Forum Haiti : Des Idées et des Débats sur l'Avenir d'Haiti
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 A TOUS LES MINIMALISTES JOEL ET cO.

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MessageSujet: A TOUS LES MINIMALISTES JOEL ET cO.   A TOUS LES MINIMALISTES JOEL ET cO. EmptyVen 8 Fév 2013 - 7:36

A quoi sert le ministère de la Culture? Le Nouvelliste | Publié le : 2013-02-06 Francklin Benjamin PhD, Social Research and Cultural Studies Universite Paris. France/ National Chiao Tung University. Taiwan

Le carnaval nous est revenu très vite, au rythme du temps qui passe. Si vite comme si le dernier remonte à deux semaines. Combien y en aura-t-il cette année ? Probablement plusieurs. D'une part, depuis des années cela tend à s'imposer dans le paysage ; de l'autre, les D.J. devraient être consolés en cette occasion pour avoir raté la dernière. Pas de doute ! Les temps ont vraiment changé !

Mais, il faut porter le regard ailleurs : sur la culture ! Ou, pour être plus précis, sur ce qu'on pourrait appeler le « management culturel ». C'est de cette préoccupation managériale que part ma réflexion. Il me semble qu'il n'y a pas meilleur moment de soulever une telle question, ni de meilleur timing pour faire une telle exigence, que la période carnavalesque même. Alors disons-le sans fard et primesautier : le ministère de la Culture doit disparaître ! «Che sarà sarà »si le lecteur s'estime lésé... j'essayerai tout de même, et je ne vise que ça, d'obtenir son adhésion
!
En effet, mise à part l'anxiété qu'un aussi étrange réquisitoire peut occasionner chez les employés de cette entité de la Fonction publique ou chez ceux dont les intérêts seraient lésés, certains le jugeraient incongru, voire provocant. Chacun en déterminera en son âme et conscience. Mais je suis convaincu de leur adhésion, sachant qu'ils sont travaillés, comme moi, par cette question allant de soi : pourquoi disposer d'un ministre de la culture dont le seul rôle est d'organiser des carnavals ? Le comité du carnaval ne suffirait-il pas ?

Expliquons. La nécessaire disparition de ce ministère ne s'explique pas par un défaut budgétaire (il est vrai que le pourcentage du budget qui lui est alloué, 0,64%, de celui de l'Etat donne une idée de notre conception de la culture et des choses de l'esprit en général, ce ne sont pas les coopérations qui manquent) ; il ne s'agit pas non plus de règlement de compte. Ce n'est pas non plus une manière d'appuyer ceux qui soutiennent, non sans raison, qu'il y a trop de ministères et de ministres inutiles. Elle s'explique plutôt par l'urgence même d'un véritable ministère de la Culture.

Baignant dans une léthargie
exceptionnelle, cette institution, en dépit de son importance, n'est pas connue pour être parmi les très ambitieux. Les initiatives proposées manquent généralement d'envergeure et ne sont l'expression d'aucun grand projet culturel. Bizarrement, il semble que le très en vogue « état d'urgence » n'épargne pas le fait culturel. Les projets culturels sont des projets « d'état d'urgence », s'inscrivant dans une logique de l'immédiat. Prenons quelques exemples de politique culturelle :
a) Programme de soutien aux radios communautaires, lancé en 2011 par Marie Laurence Jocelyn Lassègue, « fondé sur un constat réel de manque de moyens de ces institutions qui rendent pourtant un service inestimable aux populations vivant du loin de la république de Port-au-Prince » ;

b) Programme d'éducation culturelle, lancé fin 2012 par l'ancien ministre Mario Dupuy. Financé par l'État haïtien à hauteur de 5 millions de gourdes, on n'a aucune garantie de sa suivie par les nouvelles équipes, connaissant la méthode de l'Administration publique haïtienne, gangrenée surtout par l'absence de continuité dans les dossiers ;

c) Programme de centre de lecture et d'animation culturelle (CLAC), financé par l'OIF et la fondation France ;

d) Programme d'appui à l'industrie du livre et de la création artistique en générale, financé par l'État haïtien à hauteur d'environ 10 millions de gourdes. On pourrait ajouter quelques autres petits menus programmes de ce genre, sans compter les petites subvertions distribuées çà et là.

e) Le Programme dit Pikliz, le plus récent, organisé à la mairie de Delmas (qui semble avoir bien débuté d'ailleurs).

