié le 11/02/2012 à 17:56
Christian Rémésy, nutritionniste, ancien directeur de recherche à l'Inra, vante le néovégétarisme, illustré par un menu.
Agathe Villemagne : Pouvez-vous nous donner un exemple de "menu idéal" d'un point de vue nutritif et respectueux d'un développement durable ?
Christian Rémésy : Pour moi, le comportement alimentaire à adopter aujourd'hui est celui du néovégétarien, c'est le meilleur pour la planète. Cela revient à dire : consommer des produits végétaux de façon abondante, et peu de produits animaux protéinés.
Alors, par exemple, ce menu débuterait par une entrée de crudités de saison variées, assaisonnées d'une huile vierge, la mieux assimilée par l'organisme. Ensuite, le plat terre-mer, composé d'une petite portion de viande blanche ou de poisson (100 grammes), de féculents de type couscous ou riz, et, enfin, un petit assortiment de légumes de saison (petits pois ou carottes) chargés de renforcer nos défenses naturelles. Enfin, ce menu s'achèvera par une salade de fruits de saison. Vous observez qu'il n'y a là aucun supplément de produit lipidique de type fromage, charcuterie... C'est par ce type de comportement que nous parviendrons à nourrir la planète de façon durable, tout en restant en bonne santé.
A. V. : Votre recherche sur les industries agroalimentaires est très contestataire, que cible-t-elle exactement ?
C. R. : J'ai en effet dénoncé les abus des industries qui transforment, raffinent, purifient à foison, jusqu'à produire des aliments dotés de calories que j'appelle vides. En effet, à force d'abus, ces industries, détachées d'obligations nutritionnelles, fournissent des produits qui ne correspondent pas à l'apport nutritif suffisant.

Dans l'idéal, afin de parer à ces lacunes nutritives, j'imagine une agriculture plus nourricière, couplée à une industrie qui fasse de "l'optimal procession", c'est-à-dire une transformation intelligente des produits. L'idée de magasins durables qui vendraient des produits bio, non labellisés, de proximité, avec un cahier des charges strict concernant les critères écologiques. J'insiste sur l'importance de promouvoir les produits transformés intelligemment, comme le pain complet ou l'huile vierge.
A. V. : Revenir à un type de production plus traditionnel, n'est-ce pas un rêve utopiste de nutritionniste ?
C. R. : Pendant 50 ans, nous avons assisté à l'essor de l'industrie agroalimentaire. Nous en voyons aujourd'hui les limites : fin des paysans, pollution des sols, malbouffe... Ne soyons pas pessimistes, une nouvelle ère alimentaire est possible, la solution est d'appliquer les bons réglages à l'avenir. Je suis ici pour exposer les quatre leviers d'une alimentation durable :
1. l'importance de devenir néo-végétarien,
2. l'importance d'améliorer l'activité agroalimentaire,
3. l'importance d'augmenter notre consommation de fruits et légumes,
4. l'importance de consommer des matières grasses de qualité
………………………………………………………………………………………………………………
Alimentation durable
www.achatsverts.be
En 50 ans le secteur de la production et de la distribution a fortement évolué et notre alimentation a connu de profonds changements. D’une alimentation essentiellement basée sur des denrées agricoles de base, produites localement, on est passé à une alimentation constituée de produits transformés, importés, ne respectant souvent pas les saisons.
Or l’évolution qu’a connue notre alimentation, ainsi que les choix alimentaires que nous posons, ont des conséquences sur la santé : exposition à de multiples produits chimiques qui s’accumulent dans la chaîne alimentaire, augmentation de la consommation d’aliments sucrés, gras et salés qui peuvent être à l’origine de maladies cardiovasculaires, problèmes d’obésité et de surpoids, etc.
l’environnement : émissions de gaz à effet de serre (l’alimentation est à l’origine de quelque 30% des émissions de gaz à effet de serre), pollution des sols et des eaux, déforestations, génération de déchets, etc.
les conditions de vie et de travail des citoyens : cultures vivrières remplacées par des cultures industrielles destinées à l’exportation, subsides permettant de vendre des denrées agricoles en dessous des coûts de production et qui concurrencent les denrées produites localement, etc.
