Forum Haiti : Des Idées et des Débats sur l'Avenir d'Haiti
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FOROM AYITI : Tèt Ansanm Pou'n Chanje Ayiti.
 
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 Yon editoryal majistral siyen pa Herold Janfranswa.

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Sasaye
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Sasaye

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Yon editoryal majistral siyen pa Herold Janfranswa. Empty
MessageSujet: Yon editoryal majistral siyen pa Herold Janfranswa.   Yon editoryal majistral siyen pa Herold Janfranswa. EmptyLun 4 Juil 2016 - 20:21

Mwen pa reyisi kopye teks saa pou mete l sou sit lan.
Si yon patisipan kapab kopye kole l, mwen ta apresye sa anpil.
Mwen panse ke anpil moun dwe li analiz saa.
Kenbe la.

http://lenouvelliste.com/lenouvelliste/article/160554/LA
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Joel
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Yon editoryal majistral siyen pa Herold Janfranswa. Empty
MessageSujet: Re: Yon editoryal majistral siyen pa Herold Janfranswa.   Yon editoryal majistral siyen pa Herold Janfranswa. EmptyMar 5 Juil 2016 - 5:46

SASAYE
JANFRANSWA ,fe yon ti PWOGRE antan ke GNBis ,men antan ke GNBis.
Gen NEG tankou LESLIE PEAN ki fe ti PWOGRE lan LIMYE tout ENFOMASYON ki ekziste jounen jodi an ,men JANFRANSWA kontinye lan LOJIK ke "tout moun koupab" ,lan KOUDETA 2004 lan pa egzanp.
NON!
NEG a NEGES te we ke yo pa t kapab fe KONPETISYON ak ARISTID.
Se pa lan jan ,yo t ap fe POLITIK lan;alos se pou yo te debarase yo de ARISTID e yomenm ak ENPERYALIS yo te dako sou pwen sa a.
ANBASADE AMERIKEN an BRIAN DEAN CURRAN ;ke GNBis yo ak "CHIMERES DE WASHINGTON" yo (se konsa l te rele yo) te fe RANPLASE l an 2003,te di sa.
An 2003 ,ARISTID te deside bay GNBis yo GOUVENMAN an ,ak tout POS KLE yo ,PREMYE MINIS elt..pou evite yon CHANBADMAN.
GNBis yo te refize;se ANBASADE BRIAN DEAN CURRAN ki di l.
Petet EROL JANFRANSWA ,pa konn ISTWA a ,ki sitou ekri ann ANGLE.
Li petet konnen l tou,men si l ta di l jan l te ye ,NOUVELLISTE pa t ap PIBLIYE ATIK li an.
ARISTID pa t gen anyen pou l we ak KOUDETA 2004 lan,se te EV GNBis yo ak ALYE ENPERYALIS yo  



LA RÉPUBLIQUE INFORMELLE...


il y a 4 jours  Publié le 01 juillet 2016
   
           
 
           
             L'HISTOIRE D'HIER

Nous n'étions pas là en 1915, mais il y a assez de documents relatant la situation et la vie de notre pays en ces temps-là, les chefs autour de qui s'écrivaient des chapitres entiers de notre histoire et le contexte qui nous a valu l'ingérence étrangère jusqu'à l'occupation infâme du 28 juillet.

Ceux qui prétendent être nos leaders ont trop souvent été incapables de dépassement de soi. Et avant que ces névrosés aient le temps de comprendre, ils perdent le contrôle de la situation, ils ne sont plus rien, l'étranger prend les commandes.

L'HISTOIRE RÉCENTE

Mais nous étions là en 1991, nous avons vécu au premier plan l'évolution et le contexte politique. Nous savons bien pourquoi finalement c'est le "Blanc" qui a tout décidé à la place de nos leaders aux ego démesurés qui ne pouvaient pas s'asseoir ensemble à la même table, pour trouver une solution haïtienne à la crise du coup d'État, trois années plus tard.

Nous étions également là entre mai 2001 et février 2004. Nous avons commenté, analysé, pris position pour faire entendre raison. Mais une fois de plus les passions se sont exprimées dans leurs extrêmes et nous connaissons la suite. C'est Haïti, c'est nous, nous sommes comme ça... C'est notre point de vue ou rien, périsse la nation et ses intérêts, nous sommes incapables d'assouplir notre position et de trouver un aménagement convenable pour garantir le vivre ensemble.

