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 SISTEM EDIKATIF FRANSE AN-YON SISTEM MAKAB

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Joel
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MessageSujet: SISTEM EDIKATIF FRANSE AN-YON SISTEM MAKAB   SISTEM EDIKATIF FRANSE AN-YON SISTEM MAKAB EmptyDim 21 Juin 2015 - 19:38

EKZAMEN BAKALOREYA ANN AYITI an pral rive.

Kom DABITID se 30% TIMOUN yo ki pral pase.LEPANDYE pral di ke se SISTEM lan ki an BES,alos ke se SISTEM FRANSE yo nou imite e nou imite MAL ,se la PWOBLEM lan ye.

NEG ki rete KANADA yo ki pi WAYALIS KE WA MENM ,menm jan ak ZOT ka deside monte CHWAL yo ;alos ke KEBEK se pa SISTEM FRANSE an li genyen ;se SISTEM ANGLO-AMERIKEN an.
Li sa son FRANSE ap di ;kote misye ap di ke peyi AFRIKEN yo ki ap imite SISTEM FRANSE an se TET yo y ap lage lan TYOUBOUM:


Le bac est bien le seul moment où la constante macabre disparaît»

Marie PIQUEMAL  19 juin 2015 à 12:36  

En 2013 à Strasbourg.
En 2013 à Strasbourg. (Photo Frederick Florin.AFP)

INTERVIEW André Antibi, professeur émérite de mathématiques, milite pour une réforme du système d'évaluation scolaire, qui crée, dit-il, de «l'échec artificiel».
 

Un jour, «le déclic». Il s’en souvient comme si c’était hier. C’était en 1988. A l’époque, André Antibi enseignait les maths à l’université Paul-Sabatier, à Toulouse. Désormais à la retraite, il passe son temps à prêcher la bonne parole. La semaine dernière, il organisait un colloque, fier comme la justice d’avoir fait venir l’ancien ministre Benoît Hamon et Jean-Paul Delahaye, auteur d'un récent rapport sur «La grande pauvreté et la réussite scolaire».






Son propos tient en deux mots : «constante macabre». Avec le sous-titre, c’est mieux : selon lui, les enseignants auraient une propension à mettre des mauvaises notes indépendamment du niveau de l’élève. Une pratique très répandue, selon lui, de l’école à l’université. A une exception près : lors du baccalauréat que les profs s'apprêtent à corriger pour le cru 2015. Entretien.

Vous dites qu’une partie des mauvaises notes ne sont pas justifiées ?

Oui, on crée de l’échec artificiel. Surtout, sans que les professeurs n’en aient conscience ! J’étais comme eux, jusqu’au jour où j’ai compris. Inconsciemment, quand vous notez les élèves, vous avez tendance à faire trois piles : un tiers de bonnes notes, un tiers autour de la moyenne et un tiers de mauvaises… Imaginez qu’un professeur mette des excellentes notes à toute la classe, que penserait-on ? A quelques exceptions près (en musique et en arts), il serait taxé de laxiste. A commencer par les parents !

De fait, il y a toujours un pourcentage d’élèves dans une classe qui se retrouvent avec des mauvaises notes quoiqu’ils fassent. Ce que j’appelle la «constante macabre».

Êtes-vous certain que «cette constante macabre» soit si répandue ?

Oui. J’ai mené l’enquête en rencontrant plus de 3 000 enseignants dans 20 académies : et bien, après mes explications, 96% ont reconnu que oui, cette constante macabre existe. Et vous savez le plus dramatique dans cette histoire ? Ceux qui en pâtissent sont d'abord les élèves venant de milieu défavorisé. Ceux-là même dont les parents n’ont pas les moyens de payer des cours privés pour mieux déjouer les pièges lors des évaluations.

Est-ce un problème franco-français ?

Oui et non. Nous ne sommes pas les seuls, les malheureux pays qui se sont inspirés de notre modèle éducatif sont dans la même panade, peut-être même encore plus dans les pays africains francophones. Mais ailleurs dans le monde, on nous prend pour des fous, vous pouvez me croire.

D’où cela vient-il ?

