Forum Haiti : Des Idées et des Débats sur l'Avenir d'Haiti

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 kostim ak Kravat-Pou ki sa?

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Joel
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MessageSujet: kostim ak Kravat-Pou ki sa?   kostim ak Kravat-Pou ki sa? EmptyDim 3 Nov 2019 - 6:25

Ayiti se youn lan ra PEYI TROPIKAL ou we NEG lan SENA AK LA CHANM ak kostim BREZO ak KRAVAT lan KOU.
wi yo gen klimatize e si KLIMATIZE an pran pAn?

Menm lan PEYI fret yo ,Kostim ak KRAVAT lojik ,yo komanse ap vire do ba li.

Quand le complet ne plaît plus
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«Ce que le costume représente, la conformité, la rigidité, tout ça a été ébranlé et finalement cassé par plusieurs mouvements successifs sur plusieurs décennies», dit Mark Patrick Chevalier, fondateur de la boutique Sartorialto à Montréal.
Photo: iStock «Ce que le costume représente, la conformité, la rigidité, tout ça a été ébranlé et finalement cassé par plusieurs mouvements successifs sur plusieurs décennies», dit Mark Patrick Chevalier, fondateur de la boutique Sartorialto à Montréal.
Stéphane Baillargeon
2 novembre 2019
Société
Le traditionnel costume des hommes occidentaux se transforme encore une fois. Premier texte : doit-on dire adieu au costume-cravate ?​

À Tout le monde en parle, l’émission qui a remplacé la grand-messe du dimanche dans le Québec postcatholique, on ne voit à peu près aucun costume. Et surtout, adieu la cravate.

Sauf erreur, les seuls à l’avoir portée depuis le début de la nouvelle saison sont Justin Trudeau, le commentateur politique Luc Lavoie et l’homme d’affaires Serge Savard, ex-hockeyeur surnommé « le sénateur ». Cet habit ne fait plus que le moine du pouvoir. Quand il ne joue pas au golf, le président Donald Trump ne porte que des Brioni baggy à 6000 $ que plusieurs stylistes jugent fort mal coupés pour sa silhouette gonflée.

Pour le reste, partout ailleurs, le costume se réduit et s’appauvrit. Le complet manque. Le complet semble soudainement incomplet et ne plaît plus.


On ne compte plus les articles sur le sujet de sa disparition. The Guardian demandait carrément il y a quelques jours si ce vêtement central des deux ou trois derniers siècles a finalement expiré. Le site Vox a résumé autrement le constat cet automne en proposant que l’ancien symbole de pouvoir devient quasi exclusivement le signe d’un gars dans le trouble.

Pas besoin d’une cravate pour rassurer les clients sur ta compétence. Mais si ton habit est mal ajusté et que tes souliers sont sales, tu envoies peut-être le message que tu ne fais pas attention aux détails.

— Pierre T. Allard
Le déguisement agencé et cravaté, c’est celui que se résigne à revêtir un accusé au tribunal, un endeuillé au salon mortuaire et Mark Zuckerberg chaque fois qu’il témoigne devant le Congrès des États-Unis. Sinon, le multimilliardaire fondateur de Facebook reste en jeans et en t-shirt comme tous les magnats du nouveau capitalisme supposé cool.

Les chiffres semblent confirmer les prédictions de malheur pour l’uniforme des conformistes. Selon des données de la firme mondiale des tendances en marketing Kantar, les ventes de complets ont reculé de 7 % l’an dernier dans le monde, celle des cravates de 6 %, et celles des blazers de 10 %.

Mutations

En fait, le costume masculin ne meurt pas, il se transforme. Le vêtement est un langage en perpétuelle mutation. L’abandon de certaines règles ne les fait pas tomber toutes. Le casual Friday, c’est encore une codification, même quand c’est tous les jours vendredi.

« L’allure, l’attention portée aux détails, le choix des vêtements communiquent un message aux gens et je crois que c’est important de communiquer le bon message », commente l’avocat Pierre T. Allard, associé et membre du comité exécutif chez BCF, spécialisé en droit fiscal, achat et vente d’entreprises. « Pas besoin d’une cravate pour rassurer les clients sur ta compétence. Mais si ton habit est mal ajusté et que tes souliers sont sales, tu envoies peut-être le message que tu ne fais pas attention aux détails. Je fais donc une grande distinction entre être formel et faire attention aux détails. »

Lui-même ne porte presque jamais la cravate (« une fois par mois, pour un souper »), tout comme la grande majorité de ses collègues chez BCF, précise-t-il. « Je dirais que 10 % des gens portent une cravate au bureau. Et le milieu des avocats est un des derniers assez traditionnels, plus encore que le milieu des comptables. »

