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 SI NOU VLE IMITE FRANSE YO;IMITE YO BYEN

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Joel
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MessageSujet: SI NOU VLE IMITE FRANSE YO;IMITE YO BYEN   SI NOU VLE IMITE FRANSE YO;IMITE YO BYEN - Page 2 EmptyMer 11 Juin 2014 - 7:31

Rappel du premier message :

Premye GOUVÈNMAN vrèman PWOGRESIS ki rive ,se pou yo vire PAJ la FRANS lan ki tounen tankou yon KARKAN pou nou.

Nèg ap imite FRANSE yo ,men yo imite yo MAL ,ki pi rèd.
Se SISTÈM EDIKASYON FRANSE an nou kopye.Sistèm 19yèm syèk lan ;pa FRANSE yo evolye ,pa nou an pa janm evolye.
Se tout tan ke FRANSE yo ap fè refòm lan EDIKASYON yo ,lè sitiyasyon mande sa.

Se sou FRANSE nou te kopye zafè SÈTIFIKA DETID PRIMÈ;franse yo gen lontan yo pa fè sa ankò.
Se sou FRANSE ,nou te kopye zafè 2 BAKALOREYA yo.Se yon sèl FRANSE yo genyen jounen jodi an.

Pral gen EKZAMEN BAKALOREYA ann AYITI.Kòm dabitid 30% TIMOUN yo pral pase lan BAKALOREYA PREMYÈ pati ,e anviwon 50 % pral pase lan 2zyèm PATI.
Pèsonn pa p di anyen ,kòm dabitid yo pral pale de lekòl BÒLÈT.

Se kon sa mwen te tonbe sou yon entèvyou ke yon FONKSYONÈ FRANSE t ap bay jounal NOUVEL OBSERVATEUR.

Li byen ,Misye di ke 15% ti FRANSE REKALE lan BAKALOREYA.Sa vle di ke 85% reyisi.
Misye di se INAKSEPTAB ,se yon ""culture de l'échec""
M ap ajoute ke 15 % ki rekale ,yon ekstra 10 % konn reyisi lan repechaj.Se anviwon 5% TIMOUN yo ki konn ale lan REDOUBLAJ.

Se pa serye MOUN nou mete responsab EDIKASYON yo tankou yon AMERIKEN di lan yon peyi serye yo t ap arete yo pou SBVÈSIF:

Actualité > Education > Mais pourquoi l'école française aime tant l'échec ?
Mais pourquoi l'école française aime tant l'échec ?
Le Nouvel ObservateurPar Le Nouvel Observateur
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Publié le 10-05-2014 à 10h03
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Non, l'école n'est pas condamnée à manier le martinet pour faire grandir nos enfants. C'est le point de vue d'Alain Boissinot, le président du Conseil supérieur des Programmes.
Le bonnet d'âne a disparu des pratiques... mais pas des esprits. (Mary Evans/Sipa) Le bonnet d'âne a disparu des pratiques... mais pas des esprits. (Mary Evans/Sipa)

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Il y a ceux qui parlent de l'école et puis il y a ceux qui, petit à petit, contribuent à la faire évoluer, comme Alain Boissinot, nommé à la tête du Conseil supérieur des Programmes (CSP), créé par l'ancien ministre de l'Education nationale Vincent Peillon.

Ce mois-ci, il soumet aux enseignants une nouvelle définition du bagage minimum de connaissances et de compétences que les élèves doivent posséder quand ils quittent le collège. L'ancien recteur de l'académie de Versailles prend ses distances vis-à-vis du modèle encyclopédique porté par les programmes actuels. Interview.

Vous dites que le système scolaire français n'aime pas la réussite. Vous y allez fort...

A.B. - Plutôt que d'encourager les bonnes performances, l'école française sanctionne trop souvent l'échec, comme si cette sévérité était un gage de sérieux. Environ 15% des candidats sont recalés chaque année au bac, et on entend dire qu'à ce compte, le bac est "donné". Comme si amener tout le monde à la réussite n'était pas normal. Mais imaginez une chaîne de montage qui enverrait 15% de sa production à la casse ! On dirait, à juste titre, qu'elle n'est pas performante. Que Polytechnique ou l'ENA recalent 98% des candidats, soit! Mais le lycée est une formation de masse, à qui on ne peut plus imposer la logique du concours.

Mais doit-on faire réussir tout le monde quand tant de filières du supérieur manquent de débouchés ?

- C'est tout le contraire ! Dans bien des domaines, l'économie française manque de diplômés ayant un niveau de compétences suffisant, et nous sommes encore très en deçà des "objectifs de Lisbonne", soit 50% d'une génération diplômée de l'enseignement supérieur. Et le problème des débouchés se pose de façon plus aiguë encore pour les jeunes insuffisamment qualifiés ou qui se trouvent dans une "voie de garage" - ceux-là, précisément, qui ont le plus été victimes de la sélection par l'échec.