Le facteur «tradition» est très puissant, et difficile à dépasser. Ensuite, je pense que nous faisons collectivement une confusion entre la phase d’apprentissage et l’évaluation. Tous les élèves n’apprennent pas à la même vitesse, c’est un fait. Mais bêtement, on transpose la même logique au moment de l’évaluation : on considère que tous les élèves ne peuvent pas réussir le contrôle. C’est une erreur fondamentale !

J’ai le souvenir que pendant des années, quand je préparais les sujets d’examen, si je le jugeais trop facile, j’avais tendance à le rallonger. Ou inclure des pièges… C’est idiot quand on y réfléchit, une évaluation n’est pas faite pour cela.

Est-ce le cas pour les épreuves du bac ?

Non, le bac est le seul examen de toute la scolarité où cette constante macabre a disparu. Cela n'a pas toujours été le cas, c'est vrai depuis une quinzaine d’années, quand la volonté politique a été affichée de démocratiser le bac. Des consignes ont été données : plus de «questions piège» dans les épreuves, et de nouveaux critères de notation. Je ne rentre pas dans la polémique des quotas de bonnes notes, ce n’est pas le propos, mais une chose est certaine : la constante macabre a disparu du bac. Mais depuis, vous entendez certains dire qu’on le donne à tout le monde… Alors que ce n'est pas du tout cela.

Faut-il absolument combattre cette «constante macabre» ?

Oui, ce dysfonctionnement pourrit notre système éducatif ! Des élèves se retrouvent en échec scolaire alors qu’ils ne le méritent pas. Avec toutes les conséquences que cela peut avoir : orientation subie, perte de confiance en soi, mal être à l’école… Il faut sortir de cette spirale. Il existe des solutions, j’en ai plein la tête. Par exemple, revaloriser les matières considérées aujourd'hui comme secondaires. Je ne vois pas en quoi un exercice de maths serait plus formateur que de jouer un instrument de musique. Ou encore organiser l'évaluation sur le principe du code de la route, où les élèves seraient interrogés sur des situations qu'ils ont vu en classe.

Marie PIQUEMAL


 
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MessageSujet: Re: SISTEM EDIKATIF FRANSE AN-YON SISTEM MAKAB   SISTEM EDIKATIF FRANSE AN-YON SISTEM MAKAB EmptyDim 21 Juin 2015 - 19:43

Se PARAGRAF sa a ke nou dwe note ;kote NEG lan pale de PEYI AFRIKEN FRANKOFON ,men li ta ka ajoute AYITI tou:

]Est-ce un problème franco-français ?

Oui et non. Nous ne sommes pas les seuls, les malheureux pays qui se sont inspirés de notre modèle éducatif sont dans la même panade, peut-être même encore plus dans les pays africains francophones. Mais ailleurs dans le monde, on nous prend pour des fous, vous pouvez me croire
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MessageSujet: Re: SISTEM EDIKATIF FRANSE AN-YON SISTEM MAKAB   SISTEM EDIKATIF FRANSE AN-YON SISTEM MAKAB EmptyLun 22 Juin 2015 - 19:29

Yon lot ATIK ki paret sou NOUVEL OBSERVATEUR .
Neg ki ekri l lan ap pale de LA FRANS;men pou noumenm ki kontinye ap imite SISTEM FRANSE yo ;l ap antere nou.

Pou la FRANS ;pou w pa pase BAKALOREYA FRANSE se pou w preske gen yon KOSYAN ENTELIJANS ki BA ANPIL.
Se preske tout TIMOUN yo ki pase ;EKZAMEN FRANSE LAN 9 YEM ANE FONDAMANTAL AYISYEN an petet 30 a 40% TI FRANSE lan KLAS TEMINAL FRANSE an pa p ka pase l.

MATELI limenm ale an FRANS pou l mande PWOFESE FRANSE ,pou montre ti AYISYEN yo FRANSE.
Ki kote PWOFESE sa yo ap soti ;dapre denye CHIF mwatye FRANSE an FRANS yo pa metrize GRAME FRANSE an ;e yo pa fouti ekri yon PARAGRAF an FRANSE ,san yo pa fe FOT.

Men ATIK sou NOUVEL OBSERVATEUR an:



Mort au bac !

Pascal Riché
Par Pascal Riché
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Publié le 12-06-2015 à 18h24

A+A-

Pourquoi il faut mettre fin à cette épreuve inutile, dévalorisée, coûteuse, traumatisante, et finalement assez perverse.