Le jour de l’entrevue, dans les bureaux eux aussi très modernes chics du centre-ville, Me Allard portait un complet deux-pièces ceintré dans un ton vert forêt (avec son mouchoir de poche) sur un pull noir à col tortu, une ceinture et des souliers couleur marron. Comme le reste de sa garde-robe, ces vêtements ont été choisis par la styliste Émilie Lambert Roy. « Je n’ai pas le temps de magasiner, dit-il. Émilie sait ce que j’aime, elle a un oeil excellent et c’est finalement très pratique de faire affaire avec elle. »

Tendances

Il n’est pas le seul. Mme Lambert Roy travaille pour Les Effrontés, compagnie montréalaise offrant des services de stylisme depuis une vingtaine d’années. Elle habille les hommes et décrit M. Allard comme son client le plus aventureux, capable d’accepter des choix de couleurs audacieux et les toutes dernières tendances.

La consultation chez Les Effrontés coûte un peu moins de 400 $, « le prix d’un mauvais achat de vêtement », résume la pro rencontrée elle aussi au centre-ville. Le client type est un professionnel très occupé au mitan de la vie (vers 35-50 ans), parfois avec un corps atypique, petit par exemple. Huit fois sur dix, les clients masculins sont recommandés par leur femme.

« La nouvelle génération réclame l’assouplissement des règles vestimentaires et les plus vieux acceptent le changement avec plaisir, poursuit-elle. Plus personne ne veut de cravate. Je ne me rappelle pas avoir entendu un client me dire qu’il trouvait cet accessoire confortable. Le mouchoir de poche a pris la place de la cravate et l’habit lui-même devient de moins en moins formel. En fait, je ne propose presque plus d’habits, qui comptent pour peut-être 20 % des vêtements que j’achète. »

La conseillère en look se fournit dans les boutiques et pas chez les tailleurs. Mark Patrick Chevalier, fondateur de la boutique Sartorialto à Montréal, avoue d’ailleurs vendre moins de costumes, ce qui ne veut pas dire que ses clients ne trouvent pas d’autres options, au contraire.

« Il reste de moins en moins de codes vestimentaires stricts. Mais il en reste encore beaucoup. Le costume est moins rigide qu’il était. Les Québécois adoptent le look plus décontracté, un pantalon et un veston qui ne forment pas un complet, de beaux souliers, un mouchoir de poche ou une cravate de temps en temps », dit-il, assis dans sa boutique, habillé exactement comme ce qu’il décrit.

Le fait sur mesure occupe un marché de niche, évidemment. C’est Sartorialto qui fournit P.K. Subban, dandy contemporain on ne peut plus audacieux dans ses choix vestimentaires. « Nous, on habille les dandys de chaque groupe », corrige le tailleur en chef.

La boutique de la rue Papineau déborde de tissus imprimés (chinés, nattés, bigarrés, bringés…) aux couleurs du jour, dont le vert forêt. Le tailleur propose aussi des souliers sur mesure.

« Le vêtement, c’est la première carte de visite, dit M. Chevalier. Ce que le costume représente, la conformité, la rigidité, tout ça a été ébranlé et finalement cassé par plusieurs mouvements successifs sur plusieurs décennies, dit-il. Il y a cinquante ans, les gens allaient à l’église et se montraient. Il n’y a plus de ces rencontres et moins d’événements et d’occasion de se faire voir. »

La grand-messe du dimanche. On y revient et on en revient…



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MessageSujet: Re: kostim ak Kravat-Pou ki sa?   kostim ak Kravat-Pou ki sa? EmptyMar 5 Nov 2019 - 10:20

Sa gen 10 zan,le KIBA te pran yon KOMINIKE OFISYEL pou di ke GWAYABEL se kostim OFISYEL pou tout manm GOUVENMAN GOUVENMAN KIBA a.

Gouvenman KIBA a di sa pa t fe sans pou yon KIBEN abiye ak KOSTIM ak KRAVAT lan CHALE ak IMIDITE KIBA a,pou fe kwa keseswa:

http://theguardian.com/world/2010/oct/07/cuba-guayabera-official-dress-garment


Cuba's new look, the guayabera, is now an official dress garment
This article is more than 9 years old
Havana has passed a law compelling officials – of both sexes – to wear the loose pleated shirt to state functions
Rory Carroll, Latin America correspondent

@rorycarroll72
Thu 7 Oct 2010 16.03 EDTFirst published on Thu 7 Oct 2010 16.03 EDT
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Raul Castro in a guayabera dress shirt
Cuba's President Raul Castro, left, with vice-president Jose Ramon Machado Ventura, wears a guayabera dress shirt during Labour Day celebrations in Havana. Photograph: Javier Galeano/AP
In the revolution's heyday an olive-green uniform was the favoured official garment but Cuba has now embraced a looser, floppier look: the guayabera.