Ce qui est consternant, et qui corrobore, hélas, ma thèse selon laquelle ce ministère a une fonction uniquement carnavalesque , c'est que la somme dépensée globalement pour le carnaval est de loin plus élevé que tous ces petits programmes pris ensemble (le carnaval de février devrait coûter 197 millions de gourdes). Par ailleurs, on ne voit pas en quoi ils engagent un véritable chantier culturel, notamment en ce qui a trait aux lieux de représentation de la culture. On n'y lit aucune cohérence managériale, dont la boussole pourrait être un véritable programme national de culture. Évidemment, la question n'est pas de dire qu'il faudrait abandonner ces programmes, mais de soutenir de préférence que la mission d'un ministère d'une importance pareille ne peut se résumer à ça. Nous avons besoin, plus que d'autres pays, d'une réelle prise en charge de la culture de manière imaginative en tenant compte de ce qui se fait ailleurs. Étant un pays continuellement en construction, il n'y a aucune raison que nous ne construisions pas non plus notre paysage culturel. Il est tout à fait dommage de penser que la culture ne participe pas de la construction du pays. Quand on écoute les comptes rendus des discussions d'Haïti avec ce que le pays considère comme ses « partenaires », la question des lieux de mémoire, n'a jamais été abordée. Sur les différents projets qui ont été soumis jusqu'à présent à exécution, ce domaine constitue le grand absent. Tout ce passe comme si il n'y avait aucun besoin en ce sens. (Et nous attendons encore le mémorial devant être construit en mémoire des victimes du séisme).

Certains pays se passent de la préoccupation de se doter d'un ministère de la Culture et ne posent pas le problème de management culturel. Les États-Unis par exemple, l'État fédéral ne s'en occupe pas. Les questions culturelles sont confiées aux décideurs locaux et agents du privé. Et l'initiative individuelle n'a jamais besoin d'institution pour se développer. Cependant, en dépit de cette apparence d'anarchie, ce pays fait partie des plus grands réseaux de musées au monde ; les plus grands conservatoires s'y trouvent aussi, sans compter le regard soutenu apporté à l'histoire, sous un prisme culturel. La bonne santé économique des Etats-Unis et sa maturité politique les dispensent évidemment d'une telle structure. Un luxe que nous ne pouvons pas nous permettre. On pourrait trouver comparaison moins ambitieuse et qui correspond à notre modèle. Prenons le cas de la République dominicaine. Elle dispose, comme nous, d'un ministère de la Culture. Elle organise comme nous le carnaval, mais le contraste est que le pays regorge de mussées où les touristes se bousculent. Et selon la Direction général des musées de ce pays, il en disposerait d'au moins 44. En voici une liste incomplete, parmi les plus importants :Museo National de Historia y Geography, Museo del Hombre Dominicano, Museo del Arte Moderno, Museo National de Historia Natural, Museum of the 19th Century Dominican Family, Museo de las Casas Reales, Diego Columbus Museum, Colonial City Hall Museum, Dominican Telecommunications Museum, Altos de Chavon Archaeological Museum, Museo Larimar, etc.

Entendons-nous bien : il ne s'agit pas ici de comparer l'incomparable. La question est tout autre. Il s'agit d'abord de forcer, une énième fois, le trait de notre décalage à ce qui constitue les normes régissant le fonctionnement d'une société. Il s'agit aussi de comprendre, par exemple, pourquoi en tant qu'héritiers d'un passé esclavagiste, nous ne nous sommes jamais intéressés à penser à la construction d'un « musée de l'histoire de l'esclavage ». Pourquoi pas un « musée de l'agriculture », alors que nous ne cessons de ruminer : « Haïti est un pays essentiellement agricole ». Il s'agit de comprendre par ailleurs pourquoi il n'existe pas de grand centre culturel chez nous, encore moins de projets culturels dignes de ce nom. Pourquoi sommes-nous si désintéressés à l'histoire de notre environnement ? Pourquoi, au moment même où nous discutons de bidonvillisation, aucune structure, aucun débat n'existe sur l'urbanisation ? Comment comprendre justement que ces vides ne suscitent nulle part aucune inquiétude ? Il y a quelque chose de dramatique dans ces constats. Car il est difficile de comprendre, vu le contexte dans lequel Haïti est advenue, que nous ayons à ce point insensibles à des questions aussi importantes. Par ailleurs, on comprend aussi assez mal, vu le contexte dans lequel nous avons pris notre indépendance; vu le faible taux d'alphabétisation des masses populaires, que l'État soit aussi insouciant sur des questions aussi graves.