Extrait de "Les sous-doués passent le bac". (NANAPRODUCTIONS/SIPA)Extrait de "Les sous-doués passent le bac". (NANAPRODUCTIONS/SIPA)

François Fillon propose de réduire de moitié le nombre d’épreuves au bac : s’il était suivi, ce ne serait qu’une demi-bonne nouvelle. C’est une réduction de 100% des épreuves qui serait nécessaire. Il faudrait se débarrasser du baccalauréat comme on s’est délesté du service militaire. Tout plaide en effet contre cet examen à bout de souffle.
•Le bac est dévalorisé : tout le monde l’a ou presque. Il est truqué : il y a des quotas par centres d’examens.
•Son organisation est extrêmement coûteuse (1,5 milliard, avec les coûts cachés).
•Il est traumatisant : il nourrit, pour des décennies, le cauchemar le plus partagé des Français (qui le ratent, qui arrivent très en retard, qui n’ont plus d’encre dans leur stylo…).
•Il est inutile : les admissions post-bac sont décidées au printemps, avant les épreuves.
•L’avoir ne sert à rien, ne pas l’avoir vous bloque à jamais.
•Il est un objet de discorde profonde dans les familles : "Passe ton bac d’abord !" n’est pas qu’un titre du film de Pialat (1978), c’est un poison quotidien. Est-il normal que la consommation de bêtabloquants connaisse une hausse chaque mois de juin ?
•Mais le pire, c’est qu’il commande toute la pédagogie du secondaire. A partir de la 6e commencent les études qui "mènent au bac", cette chose pourtant inutile. Les matières à fort coefficient au bac sont reine, les autres sont méprisées. La personnalisation de l’enseignement est délaissée, l’imagination est considérée comme un divertissement, le travail de groupe est une perte de temps : on préfère "bachoter". Du fait de cette obsession du bac, l’éducation nationale formate les élèves et finit par fabriquer, pour citer Antoine Prost, des "élites bureaucratiques".

La France s’accroche pourtant à sa relique bachelière, animée par sa passion immodérée pour les monuments nationaux. Le bac relève du même esprit que la légion d’honneur, le Panthéon, la marseillaise, Catherine Deneuve, la Tour Eiffel ("Comme elle, il ne sert à rien mais c’est un symbole dont on ne peut se passer", a dit de lui François Dubet), le camembert. C’est le rite de passage tricolore, le grand bizutage national. Et c’est une spécificité locale : la quasi-totalité des autres pays du monde entier se passent de bac.

A tout prendre, s’il nous faut vraiment un rite initiatique national, mieux vaudrait une "graduation" à l’américaine, cette cérémonie à la fois solennelle et joyeuse, avec ses chapeaux carrés et ses diplômes enrubannés. Fondée sur le contrôle continu, cette "épreuve" là est bien plus festive que la machine à stress qu’est le bac. Et au moins, au jour J, on s’embrasse, on rit, et on jette son petit chapeau en l’air.

Pascal Riché

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MessageSujet: Re: SISTEM EDIKATIF FRANSE AN-YON SISTEM MAKAB   SISTEM EDIKATIF FRANSE AN-YON SISTEM MAKAB EmptyMer 24 Juin 2015 - 8:46

Yon paket NOSTALJIK ,FRANKOFOU ki vle kontinye ize LANG FRANSE an pou PEP AYISYEN pa janm atenn VITES KWAZYE L.

Lot lan ale an FRANS ,pou l mande FRANSE yo pou pwofese FRANSE.
TONNE KRAKRA!
FRANSE an FRANS yo pa metrize LANG FRANSE an byen.Ki kote PWOFESE FRANSE yo ,ke NEG ap mande yo;ki kote yo t ap soti?
ADYE!
Plis ke mwatye FRANSE ki fini LEKOL SEGONDE ,pa fouti ekri FRANSE san yo pa fe FOT OTOGRAF,fot GRAME menm ,se pi RED.

Neg sa yo ,kite nou an REPO nou;si nou gen yon ti LANMOU peyi DAYITI ki rete lan nou ;voye LANG KREYOL lan monte pito.

Sa a se yon ATIK ,NOUVEL OBSERVATEUR!