The foreign ministry has ordered officials to wear the pleated shirt, which has four big pockets and is worn untucked, to state functions. A resolution which was made law today made the guayabera an official dress garment, AP reported.

"The guayabera has been a part of the history of our country for a long time and constitutes one of the most authentic and legitimate expressions of Cubanism," the resolution said.

Male officials must wear white, long-sleeved versions at state events but women can vary colour and style. The shirt, normally linen or cotton, is considered ideal for humid, tropical climates.

Raul Castro, though a lifetime soldier, has often favoured the civilian look over his military fatigues since succeeding his brother Fidel as president in 2008.

The guayabera is said to have originated in the province of Sancti Spiritus, on the banks of the Yayabo River, where farm labourers turned linen sheets into shirts with pockets for cigars to sustain them in the fields.

The shirt is now popular across Latin America and the Caribbean – Venezuela's President, Hugo Chavez, reportedly wears a bullet-proof version – but retains a Cuban tinge. The foreign ministry resolution said the garment evolved from rural roots and was "worn with pride and satisfaction" by all Cubans.

The resolution is unlikely to be controversial since many Cubans prefer the guayabera's lightness to heavier, western-style shirts and ties. The shirt's symbolic value dates to the independence war against Spain. A revolutionary leader, Narciso Lopez, wore one while raising the Cuban flag for the first time in May 1850.



Le nouveau look de Cuba, la guayabera, est maintenant un vêtement officiel

La Havane a adopté une loi obligeant les fonctionnaires - des deux sexes - à porter la chemise à plis en vrac aux fonctions de l'État
Rory Carroll, correspondant pour l'Amérique latine

@ rorycarroll72
Jeu. 7 oct. 2010 16.03 EDTPremière publication le jeu. 7 oct. 2010 16.03 EDT
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Raul Castro dans une chemise de guayabera
Le président cubain Raul Castro, à gauche, accompagné du vice-président Jose Ramon Machado Ventura, porte une chemise de guayabera lors des célébrations de la fête du travail à La Havane. Photographie: Javier Galeano / AP
À l'apogée de la révolution, l'uniforme officiel préféré était l'uniforme vert olive, mais Cuba a maintenant adopté un look plus ample et plus flou: le guayabera.

Le ministère des Affaires étrangères a ordonné aux fonctionnaires de porter la chemise à plis, dotée de quatre grandes poches et non portée, pour indiquer ses fonctions. Une résolution adoptée aujourd'hui a fait de la guayabera un vêtement de cérémonie, a rapporté AP.

"La guayabera fait partie de l'histoire de notre pays depuis longtemps et constitue l'une des expressions les plus authentiques et les plus légitimes du cubanisme", indique la résolution.

Les officiels masculins doivent porter des versions blanches à manches longues lors des manifestations organisées par l'État, mais les femmes peuvent varier en fonction des couleurs et des styles. La chemise, normalement en lin ou en coton, est considérée comme idéale pour les climats humides et tropicaux.

Raul Castro, bien que soldat de longue date, a souvent privilégié le regard civil par rapport à son treillis militaire depuis qu'il a succédé à son frère Fidel à la présidence en 2008.

La guayabera serait originaire de la province de Sancti Spiritus, sur les rives de la rivière Yayabo, où des ouvriers agricoles transformaient des draps en lin en chemises avec des poches pour les cigares, afin de les soutenir dans les champs.

Le maillot est maintenant populaire en Amérique latine et dans les Caraïbes - le président du Venezuela, Hugo Chavez, porterait une version à l'épreuve des balles - mais conservera une teinte cubaine. Selon la résolution du ministère des Affaires étrangères, le vêtement a évolué des racines rurales et a été "porté avec fierté et satisfaction" par tous les Cubains.

La résolution risque peu de susciter la controverse, de nombreux Cubains préférant la légèreté de la guayabera aux chemises et cravates plus lourdes, de style occidental. La valeur symbolique de la chemise remonte à la guerre d'indépendance contre l'Espagne. Un dirigeant révolutionnaire, Narciso Lopez, en portait un lorsqu’il levait le drapeau cubain pour la première fois en mai 1850.
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