Afin de réduire ces impacts, tous les acteurs de la chaîne alimentaire ont un rôle à jouer. Comme de plus en plus de personnes prennent leur repas en dehors du foyer, la restauration collective endosse une part importante du poids environnemental de l’alimentation.
En optant pour une alimentation plus durable, les collectivités peuvent donc être des acteurs importants de changement et ont d’ailleurs un rôle d’exemplarité à jouer à ce niveau.
Se basant sur les critères du développement durable, l’alimentation durable vise en effet à réduire les impacts liés à l’alimentation.
Qu’est-ce que l’alimentation durable ?
L’alimentation durable respecte des critères
environnementaux : réduction de l’empreinte écologique, protection de la nature et des ressources naturelles. L’alimentation durable c’est faire le choix d’aliments respectant la saisonnalité, produits à proximité (limitant donc les transports), issus de modes de production agricoles durables (agriculture/élevage biologique et culture intégrée, etc.). C’est également mener une réflexion par rapport aux déchets (emballages, gaspillage alimentaire, etc.)
éthiques : équilibre dans les rapports nord/sud et nord/nord. L’alimentation durable c’est faire le choix de produits issus d’une agriculture paysanne ou du commerce équitable
de santé : équilibre nutritionnel, découverte du goût. L’alimentation durable c’est respecter la pyramide alimentaire et les contraintes nutritionnelles et opter pour des denrées de qualité et savoureuses
économiques : maîtrise des coûts, viabilité économique. L’alimentation durable c’est également prendre en compte le pilier économique en veillant à éviter une augmentation du « food cost » ou du coût salarial du personnel de cuisine.
Ainsi, faire évoluer la restauration de collectivité vers l’alimentation durable ne veut pas dire pour autant passer au « tout bio ». De nombreux paramètres entrent en ligne de compte et l’équilibre « durable » de l’assiette proposée reposera aussi sur d’autres possibilités. La collectivité sera donc amenée à penser « global » et long terme.
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Régime méditerranéen: plus qu'une alimentation, un style de vie !
www.e-sante.be
Des atouts pour le coeur Comme le soja au JaponZzzzzzzzzzzzz... la sieste
Comme le soja au Japon
Végétaux (fruits, légumes, légumes secs), poisson, vin rouge... et, évidemment, huile d'olive, l'alimentation méditerranéenne traditionnelle et ses composantes sont étudiées sous toutes leurs facettes depuis plusieurs décennies. Longtemps, on a pensé que la protection cardio-vasculaire de ce mode de vie alimentaire se résumait à une faible consommation d'acides gras saturés (peu de viandes) et, en contrepartie, une plus grande consommation d'acides gras insaturés (huile d'olive, poissons gras, noix…).
Des atouts pour le coeur

On sait aujourd'hui que ce message santé lié à la faible mortalité cardio-vasculaire des populations vivant autour de la Grande Bleue est réducteur et que l'on ne peut pas exclure d'autres influences. Parmi celles-ci, il y a l'apport en vitamines, en minéraux, en fibres et en antioxydants des végétaux, les aliments caractéristiques majeurs de ce modèle alimentaire. Et une nouvelle étude souligne également les concentrations importantes en ces mêmes végétaux du bassin méditerranéen en des non-nutriments, tels que les lignanes et les isoflavones, appelés phytoestrogènes.
Des chercheurs italiens ont en effet montré, sur près de 70 plantes testées, une activité dite oestrogénique, actuellement très étudiée dans la lutte contre les maladies cardio-vasculaires. Des végétaux de base comme les tomates, les légumineuses, les choux, les carottes, les épinards, mais aussi des épices et aromates comme le persil, le safran, la coriandre, les graines de fenouil seraient aussi dotés de cette propriété. Un point commun avec l'alimentation nipponne, fortement imprégnée de phytoestrogènes, en raison d'une grande consommation de soja, et aussi associée à une faible mortalité cardiaque.
Zzzzzzzzzzzzz... la sieste
Autre coutume particulièrement bien ancrée dans les pays méditerranéens : la sieste ! Peu pratiquée chez nous, hormis le dimanche, elle s'avère être un autre facteur protecteur pour le cŒur et les vaisseaux. Une équipe de l'Ecole de santé publique de l'université d'Athènes a suivi pendant 6 ans 23.681 femmes et hommes grecs âgés de 20 à 86 ans, sans antécédents cardiovasculaires. L'analyse comportait notamment les habitudes liées à la pratique de la sieste.