On aime donc l'échec en France ?

- Je ne dirais pas cela, mais l'échec fait partie de notre culture. Nous gardons tous en mémoire le souvenir d'avoir raté quelque chose au cours de nos études : le brevet, le bac, l'agrégation, tel concours, telle grande école, ou même un simple devoir. Voilà ce qu'on retient ! L'échec est le fondement d'une névrose nationale. On peut même intégrer une bonne école d'ingénieurs avec le sentiment d'avoir échoué à rentrer dans une plus prestigieuse. Tout cela date d'une époque où le lycée sélectionnait les meilleurs élèves, en réalité les quelques pour cent d'enfants les plus favorisés du pays. Bien des gens continuent d'adhérer à ce modèle révolu. Nous sommes enfermés dans le pessimisme et la culture du passé, et nous n'arrivons pas à penser les nouvelles logiques du monde de demain.

Mais l'exigence marche de pair avec la sanction, non ?

- Pas du tout. Quand, en 2004, j'ai pris la responsabilité de l'académie de Versailles, la plus grosse académie de France qui comprend une proportion élevée de familles très favorisées, je m'attendais à ce que les élèves aient de bons résultats scolaires. Or, le taux de réussite au bac y était inférieur à la moyenne française. A côté de cela, le taux de redoublement y atteignait des sommets. Que se passait-il ? En croyant se montrer exigeants, les enseignants décourageaient leurs élèves plutôt que de les élever. Je ne parle pas des plus brillants, mais des élèves moyens, c'est-à-dire la grande majorité des classes, qu'on n'osait pas tirer vers le haut.

Vous avez fait un autre pari ?

- Oui, nous avons travaillé à laisser passer les élèves dans les filières qu'ils souhaitaient plutôt qu'à les sanctionner. On m'a prévenu : "Ils vont se planter au bac." C'est l'inverse qui s'est produit. Le taux de réussite scolaire dans l'académie est remonté, rejoignant la moyenne nationale. L'explication est claire : le pari de la confiance crée un cercle vertueux. L'ancien ministre de l'Education parlait d'"école de la bienveillance". L'apprentissage n'est pas un escalier dont on grimpe les marches une à une. Il procède souvent par bonds. Nous connaissons tous des enfants qui, après avoir longtemps végété, connaissent soudain un déblocage fulgurant. Il faut tout faire pour encourager ce déblocage plutôt que de se focaliser sur les insuffisances de départ. S'il est une "exigence" enseignante à saluer, c'est bien celle de faire réussir tous les élèves.

Certaines académies ont de meilleurs résultats que d'autres. Est-ce aussi une affaire de bienveillance ?

- Je le crois. Prenez l'académie de Rennes, par exemple. Les enfants, même issus de familles modestes, y affichent d'excellentes performances globales. Pourquoi ? En Bretagne, du fait d'un catholicisme ancien et populaire, l'école privée occupe encore une place très importante, et l'enseignement public subit donc une forte concurrence du privé, ce qui l'oblige à se battre pour garder ses élèves. Il est amené à mieux les traiter, si l'on peut dire. Ce n'est pas tout. Les parents ont pleinement confiance dans l'institution, et cette confiance produit de la réussite. On ne retrouve pas cette adhésion, par exemple, dans les familles populaires du nord de la France qui, pour des raisons sociales et historiques, pratiquent une forme d'autocensure et osent moins pousser leurs enfants vers des études longues. Cette attitude freine les parcours de scolarisation... Et donc, la réussite.

Comment expliquez-vous ce goût français pour l'échec et la sanction?

- A mon avis, cela tient notamment à l'influence d'un courant religieux majeur, le jansénisme, qui, depuis le XVIIe siècle, a profondément marqué les mentalités des élites de notre pays : le salut ne peut se conquérir, il est le fait d'une prédestination et est octroyé à une poignée d'élus seulement. C'est une vision très pessimiste de l'homme, dont le sort ordinaire est la damnation... Mes racines bretonnes m'invitent plutôt à aller puiser aux sources du catholicisme "de gauche". Ou aux écrits d'un penseur comme François de Sales qui a développé, avant Pascal, une conception bien plus positive de la nature humaine. Nous devrions aussi tous relire Victor Hugo qui défendait le progrès de la société humaine par l'éducation : c'est si galvanisant, si éloigné du défaitisme contemporain !

En quoi la nouvelle mouture du "socle commun" que vous proposez marque-t-elle une rupture avec cette culture de l'échec ?

