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 KISAK '' ACADÉMIE FRANCAISE'' pouki tout bri sapat sayo

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Rico
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MessageSujet: KISAK '' ACADÉMIE FRANCAISE'' pouki tout bri sapat sayo   KISAK '' ACADÉMIE FRANCAISE'' pouki tout bri sapat sayo EmptySam 14 Déc 2013 - 19:51

KISAK '' ACADÉMIE FRANCAISE'' pouki tout bri sapat sayo 800px-Institut_de_France_-_Acad%C3%A9mie_fran%C3%A7aise_et_pont_des_Arts
Institut de France/Académie française et pont des Arts (Paris)[/


Académie française

L’Académie française, fondée en 1635 sous le règne de Louis XIII par le cardinal de Richelieu, est une institution française dont la fonction est de normaliser et de perfectionner la langue française. Elle se compose de quarante membres élus par leurs pairs. Intégrée à l'Institut de France lors de la création de celui-ci le 25 octobre 1795, elle est la première de ses cinq académies.

La mission qui lui est assignée dès l’origine est de fixer la langue française, de lui donner des règles, de la rendre pure et compréhensible par tous. Elle doit dans cet esprit commencer par composer un dictionnaire : la première édition du Dictionnaire de l'Académie française est publiée en 1694 et la neuvième est en cours d'élaboration.

L'Académie française rassemble des personnalités marquantes de la vie culturelle : poètes, romanciers, hommes de théâtre, critiques, philosophes, historiens et des scientifiques qui ont illustré la langue française, et, par tradition, des militaires de haut rang, des hommes d’État et des dignitaires religieux.

Si la plupart des membres de l'Académie française sont originaires de l'Hexagone, certains d'entre eux viennent de l'étranger. Ainsi, par exemple, le 12 décembre 2013, l'Académie a élu au premier tour l'écrivain québécois d'origine haïtienne Dany Laferrière.


Historique

Les origines de l'Académie se trouvent dans les réunions informelles d'un groupe littéraire, le « cercle Conrart », qui se rassemble depuis 1629 au numéro 135 de la rue Saint-Martin, domicile de Valentin Conrart, conseiller de Louis XIII et habitué de l'hôtel de Rambouillet où se rencontraient déjà ces hommes de lettres. Ces réunions littéraires secrètes (comme auparavant l’Académie de musique et de poésie fondée en 1570 par Jean-Antoine de Baïf et Joachim Thibault de Courville sous le règne de Charles IX et qui, tout en restant secrète, devient en 1574 l’Académie du palais sous Henri III) inspirent à Richelieu, dont les idées prennent un caractère de grandeur, le projet de créer l'Académie française en transformant ces réunions en une compagnie littéraire sous l'autorité royale, prenant pour modèle l'Accademia della Crusca fondée à Florence en 1582 et ayant déjà publié son Vocabolario en 16123. Conrart en dresse les lettres patentes, en rédige les statuts et règlements4 le 13 mars 1634, statuts à caractère prescriptif visés par le Cardinal le 16 février 1635, signés par Louis XIII le 22 février 1635 (date traditionnellement attribuée pour la naissance officielle de l'Académie française) et enregistrés par le Parlement de Paris le 16 juillet 1637. Treize nouveaux membres, appelés jusqu’en 1636 du nom d’« Académistes » (« académiciens » à partir du 12 février 1636), sont admis à siéger avec le groupe initial des 9 membres. Valentin Conrart en devient le premier secrétaire perpétuel de 1634 à 1675, Richelieu est nommé « père et protecteur » de ces lettrés au départ quelque peu rétifs (depuis le protectorat de Louis XIV, chaque chef de l'État français demeure le protecteur de l'Académie, approuvant ou non l'élection d'un membre)5.