L'HISTOIRE IMMÉDIATE

Nous étions là ce 28 juin 2016 devant notre poste de télévision à regarder le spectacle écœurant de mauvais comédiens, antinationaux qui sont incapables de privilégier les intérêts d'Haïti en sacrifiant leur partisannerie et leur défaut de vision au profit de la cohésion nationale. Quand nous savons ce qu'ils coûtent à la nation à qui ils ne rendent aucun service alors que la majorité croupit dans la misère abjecte, nous nous demandons s'ils ne sont pas en train de travailler contre le parlementarisme et donner raison aux contempteurs du Parlement... Nous avons regardé, dépité, ces faces névrosées qui appellent la nation au secours, tant certains sénateurs et certains députés ont besoin d'assistance pour soigner leur mal. Le 28 juin 2016 au Parlement, c'était tout simplement nauséabond... Les motivations du groupe minoritaire dont on dit qui voulait encore plus d'espace sur la table des convives, pour faire une indigestion de privilèges à travers la mainmise sur l'État, l'insatiabilité des uns et des autres ne peut qu'inspirer à la nation, un haut-le-cœur un vomi libérateur...

PAS BESOIN D'ENNEMIS EXTÉRIEURS

Oui, nous étions là à assister comment le président de la séance, Cholzer Chancy, visiblement partisan, n'a pas fait le moindre effort pour permettre à la séance de se tenir dans les normes, malgré les interventions de députés et sénateurs qui demandaient la mise au vote de la proposition de l'ordre du jour. Il faisait avec complaisance et maestria le jeu du sénateur Carl Murat Cantave, qui, comme une mule bornée et à peine domptée, porte des œillères visibles à l'oeil nu. Avec de tels leaders inconscients au Parlement, Haïti n'a pas besoin d'ennemis extérieurs, nous sommes ceux-là qui creusent la tombe pour ensevelir la nation sous le poids de nos bêtises. Et si Sixto assistait au spectacle dégoûtant, avec son sarcasme habituel, il aurait sûrement pensé que plusieurs d'entre eux ont l'urgent besoin de voir un médecin. "Yo ta bezwen wè yon medsen serye", dirait-il. De véritables cas cliniques. Mais il est de notoriété que les médecins, trop imbus des questions médicales et trop inquiets d'un diagnostic sans appel, sont réticents à se faire consulter... Mais au premier regard nous savons tous qu'ils ont besoin d'assistance médicale.
Quant à l'actuelle conjoncture, nous la vivons pleinement et notre engagement des cinq dernières années c'était pour ne pas arriver dans ce cul-de-sac où nous cherchons une issue au-delà du mur d'en face.

CARENCE DE LEADERS D'ENVERGURE

Le plus grave problème d'Haïti vient d'une carence chronique de leaders d'envergure pour assumer les bonnes responsabilités et éviter les polarisations qui génèrent des crises dans lesquelles l'on s'enlise par l'absence de capacité dans la classe politique, de dépassement de soi. L'histoire comme l'actualité ne manquent pas d'illustrations de cette incapacité de produire des comportements qui tiennent compte en priorité des intérêts de notre pays.

Au Sénat de la République aujourd'hui, l'on fait face à des modes d'expressions typiques de celles qui ont enflammé la République et alimenté ses révolutions à la manque. Chaque sénateur est à l'image des chefs de guerre d'antan avec les mêmes sorties typiques de névrosés. Les plus jeunes sont aussi incohérents et fous furieux que les plus vieux. Ici, l'on fait mentir le vieil adage "l'âge amène la raison". On pourrait même se demander si dans certains cas, l'âge n'amène pas la déraison. Et ne serait-il pas approprié que le "Grand Corps malade", qui est aussi le nom d'un groupe musical, adopte une résolution contraignante pour interdire M. Alzheimer de franchir les portes de cette assemblée...

Depuis le 5 février dernier et l'investiture de Jocelerme Privert le 14 février 2016 dans le cadre de l'accord dit du 5 février 2016, les parlementaires et leurs supporteurs dans la classe politique ne juraient que par l'arrangement en question. Mais il nous semble que peu de gens ont lu le texte de l'accord ou l'on lu à demi ou de travers.  

Certains n'ont même pas hésité à recommander des postures qui contournent l'exigence de réunir l'Assemblée nationale pour trancher comme il se doit, dans un sens ou dans l'autre. Ils pensent pouvoir imposer leur volonté en faisant une lecture partisane et irréaliste des termes prévus dans l'arrangement du 5 février 2016.

Mais le mode de fonctionnement des chambres législatives est fixé dans la Constitution. Art. 116.- Aucune des deux (2) chambres ne peut siéger, ni prendre une résolution sans la présence de la majorité de ses membres.

À LA MAJORITÉ DES MEMBRES PRÉSENTS

Art. 117.- Tous les actes du Corps législatif doivent être pris à la majorité des membres présents, excepté s'il en est prévu autrement par la présente Constitution.

Cette réserve quant aux prévisions contraires de la Constitution renvoie aux cas où une majorité des 2/3 est exigée pour valider des actes du Parlement.