- Le Conseil supérieur des Programmes propose au ministre ce mois-ci une nouvelle définition du socle commun. Il doit former la base de nouveaux programmes pour l'école élémentaire et le collège à la rentrée de 2016. Ce socle propose un projet d'enseignement global, et non plus saucissonné par niveaux, ce qui rendait les programmes illisibles. Et, surtout, il n'exprime plus une ambition théorique pour un élève idéal, à l'aune de laquelle l'élève réel était toujours plus ou moins en échec. Il se veut réaliste... Et consensuel.

Quel bilan tirez-vous de l'action du précédent ministre de l'Education, Vincent Peillon ?

- Il a donné un nouvel élan et porté sur l'école un juste discours. La réforme des rythmes scolaires, qui a fait l'objet de tant de polémiques découlait aussi d'une bonne analyse, même si elle a suscité les réactions de certaines collectivités locales. Peut-être aurait-il fallu que le cadrage national soit davantage préparé avec les collectivités.

L'Education nationale française regorge de gens talentueux. Pourquoi cette impression d'immobilisme général ?

- Faire évoluer les pratiques et les mentalités prend du temps. Je regrette d'ailleurs que nous vivions dans le "court-termisme", alors que toutes les réformes de l'école prennent des années. Depuis vingt ans, j'ai vu passer pas moins de dix ministres ! Il m'arrive de me demander s'il ne serait pas préférable que l'Education nationale ait, plutôt qu'un ministre, un PDG, à l'instar d'Air France ou de la SNCF - quelqu'un qui ait le temps de travailler dans la durée.

Propos recueillis par Morgane Bertrand, Caroline Brizard et Actualité > Education > Mais pourquoi l'école française aime tant l'échec ?
Mais pourquoi l'école française aime tant l'échec ?
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Publié le 10-05-2014 à 10h03
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Non, l'école n'est pas condamnée à manier le martinet pour faire grandir nos enfants. C'est le point de vue d'Alain Boissinot, le président du Conseil supérieur des Programmes.
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MessageSujet: Re: SI NOU VLE IMITE FRANSE YO;IMITE YO BYEN   SI NOU VLE IMITE FRANSE YO;IMITE YO BYEN - Page 2 EmptyDim 22 Juin 2014 - 8:19

SI NOU VLE IMITE FRANSE YO ,IMITE YO BYEN
MWEN PA P MENM PALE DE LANG EDIKASYON.
SI Y0N MOUN GEN YON TI MODÈNITE LAKAY OU ,OU VLE PWOGRÈ ;YO PA P BEZWEN KONVENK OU KE SE KREYÒL POU L TA YE.

PI GWO PWOBLÈM NOU ,SÈ KE N AP KOPYE SISTÈM FRANSE ,SE JAN LI TE YE LAN 19YÈM SYÈK LAN.
FRANSE YO ANTR'ÒT PA METE ANFAZ LAN EKRI FRANSE BYEN ANKÒ TANKOU NOUMENM.
YO DI SE YON PÈT DE TAN ,SE YON GASPIYAJ.
Sa k pi rèd lan ,tankou ATIK sa ap montre l,y ap kesyone ITILITE EKZAMEN BAKALOREYA a,ke se youn lan ra peyi avanse yo genyen .
Yo pral fè EKZAMEN BAKALOREYA ann AYITI.Se ant 30 ak 40 MIL TIMOUN ki ap pase.
DOMINIKANI VWAZEN nou yomenm pral gradye plis ke 150 MIL TIMOUN.
Gradye TIMOUN ,ann atandan ke nou konstwi plis INIVÈSITE ,nou gen dwa konstwi plis LEKÒL NÒMAL pou nou prepare plis pwofesè pou aprann TIMOUN nou yo.
Jan nou ap fè l toujou an ,non sèlman sa ESTIPID,sa MALONÈT:

Bac 2014 : coûteux, inutile et inégalitaire, il faut supprimer cet examen
Publié le 16-06-2014 à 11h47 - Modifié à 11h47
10 réactions | 3087 lu
Temps de lecture Temps de lecture : 3 minutes
Avatar de Philippe Ollivier
Par Philippe Ollivier
Auteur
LE PLUS. Lundi 16 juin, le bac est lancé pour 686.907 candidats. Au stress habituel des épreuves s'ajoute cette année pour certains la crainte de ne pouvoir arriver à temps, à cause de la grève SNCF. Une raison de plus d'imaginer sa suppression ? Pour notre contributeur Philippe Ollivier, il est urgent de remplacer le baccalauréat par un autre mode d'évaluation.
Édité par Lison Lagroy
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L'organisation du baccalauréat coûte près de 100 millions d'euros chaque année (A.ROBERT/SIPA)

Le chantage infâme que les syndicats de cheminots font régulièrement peser sur le bac devrait inciter les gouvernements à remettre en cause cet examen coûteux et inutile.