Le livre Histoire de l'Académie françoise (premier volume paru en 1653) écrit par un de ses membres, Paul Pellisson (le second de l'abbé d'Olivet relatant son histoire est paru en 1729), rédigé à partir des registres de l'Académie française et sous l'influence des académiciens (d'autant plus que Pellisson souhaite intégrer la compagnie), est la source unique sur la fondation de l'Académie. Pellisson considère qu'elle n'a aucune finalité savante comme l'académie de Baïf fondée en 1570 et l'académie de Mersenne ou finalité politique comme l'académie des frères Dupuy6, mais son récit omet que le cercle Conrart réunit des hommes de plume, de grands aristocrates et a aussi pour vocation de s'échanger des informations pour offrir au groupe une position privilégiée sur l'espace socio-politique de l'époque7. De plus, l'Académie donnant son avis sur les œuvres littéraires (voir son intervention dans la « querelle du Cid »), Richelieu y voit un moyen de contrôle sur la vie intellectuelle et littéraire française. Dans sa volonté de rassembler, Richelieu veut que la langue française soit l'affaire des représentants des divers domaines du savoir (ecclésiastiquesN 4, militaires -le premier est le duc Armand de Coislin en 1652, diplomates, puis écrivains et philosophes - le premier est Montesquieu en 1727 - sous Louis XV qui menace de supprimer l'Académie qui prend son indépendance grâce aux Lumières) et décide que l'Académie s'ouvre à quarante membres égaux et indépendants, donc qu'elle ne soit pas subventionnée8.


Ancienne porte de l'Académie française (avant 1780) avec la devise « À l'immortalité ».
Le caractère officiel de cette compagnie de « beaux esprits » étant établi, elle se réunit d’abord chez tel ou tel de ses membres, puis chez le chancelier Pierre Séguier à partir de 1639, est hébergée à la mort de Richelieu en 1642 par Anne d'Autriche grâce à l'intervention de l'académicien Vincent Voiture interprète de la reine mère9, sous les conseils de Colbert elle est transférée au Louvre à partir de 1672, et enfin au collège des Quatre-Nations (devenu Institut de France en 1795) de 1805 à nos jours10.

Au cours de ses trois siècles et demi d’existence au cours de laquelle elle a été l'incarnation du pouvoir sous Louis XIII et Louis XIV, émanation de la pensée révolutionnaire sous Louis XV et Louis XVI, elle a su maintenir ses institutions, qui ont fonctionné avec régularité, hormis l’interruption de 1793 - 1803 pendant la Convention, le Directoire et le début du Consulat. En 1694 paraît la première édition du Dictionnaire de l'Académie française. En 1793, par décret daté du 8 août, la Convention Nationale supprime toutes les académies royales (« royaume des lettrés, titrés, mitrés » selon la formule de Chamfort), y compris l'Académie française, et confirme l'interdiction d'élire de nouveaux membres pour remplacer ceux décédés. Pendant la Terreur, l'abbé Morellet sauve les archives de l'Académie en les cachant chez lui. En 1795 (décret du 22 août) ces Académies sont remplacées par une seule entité : l'Institut de France. La loi sur l'organisation de l'instruction publique du 3 brumaire an IV (mardi 25 octobre 1795) arrête l'organisation de l'InstitutN 5. Par arrêté du 3 pluviôse de l'An XI (23 janvier 1803) Bonaparte, Premier Consul, décide de restaurer les anciennes académies, mais simplement comme classes (divisions) de l'Institut de France. La seconde « classe de langue et littérature françaises » correspond de facto à l'ancienne Académie française. Le 21 mars 1816, le roi Louis XVIII, désireux de renouer avec la période pré-révolutionnaire, rend aux classes leur nom d'autrefois, Académie, mais s'octroie le privilège de choisir ses membres.

À noter qu'en 1800, à l'instigation de Jean-Pierre Louis de Fontanes, André Morellet et Jean Baptiste Antoine Suard, Lucien Bonaparte, alors ministre de l'intérieur rêvant d'être académicien, envisage une reconstitution de l'Académie française. Le Premier Consul, son frère issu de la Révolution, s'oppose à ce projet et lui écritN 6 le 26 messidor An VIII (15 juillet 1800) :
il n'y a point d'Académie française ;
elle a été abrogée par une loi de la République ;
l'Institut réunit à la fois les anciennes Académies des sciences, française et des belles-lettres ;
si une association prend le titre ridicule [sic] d'Académie française et suit ses anciens statuts, l'intention du Gouvernement est qu'elle soit sur-le-champ supprimée.