Évidemment, il n'y a pas que l'État. Il y a aussi les élites, notamment économiques. Leur rôle dans cette question n'est pas moindre. Et c'est ce qui explique que ma position sur la question n'est en rien dirigiste. Dans la production culturelle, les artistes n'attendent pas l'État, ils n'ont pas à faire le management (culturel) non plus. Or ces questions sont totalement étrangères à ces élites. Dès lors, l'État ne peut pas être lui aussi démissionnaire. Son rôle est de créer les possibilités d'épanouissement de cette culture, de la mettre, dans toute sa diversité, à la disposition des citoyens et du monde. C'est enfin à lui d'en montrer la richesse, via des lieux symboliques. C'est aussi à l'État de perpétuer la fonction mémorielle. Or il semble que cette vocation ne soit pas mieux assumée, voire pas du tout. Son assomption était d'autan plus nécessaire que nous sommtes continuellement en quête de sens pour ce pays. Il nous faut savoir que la mise en place d'institutions garantissant le relais de notre mémoire aux générations futures est indispensable.
Il y a autre chose. Admettons que notre goût culturel, pour une raison ou une autre, aurait horreur de notre passé, et que nous serions plus confortables dans l'amnésie, qu'est-ce qui expliquerait alors qu'à l'époque contemporaine, sur près de 27 500 km2, il n'existe même pas une salle de cinéma en Haïti, au XXIe siècle, à l'heure de l'image ? Admettons, pour faire une autre concession, que nous serions allergiques au cinéma, au théâtre, à l'Art (avec un grand A). Mais une bibliothèque ? Oui, qu'en est-il d'une bibliothèque nationale, digne de ce nom ? Serions-nous aussi allergiques à cet espace qui a su construire tant de peuples, qui les a fait rayonner dans les moindres interstices du globe ? Il serait intéressant d'écouter la réponse des responsables culturels. Il s'agit là de choses qu'on ne peut pas raconter à l'étranger. Mais passons.

Ainsi, la question de la raison d'être de ce ministère dit de la Culture n'est pas sans fondement. Mais, diriez-vous, cette question pourrait s'appliquer aussi à d'autres institutions du pays, lesquelles n'existent que nominalement. Justement, ce qui fait la différence de l'institution dont nous parlons ici, c'est qu'elle concerne un domaine qui définit tous les peuples, et qui nous définit aussi en tant que peuple : la culture, la mémoire. Qu'est-ce qu'un peuple sans culture, devenu amnésique ? Qu'est-ce qu'un peuple qui n'est pas fier de sa culture ? Le génie d'un peuple se révèle par sa culture ; son degré de civilisation se manifeste par le souci qu'il accorde à son passé ; sa grandeur s'exprime par le prix qu'il accorde à son histoire et la manière dont il entend garder sa mémoire dans le temps, de telle sorte qu'elle participe de la cohésion nationale. Telles sont les causes auxquelles notre ministère de la Culture devrait se dévouer.

Un fait

Beaucoup de gens plaisantaient de la façon dont, lors d'une visite à la Citadelle Henri Christophe au Cap-Haïtien, Michel Martelly apostrophait Mario Dupuy, ministre de la Culture d'alors, à cause de l'État de délabrement de cet important site touristique. À bien regarder, la Citadelle laissait voir un monument abandonné, dont l'entretien est abandonné à des paysans sous-payés et qui pis est pas toujours... Mais l'état de la Citadelle est aussi l'état du palais de Sans-Souci et des différents forts et monuments touristiques du pays. Il serait intéressant de voir si la Citadelle a été rénovée après la sortie du président de la République, ou si tout cela n'a été, finalement, qu'une « saute d'humeur » de plus.
Un autre fait

Je m'étais rendu, au mois d'août de l'année dernière, dans les hauteurs de Kenskoff, aux forts Jacques et Alexandre, construits dans la foulée de l'indépendance. Le premier, dont l'état de construction était plus avancé à l'époque, est dans un état d'insalubrité incroyable. Au fort Jacques, des détritus partout (cartons et bouteilles plastiques, déchets d'aliments (puisqu'il y a un commerce pour visiteurs). Pire : l'odeur des matières fécales jonchant les bois suffoque les visiteurs. Mais le plus étonnant est ailleurs. Aucune structure de rentabilisation du site. Juste des parkings de fortune, sans guide ni agent (du ministère du Tourisme ou de la Culture). Le visiteur est livré à lui-même. On y entre comme au moulin. La nature ayant horreur du vide, à l'entrée principale de ce qui reste encore du site, un petit groupe d'individus rackettent les visiteurs, leur réclamant entre 15 et 50 gourdes. Un phénomène presque identique dans l'ensemble des sites touristiques du pays.
Quant au fort Alexandre, situé de l'autre côté de la montagne et qui domine la vallée de Jacmel, c'est un repair pour animaux.
Le faux argument du manque de moyens
Les arguments pour justifier l'absence d'initiatives pullulent. Le plus connu, qui subsume tous les autres, est celui de manque de moyens. Pas de moyen ni pour les petits projets, tel que restructurer fort Jacques et Alexandre par exemple ou entretenir la Citadelle, une fierté nationale. N'en parlons pasdes grands projets, dont celui de construire un « musée de l'histoire de l'esclavage ».