Mais nous avons vu ces dernières semaines, des sénateurs Don Quichotte et "va-t-en-guerre" prendre sur eux, sur leur simple seing privé, d’écrire à des dignitaires nationaux et étrangers pour prétendre leur signifier une imposition qui n'a nullement été votée ni dans les chambres, séparément, ni par l'Assemblée nationale dûment réunie.

Nous sommes en plein dans l'informel depuis le 14 juin dernier. Certains vont jusqu'à traiter Jocelerme Privert d'ex-président dans leur stratégie de communication au Parlement, dans leurs déclarations dans les médias, sur les réseaux sociaux où ils sont très actifs sur des blogs en déséquilibre ( malgré qu'ils prétendent le contraire par leur appellation), en envahissant nos courriels de textes et "d'analyses" toxiques. Et de cette intoxication à large spectre, ils savent bien qu'il en restera quelque chose. On n'a qu'à voir le nombre de "like" d'alliés objectifs aveuglement fanatiques et écervelés...

LE TERRORISME À NOS PORTES...

Pendant ce temps, sur le terrain, ceux qui veulent montrer que Privert ne contrôle rien, ne lésinent pas sur les moyens. Aucune option, même le terrorisme et l'agitation du bras de l'insécurité pour créer un climat de terreur et tenter de traumatiser la citoyenneté. Depuis l'ouverture de la transition il y a plus de trente années, on n'a jamais vu des agressions d'une telle ampleur. Les pouvoirs en chute libre s'en sont pris à la presse, aux étudiants, à l'Université, aux partis et aux leaders politiques. Mais on n'a jamais eu des attaques directes contre les investissements privés nationaux et étrangers."Les desperados " (désespérés) qui ne savent plus quoi faire pour déstabiliser le pays et créer un chaos qui leur serait profitable ne mesurent même pas les conséquences de leur folie furieuse pour le pays qui, avec peine, a réussi ces dernières années à capter de maigres parts de l'investissement étranger direct comme le font sans grande difficulté nos voisins de la Caraïbe.

Les tenants de la déstabilisation font feu de tout bois. Ils sont aux abois parce que ni la population, ni le secteur économique, ni la presse et l'opinion publique ne se trouvent incommodés par la manière dont cette expérience de pouvoir transitoire se déroule. Les associations de médias sont ciblées parce que la grande presse aurait été "privertisée". Ils sont en train de perdre leur "équilibre" sur le fil tenu sur lequel ils essaient de distiller leur venin contre tous ceux qui ne marchent pas dans leur logique tondue...

FÒ W GEN KÈ POU W JWE POKÈ...

Mais ils ne peuvent pas aller jusqu'au bout de leur logique de rejet des élections de 2015 malgré leurs vaines tentatives de cracher sur les gens ou de questionner la légitimité de la Commission d'évaluation et de vérification des élections, malgré toute la grande campagne pour nier la nouvelle réalité, ils sont montés à bord du nouveau train électoral avec des arguties pour se justifier... Et ils envahissent les antennes des émissions de débat interactif pour s'en prendre aux leaders de la presse qui vont à contre-courant de leur propagande et rendus pour responsables de leur mauvaise presse et de la juste perception que le public a de leur groupe...

A vrai dire, ils ne sont pas les seuls à préoccuper la République. Tous ceux-là qui sont revenus dans la course électorale alors qu'ils sont bien imbus de leur impopularité, ils ont raté une occasion de se faire applaudir par l'électorat et d'entrer dans l'estime de la population. Si les dernières élections ont été on ne peut plus frauduleuses, comme la Commission d'évaluation a confirmé toutes les présomptions de magouilles, la fraude, supposément était en priorité préjudiciable aux candidats les plus en vue? La cinquantaine et plus d'autres n'avaient-ils pas plus ou moins une idée de leur score auprès de l'électorat? Et même si globalement la fraude a pollué l'ensemble du vote, chaque candidat ne connaît-il pas dans son for intérieur, avec nous autres comme témoin au fait de leur réalité personnelle, sa vraie mesure dans les projections de vote? Il n'y a aucun doute qu'ils le savent. Mais alors, pourquoi ce comportement de gens déséquilibrés, irréalistes? Pourquoi s'offrir en ridicule à la nation et perdre, pour certains rares, le peu d'estime dont ils bénéficiaient encore auprès du public? Encore un autre groupe ki "bezwen wè yon doktè serye".

IRRÉALISME ET FOLIE FURIEUSE...