Baromètre Voltaire : les hommes plus fâchés que les femmes avec l'orthographe

L' Obs
Par L' Obs
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Publié le 11-06-2015 à 10h02

A+A-

Le baromètre Voltaire, publié ce jeudi, montre un niveau d'orthographe en baisse au niveau national, surtout chez les hommes. Les inégalités sont aussi régionales.


Une élève de CM2 écrit une dictée dans l'école primaire du Puits Picard, à Caen. (MYCHELE DANIAU/AFP)Une élève de CM2 écrit une dictée dans l'école primaire du Puits Picard, à Caen. (MYCHELE DANIAU/AFP)


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Voilà une étude qui ne fera que renforcer un sentiment général : le niveau général d'orthographe des Français n'est plus celui des précédentes générations. Ni même celui d'il y a cinq ans. Le "Projet Voltaire", service en ligne d'entraînement à l'orthographe, a compilé les résultats de tests qu'il a fait passer à des dizaines de milliers de Français du collège à l'entreprise et affirme désormais s'appuyer "sur la plus grosse base de données du monde sur le sujet" pour démontrer cette dégradation.

Selon l'étude du baromètre Voltaire, publiée dans "Le Parisien" de ce jeudi 11 juin, les Français ne maîtrisent plus que 45% des 84 règles orthographiques de référence en 2015, contre 51% encore en 2010. Cette augmentation des erreurs s'explique par une hausse des carences grammaticales, mais aussi lexicales.

Le panel n'est certes pas le même : 5.000 personnes avaient été testées sur le logiciel du Projet Voltaire en 2010, contre 85.000 pour les résultats de cette année. Des échantillons néanmoins assez larges pour être représentatifs au niveau national. Alors à qui la "fôte" ? A l'Education nationale qui supprime des heures de français au profit d'autres matières ? Ou encore aux transformations sociologiques engendrées par l'écriture sur clavier d'ordinateur et de smartphone ? Les inégalités observées entre sexes, régions permettent d'apporter des éléments de réflexion.

La palme aux femmes...

Selon le baromètre Voltaire, les 36.666 femmes et jeunes filles qui, depuis 2010, se sont entraînées avec le logiciel d'orthographe maison ont fait moins de fautes que les 32.295 hommes ayant planché. Et la différence n'est pas négligeable puisque les femmes domptent 48 % des règles d'orthographe contre 43 % chez ces messieurs. De quoi conforter le stéréotype sur les écolières douées en français et les écoliers fortiches en maths. Mais la différence perdure à l'âge adulte.

A l'âge adulte, les femmes lisent plus que les hommes, notamment une littérature populaire qui est très féminine, à l'instar de celle de Marc Lévy", rappelle au "Parisien" Pascal Hostachy, initiateur du certificat Voltaire.

"Il y a moins de honte, moins de peur chez les filles que chez les garçons, notamment chez les cadres sup, à avouer une faiblesse en orthographe. Elles ont envie de s'améliorer", avance de son côté Bernard Fripiat, coach en entreprise. "Les hommes, eux, ne veulent surtout pas que ça se sache et préfèrent s'enfermer dans leurs lacunes."

... et au Languedoc-Roussillon

Lorsqu'on étudie la carte des résultats orthographiques des Français créée par "Le Parisien", on observe également de profondes inégalités entre régions. C'est en Languedoc-Roussillon que les Français décrochent le plus haut score (567/1 000 en moyenne). Mieux, trois des quatre premiers départements - Aude (633), Pyrénées-Orientales (619) et Hérault (614) - sont tous situés dans la région. Toute proche, l'Ariège remporte la palme avec un score de 662. La Picardie, l'Alsace et la Franche-Comté ferment la marche.

Alors les instituteurs sont-ils meilleurs à Montpellier qu'ailleurs ? L'importance donnée à l'orthographe serait-elle aussi culturelle ? Au vu de la nature du test, difficile de tirer des conclusions définitives. Le profil des candidats n'est en effet pas le même d'une région à l'autre : en Languedoc-Roussillon comme en Bourgogne, beaucoup de prétendants proviennent de grandes écoles alors que dans d'autres régions ils proviennent davantage d'organismes de programmes de formation continue pour adultes.

Timothée Vilars




Sur le web : Le projet Voltaire propose des remises à niveau en orthographe: Olivier Fromont - 10/06

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