Mais ce même argument existe aussi dans d'autres domaines, dont celui de l'enseignement supérieur. Il se résume de la sorte : « Nous n'avons pas de moyens pour de nouveaux campus universitaires. » Mais le fait est que, pour s'arrêter sur un exemple parmi mille, l'année précédant le fameux cadeau de Saint-Domingue à Limonade coûtant 60 millions de dollars américains environ, nous avons décaissé, au profit de nos parlementaires au titre de « petits projets locaux », la bagatelle de 195 millions de dollars qui ont été répartis en autant de députés (et sénateurs). Autrement dit, une somme qui pourrait, comparée au coût du campus que nous a offert la république voisine, permettre d'en construire au moins trois. Évidemment, nous ne remettons pas en question l'utilité des projets auxquels nos députés ont dépensé cette somme. Mais il est seulement souhaitable que les fonds publics puissent être alloués à des projets d'envergure, durables. Mais cette tare « du minimalisme » semble nous venir de loin. Lisez ce compte rendu historique de Benoît Joachim : « Sous l'empire de Soulouque, et probablement aux autres époques aussi, les magasins de l'État regorgeaient de draps, de toutes sortes de tissus, etc. qui, achetés sous prétexte d'habiller, de chausser, et de nourrir les troupes, étaient livrés aux "généraux, aux sénateurs" qui les revendaient à vile prix ou les utilisaient à des fins personnelles. Ces commandes, placées à prix élevé, étaient payables au bon du Trésor [...] »

On n'ira pas jusqu'à dire que nous sommes plus portés vers les « provisions en gros et en détails » que la question culturelle, mais il y a bien lieu de souligner ce que les anglophones appellent « a big gap » entre la solennité des discours nationalistes, parfois enflammés de nos dirigeants, et l'inexistence d'investissement dans nos lieux de mémoire.

Chercher à comprendre

Il serait utile de pousser davantage ces réflexions pour essayer de comprendre pourquoi, depuis tout ce temps, il nous est si difficile de réduire de tels écarts. Au fond, comme le dit Sauveur Pierre Étienne, nous n'avions jamais eu qu'un rapport « patrimonial » avec l'État. Mais de là à démissionner de toute prise en charge de notre mémoire de peuple ; de là à le sacrifier sur l'autel du gain facile, qu'est-ce qui peut être pire pour une civilisation qui veut s'épanouir? Selon Jean Price-Mars, les Américains avaient trouvé, dans les années 40, une « excellente » formule pour décrire ces écarts et notre situation de peuple : ils nous définissent comme « an inarticulate People », que l'auteur essaie d'expliquer de la sorte : « "Inarticulate people", terme qui, au demeurant, signifierait un peuple dénué du pouvoir de sa pensée, dépourvu de la capacité d'énoncer sa volonté et de le faire valoir, réduit par conséquent à n'être, en définitive, qu'un amas confus d'individus, engourdis d'ignorance [...]. »

Je définirais autrement l'expression. Car je crois que nous savons nous montrer capables « d'articuler » nos pensées, nos revendications (prenons le secteur paysan au XIXe siècle, avec leurs moyens, bien sûr) quand il le faut. Je prendrai « inarticuler » dans un autre sens : celui des priorités. Ainsi, si « inarticulate people » consiste à dire qu'il nous reste encore des ajustements à faire dans notre façon de gérer, de définir nos priorités, de savoir ce qui fait notre force et notre faiblesse en tant que peuple, je crains effectivement que nous soyons encore « an inarticulate people ». Car nous faisant partie sans doute des rares peuples qui ignorent encore l'importance de la manière dont il faut que nous existions dans le temps. Ainsi, la question de l'articulation culturelle de l'Haïtien doit être approfondie et portée sur le terrain de la mémoire et de sa représentation.

Je crois qu'on a les principales raisons pour lesquelles il faudrait faire disparaître le ministère de la Culture, parce que réduit à la simple fonction d'organisateur de carnaval, qui ne saurait à lui seul constituer la culture de notre riche répertoire. À moins qu'il change de mission ! Francklin Benjamin PhD, Social Research and Cultural Studies Universite Paris8. France/ National Chiao Tung University. Taiwan Bibliographie
Benoît Joachim, « Commerce et décolonisation : l'expérience franco-haïtienne au XIXe siècle », Annales Économies, Sociétés, Civilisation, Armand Colin, no 6, nov.-déc. 1972.
Jean Price-Mars, Boyer Bazelais et le drame de Miragoâne, Imprimerie de l'État, 1948.
http://www.accessdr.com/2012/12/the-fifth-dominican-museum-festival-coming-soon/
http://www.cultura.gov.do/dependencias/museos/direcciongeneraldemuseos.htm;
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