Le patriotisme issu de la Première Guerre mondiale favorise l'élection de nombreux maréchaux (le premier est le maréchal Lyautey en 1912). Sous l'Occupation, l'Académie a pour membres des collaborateurs (Charles Maurras, Abel Bonnard, Abel Hermant, etc.) et le maréchal Pétain depuis 1929. Une légende veut que François Mauriac soit l'âme de la résistance académique alors que c'est Georges Duhamel élu provisoirement secrétaire perpétuel en 1942 qui évite la subordination de l'Académie au régime de Vichy, notamment par la suspension des élections comme en 179011. À la Libération, le monde intellectuel est dans les mains du Comité national des écrivains qui est actif dans l'Épuration et souhaite supprimer l'Académie. Georges Duhamel défend avec succès la cause de l'institution auprès du général de Gaulle, la loi d'indignité nationale prévoyant que toute personne frappée d'indignité nationale et appartenant à un corps constitué est automatiquement exclue, écartant de fait les collaborateurs de l'Académie. Marguerite Yourcenar est la première femme élue à l'Académie française en 1980, ce qui est apparu comme la consécration de l'égalité des sexes face à cette « tribu des quarante mâles », tandis que Léopold Sédar Senghor est le premier Africain à y siéger en 198312. L'Académie retrouve sa pleine indépendance (politique et financière)13 vis-à-vis de l'Institut de France par la loi de programme pour la recherche de 20068.

L'origine des 40 fauteuils[modifier le code]

L'origine des fauteuils de l'Académie française est racontée ainsi par l'académicien Charles Pinot Duclos : « Il n'y avait anciennement dans l'Académie qu'un fauteuil, qui était la place du directeur. Tous les autres académiciens, de quelque rang qu'ils fussent, n'avaient que des chaises. Le cardinal d'Estrées, étant devenu très infirme, chercha un adoucissement à son état dans l'assiduité à nos assemblées : nous voyons souvent ceux que l'âge, les disgrâces, ou le dégoût des grandeurs forcent à y renoncer, venir parmi nous se consoler ou se désabuser. Le cardinal demanda qu'il lui fût permis de faire apporter un siège plus commode qu'une chaise. On en rendit compte au roi Louis XIV, qui, prévoyant les conséquences d'une telle distinction, ordonna à l'intendant du garde-meubles de faire porter quarante fauteuils à l'Académie, et confirma, par là et pour toujours, l'égalité académique. La compagnie ne pouvait moins attendre d'un roi qui avait voulu s'en déclarer le protecteur14. »

Le « 41e fauteuil »[modifier le code]

Article détaillé : 41e fauteuil.

Un grand nombre d’écrivains, souvent illustres, n'ont jamais franchi les portes de l'Académie, soit qu’ils n’y aient jamais été candidats, soit que leur candidature ait été rejetée, ou encore qu’ils aient été frappés prématurément par la mort.

L’expression 41e fauteuil a été forgée par l’écrivain Arsène Houssaye en 1855 pour désigner ces auteurs. Parmi les noms célèbres que l'on pourrait citer, on peut retenir ceux de Descartes, Molière, Pascal, La Rochefoucauld, Rousseau, Diderot, Beaumarchais, André Chénier, Balzac, Dumas père, Gautier, Flaubert, Stendhal, Nerval, Maupassant, Baudelaire, Zola, Daudet, Proust15.

Refus du siège proposé[modifier le code]

On connaît peu d'intellectuels ou de scientifiques qui ont refusé d'être admis parmi les « immortels ». Certains pourtant l'ont fait comme Marcel Aymé sollicité par François Mauriac en 1950.