Ce n'est pas la première fois que le bac est victime de chantage, c'est même devenu un classique de l'action syndicale. Couper l'herbe sous le pied des preneurs d'otages est un argument supplémentaire à ajouter aux griefs les plus importants : il est inutile et coûteux.

Tout cela milite en faveur de sa suppression pure et simple.

Dans son ouvrage "Le bac inutile", publié en 2012, Michel Fize, sociologue chercheur au CNRS, préconisait son remplacement par le contrôle continu intégral. C'est une option parfaitement acceptable qui a l'immense avantage de gommer le stress du "jour du bac" (surtout s'il est renforcé par la crainte de ne pas pouvoir s'y rendre), ainsi que les risques de passage à vide, de fatigue ou de maladie, qui tombent précisément ce jour-là.

Où est l'égalité républicaine ?

Pour encore plus de justice, on devrait même étendre ce contrôle continu à partir de la première. Au cours de la terminale, on pourrait proposer un examen sur les matières clés (expression française orale et écrite, anglais ou 2e langue étrangère, histoire-géographie, calculs élémentaires) avec un coefficient X, comme cela se fait dans les pays anglo-saxons.

On a fait du bac la clé des études supérieures. Mais certains n'ont peut-être pas envie de s'engager dans une filière universitaire pour le moins incertaine.

La note finale du contrôle continu deviendrait alors pour l'employeur une référence, la certitude que la personne qu'il a devant lui maîtrise parfaitement le français, calcule sans se tromper un pourcentage et une surface, s'exprime correctement en anglais ou en espagnol et sait que Jean Jaurès n'est pas seulement un boulevard.

Coûteux à organiser et même pas égalitaire  

Autre argument de poids : le coût. 100 millions d'euros annuels pour sa seule organisation.

Ce ne serait pas cher payé si cela avait une utilité autre que celle d'ouvrir l'accès à la fac. Or, avec le temps, les universités ont mis au point une série de grilles de sélection qui bat en brèche l'argument du bac égalitaire.

Non, le bac que l'on passe au lycée de Millau ou de Chaumont n'est pas aussi côté que celui d'un lycée lyonnais ou parisien. L'égalité républicaine est un mythe.

D'ailleurs, il y a une différence entre les bacs. Le bac pro est sous-coté – alors que c'est lui qui donne accès le plus facilement à la vie active –, alors que le bac général reluit de toutes les louanges du corps enseignant.

Le bac n'est pas un rite d'initiation

Autre argument "anti" rarement évoqué : il gèle toute la vie scolaire du collège au lycée au mois de juin. Ce qui oblige les profs à jongler avec les emplois du temps pour finir les programmes qui, de fait, ne le sont jamais.

On a avancé que le côté "épreuve" du bac était un premier aperçu de la vie active. Ben voyons. Pourquoi pas des rites d'initiation tant qu'on y est !

Ils auront bien le temps d'en subir des épreuves ces gosses, celle du CV refusé, de l'angoisse du rendez-vous avec l'employeur... ou bien la peur de ne pas avoir de train pour se rendre sur les lieux d'examen !

Pourquoi conserve t-on cette antiquité ?

Il y a le poids des habitudes d'abord. Même si un sondage IFOP réalisé en juin 2013 fait apparaître qu'une majorité de Français (53%) ne serait pas contre sa suppression.

Mais surtout, que deviendraient les éditeurs de livres scolaires sans le bac ? Que deviendraient les "boîtes à bachot" ? Autant de lobbies proches du ministère de l'Education, pour qui le bac est une sacrée aubaine.

Mais les plus réactionnaires et les plus rétifs, ce sont bien les politiques. Benoît Hamon, actuel ministre de l'Education nationale, déclarait il y a quelques jours :  

"Amener chaque année une part plus importante d'une classe d'âge au baccalauréat, voir chaque année une proportion plus élevée de candidats réussir à l'examen, c'est une promesse de la République envers ses jeunes."

Si amener le plus de jeunes au bac chaque année est le but, autant le donner à tout le monde à l'entrée en terminale, au moins ce seront 100 millions d'économisés...

Au-delà de la plaisanterie, on peut quand même se demander si pour faciliter l'obtention du bac, nos politiques n'en auraient pas volontairement fait baisser le niveau.

Sur le web: Portrait : Philippe Vernay, cadre SNCF et candidat sans étiquette à l'élection municipale

Portrait : Philippe Vernay, cadre...Portrait : Philippe Vernay, cadre SNCF et candidat sans étiquette à l'élection municipalenow playing



 
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