Nos amis candidats auraient pu éviter la réprobation générale en laissant les élections se dérouler avec un maximum de cinq candidats. Cela aurait permis de réduire leur coût (55 millions de dollars américains) et éviter l'impression inutile de bulletins qui resteront sur les tables des bureaux de vote. Nous avons comme nation besoin d'une cure d'ego. Et ceux qui ont dénigré tout dans le processus en proposant d'autres choix auraient été perçus d'une façon différente par la population, s'ils avaient eu le courage de résister pour ne pas participer aux élections.

Plaider pour une chose la veille et agir à l'opposé demain, ne peut que discréditer les tenants de ces postures et augmenter à la confusion. Ces attitudes instables et incohérentes ont causé de sérieux préjudices aux partis politiques qui, au fil des conjonctures de crise pendant toute la longueur de la transition, perdent l'affection du peuple qui leur préfère le premier démagogue populiste et incompétent, comme on vient de le vivre avec Michel Martelly. L'administration de ce dernier  a entrainé la République dans la faillite, elle a dépensé sans compter les maigres ressources de la République, engagé l'État dans des contrats dont il n'avait pas les moyens, ce qui provoque des cessations de paiement aux prestataires de services. Parmi eux, des agents de la classe défavorisée, des milliers de professeurs du PSUGO, des milliers d'autres avec des lettres de nomination mais qui ne sont pas sur le budget de l'Education nationale, des milliers d'autres contractuels sans contrat et à qui l'État doit plusieurs années d'arriérés, viviers fertile pour des manifestations, des revendications et des paralysies dans la République. Et si un cyclone nous frappait aujourd'hui, les responsables au plus haut niveau de l'État ont révélé que la situation d'indigence est telle que notre pays se trouverait dans l'impossibilité de voler au secours des sinistrés. Or le risque d'être touché par des cyclones pendant la saison ouverte de juin à octobre est là, comme chaque année.

"À GRANDE HYGIÈNE..." (SANS RETENUE)

Voilà la vraie réalité créée par ce qui sont venus dans l'État mais qui, au lieu de servir, s'en sont servis abondamment en priorité. Et partout dans la ville, l'ombre des constructions de biens somptueux résultant de la dilapidation du Trésor public, nous snobe par leur splendeur... Mais cela, les instances préposées au contrôle et qui devaient leur demander des comptes semblent les ignorer en toute complicité. Et quand de façon maladroite certains commis de l'État tentent de les atteindre, l'on crie à la persécution politique qui devient le chantage ambiant. Et la porte est ouverte pour que leurs successeurs continuent les mêmes pratiques ayant la pleine garantie de l'impunité fiscale totale.

Et, malgré qu'ils soient en minorité au Parlement, ils parlent plus fort que les autres, arrivent à nous donner mauvaise conscience, font échouer les séances où l'on doit décider démocratiquement et leur propagande insidieuse sur les réseaux sociaux et par l'entremise d'alliés dans certains médias, ils ont le vent en poupe et jouissent comme il se doit de leur audace et de la complaisance des uns et des autres...

PATIENTER POUR UN RETOUR À L'ORDRE CONSTITUTIONNEL

En conclusion, de quoi s'agit-il en fait? Il s'agit tout simplement, en toute objectivité, au regard de l'évolution positive des choses, de patienter quelques mois supplémentaires, pour voir se concrétiser le processus électoral et permettre au 7 février 2017 que notre pays, Haïti, retourne dans une ère de légitimité démocratique à partir d'un président élu dans un scrutin transparent et sans discussion. De l'arrivée au Parlement par les mêmes élections de dix  (10) nouveaux sénateurs, 1/3 du Sénat, et de députés pour des circonscriptions qui n'ont pas pu tenir des élections en 2015. Par la même occasion devraient retourner ou pas au Parlement des Députés dont l'élection a été contestée ou leurs vis-à-vis que le CEP renverrait devant le souverain pour trancher. C'est de cette façon seulement que la 50e Législature se procurera l'entière légitimité qui lui fait défaut aujourd'hui.

A-t-on besoin d'un nouveau bouleversement politique pour cela? A-t-on besoin d'ouvrir une nouvelle boîte de Pandore avec les risques que cela comporte, juste pour plaire à ceux qui viennent de causer tant de déboires à la République et à leurs alliés? L'esprit de l'article 7 de l'accord du 5 février 2016 ne préconise-t-il pas tout simplement une prolongation du délai pour compléter le mandat imparti au président provisoire?

Ceux qui font des procès d'intention justifiés ou pas à Jocelerme Privert quant à sa posture partisane en projection des prochaines élections ne feraient-ils pas mieux de monter la garde avec le reste de la société pour obtenir que les élections se fassent sans interférence ? Observer de près le CEP et le processus électoral pour une correction adéquate des problèmes qui ont piégé la machine électorale et faire qu'octobre 2016 soit en complète rupture avec octobre 2015?
           

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