« Je vous suis très reconnaissant d'avoir pensé à moi pour le Quai Conti [...]. Avec beaucoup d'émoi, je réponds à votre « clin d'œil » qui me rend très fier. Pourtant, je dois vous dire que je ne me sens pas l'étoffe d'un académicien. En tant qu'écrivain, j'ai toujours vécu très seul, à l'écart de mes confrères mais pas du tout par orgueil, bien au contraire, plutôt par timidité et indolence aussi. Que deviendrais-je si je me trouvais dans un groupe de quarante écrivains ? J'en perdrais la tête et à coup sûr, je n'arriverais pas à lire mon discours. Ainsi feriez-vous une piètre acquisition16. »

De même Georges Bernanos refusa qu'on pût seulement lui proposer d'y entrer, car, déclare-t-il par écrit, s'il n'en était déjà dégoûté, la présence au sein de l'Académie « d'un vieil imposteur comme [Paul] Claudel-Turelure » l'en éloignerait17. De Bernanos, toujours, on cite souvent la phrase : « Quand je n'aurai plus qu'une paire de fesses pour penser, j'irai l'asseoir à l'Académie. »

L'Académie, de surcroît, ne jouit pas toujours d'une réputation flatteuse auprès des nouvelles générations d'écrivains. Perçu comme « une assemblée de vieux gâteux fatigués » (pour Frédéric Beigbeder) ou comme une « morgue du langage, la police du dictionnaire » pour Didier Daeninckx, son importance et sa place dans le monde des Arts et des Lettres sont parfois remises en cause18. Approchés par l'Académie, plusieurs hommes de lettres dont Daniel Pennac, Jean Echenoz, Simon Leys, Le Clézio, Patrick Modiano, Milan Kundera, Pascal Quignard ou Tonino Benacquista déclinèrent la proposition de se présenter
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MessageSujet: Re: KISAK '' ACADÉMIE FRANCAISE'' pouki tout bri sapat sayo   KISAK '' ACADÉMIE FRANCAISE'' pouki tout bri sapat sayo EmptySam 14 Déc 2013 - 21:00

Mèsi pou ATIK lan;
AN TOUKA san mwen pa bezwen kòmanse yon diskisyon ""oiseuse"" dènye PARAGRAF lan ATIK lan di anpil sou PRESTIJ ou pa de AKADEMI an
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Rico
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MessageSujet: Re: KISAK '' ACADÉMIE FRANCAISE'' pouki tout bri sapat sayo   KISAK '' ACADÉMIE FRANCAISE'' pouki tout bri sapat sayo EmptySam 14 Déc 2013 - 21:45

SE  SA WI GEN MOUN KI DWE DI SAYO VLE.  SITOU LÈ YO PA LADANN JALOUZI AP PETE FYÈL YO.

SE PLIS KONFLI PÈSONALITE, SI YON MOUN PA VLE WÈ DANY LAP SÈTOBLIJE KANPE LWEN SI YO TA CHWAZI LI.

WOU DWE KONPRANN NAN ANNAFÈ AK MOUN EGRI, DERANJE MANTAL

WOUUUYYY NOU CHAJE AK KONTRAKDIKSYON , SE ZAFÈ MECHAN MALAD, POUKISA NAP KRITIKE POU AKADEMI KREYOL GOUVENMAN REFIZE REKONÈT. SE 2 PWA DE MEZI
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Joel
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MessageSujet: Re: KISAK '' ACADÉMIE FRANCAISE'' pouki tout bri sapat sayo   KISAK '' ACADÉMIE FRANCAISE'' pouki tout bri sapat sayo EmptyLun 16 Déc 2013 - 10:01

Se sa yo pa renmen ak ou.MOUN pa gen menm opinyon ak ou se pou w atake yo.Noumenm AYISYEN nou renmen ize KLICHE sa yo twòp.
Se tankou mwen te konn tande y ap rele DIVALYERIS yo EGRI,RAYISAB elt.
Divalyeris sa yo te konn di yo se la KLAS ak vye rans kon sa.
Menm DIVALYERIS sa yo ,lè ARISTID te sou POUVWA a ;yo t ap rele moun ARISTID yo EGRI,RAYISAB.
SISPANN!
Ou ka rele yon MOUN tankou MICHEL DE GRAFF rayisab?
Pa gen LENGWIS an FRANS ou menm KANADA ki lan NIVO DEGRAFF ;mwen gen dwa oze di; e poutan misye pa janm sispann atake MOUN ki ap voye FRANSE monte o detriman KREYÒL yo.
Si w li DEGRAFF ,li pase men pran yo tout ;MOUN tankou ANTENOR FIRMIN,DEMESVAR DELORME,DANTÈS BELLEGARDE ak LESLY MANIGAT elt..
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