Verdict : quelles que soient la fréquence et la durée, la sieste est associée à une réduction du risque de mourir d'une maladie cardiaque de 34%, par rapport à ceux qui ne pratiquent pas la sieste. Le travail influencerait aussi cet effet : la protection atteindrait jusqu'à 64% chez les hommes qui travaillent, alors qu'elle n'est que de 36% chez ceux qui ne travaillent pas ! Principale vertu de la sieste : son effet déstressant, favorable pour le cŒur. Voilà sûrement de quoi donner des idées à certains chaque lundi…
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Pour perdre du ventre, adoptez le régime méditerranéen!
Vous avez pris du ventre? Vous présentez peut-être un des autres symptômes de ce que l’on appelle le syndrome métabolique: trop de cholestérol, de tension, une glycémie trop élevée, etc.? Si c’est le cas, passez à l’action et mettez-vous au régime méditerranéen. En effet, il se révèle efficace pour vous faire perdre votre ventre!
Le syndrome du gros ventre
Avoir un gros ventre est le signe le plus évident du syndrome métabolique. À tel point que la simple mesure du tour de taille est devenue aussi importante que le calcul de l’IMC (indice de masse corporelle: le poids est divisé deux fois par la taille).
Et pour cause, le gros ventre est l’un des 5 symptômes du syndrome métabolique, connu pour être un puissant facteur de risque cardiovasculaire:
Tour de taille supérieur à 102 cm chez les hommes et à 88 cm chez les femmes.
Insulinorésistance, soit un taux de sucre dans le sang (glycémie) élevé, supérieure à 1,10 g/l (6,1 mmol/l).
Tension artérielle supérieure ou égale à 130/85.
HDL-Cholestérol (bon cholestérol) inférieur à 1 mmol/l (0,40 g/l) chez les hommes et 1,3 mmol/l (0,50 g/l) chez les femmes ;
Triglycérides supérieurs ou égaux à 1,7 mmol/l (1,5 g/l).
Voici pour les avertissements, passons maintenant à la solution: le régime méditerranéen, qui vient de faire la preuve de son efficacité pour faire perdre du gros ventre.

Régime méditerranéen contre gros ventre
L’étude est d’envergure puisqu’elle a consisté à analyser tous les essais exploitables ayant porté sur ce sujet, soit une cinquantaine pour un total de 535.000 personnes.
Le résultat est sans appel, le régime méditerranéen permet de réduire le risque de syndrome métabolique. Il permet également d’augmenter le taux de bon cholestérol, de diminuer le taux de triglycérides, la pression artérielle systolique et diastolique, la glycémie et enfin le tour de taille.
Sachant que le régime méditerranéen est facile à mettre en œuvre et peu coûteux, il reste à souhaiter que le plus grand nombre suivent ce type d’alimentation afin de réduire les maladies cardiovasculaires, qui rappelons-le, représentent la première cause de mortalité dans les pays occidentaux!
Du régime méditerranéen au rééquilibrage alimentaire…
Ce conseil de suivre le régime méditerranéen pour limiter les risques cardiovasculaires est en accord avec les recommandations que vient de formuler la Haute autorité de santé (HAS). À savoir, d’éviter la succession de régimes amaigrissants, qui mène à ce que l’on appelle le régime yoyo avec reprise du poids perdu, voire plus, entre chaque régime. Mais inversement, de privilégier un rééquilibrage alimentaire afin, dans un premier temps de stabiliser son poids.
Ce rééquilibrage alimentaire ne comprend pas de restrictions mais repose sur un apprentissage des règles diététiques, comme celles qui figurent dans le régime méditerranéen: beaucoup de fruits et légumes, du poisson, des céréales complètes, de bonnes huiles, des fruits secs. Inversement, peu de viande, de produits animaux transformés et de produits industriels, lesquels sont remplacés par des « préparations maisons » avec des produits de base.
Idéal pour perdre son ventre!



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